Archive pour avril, 2008

«Les sujets du bac seront conformes aux programmes »

DIXIT Benbouzid À la chaîne III
Rapporté dans « Radar » du quotidien LIBERTE, Edition du 28 avril 2008

 

Le ministre de l’Éducation nationale a rassuré, hier sur les ondes de la radio, les futurs candidats au baccalauréat en réaffirmant que les sujets de l’examen prévu du 7 au 11 juin prochain “seront conformes aux programmes scolaires et que les élèves seront examinés uniquement sur les programmes étudiés”
SIC!
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Doit-ton comprendre par là, et on est tenté de le dire, que, lors des sessions précédentes, les sujets du bac n’étaient pas conformes aux programmes??

•SURVEILLANTS BAC 2008:«Démaladisez-vous ou hospitalisez-vous!»

ABC DU BAC 2008 > SEQUENCE 1
 AUX URGENCES…

Ce matin du dimanche 27 avril, je viens de jeter un coup d’oeil sur le quotidien El Watan pour suivre le feuilleton « BAC 2008″. Dans un encart, en page 4, je lis: « La justice pour les surveillants qui s’absentent. » Inutile de poursuivre la lecture de l’article, sachant, à peu près de quoi ça retourne et moi-même risquant de tomber sous le coup de cette mesure « draconienne. »
Et là, je commence à « soulever les calculs », en me posant cette question que tous les collègues doivent se poser: « Et si le médecin diagnostique que le surveillant est réellement malade mais que son cas ne nécessite pas une hospitalisation? » Alors, que va-t- il faire ? Va-t-il « se démaladiser » ?

Si je comprends bien, un surveillant ne peut être malade que s’il est hospitalisé! Bon… Autrement dit, un surveillent n’a pas le droit de tomber malade… chez lui … Si on applique la théorie des « pourquoi en cascade », on aura à peu près ceci :
Pourquoi tel surveillant est-il absent? Parce qu’il n’est pas venu? Pourquoi n’est-il pas venu? Parce qu’il est malade. Pourquoi est-il malade? Parce qu’il est hospitalisé. J’espère tout simplement que nos élèves, à qui on ressort toute la boite à outils des rapports logiques, n’auront pas l’occasion de lire ce passage. Et comment ! Imaginons cette phrase fixée au tableau : « Le surveillant est malade parce qu’il est à l’hôpital. » Où est la logique? Se demanderont les plus logiques d’entre-eux.

Une grippe, une … diarrhée aiguë, que provoquera le plat du jour qu’on va vous fourguer au réfectoire du centre d’examen, peuvent mettre « hors d’état de surveiller » son bonhomme, pendant au moins 48 heures… Maintenant, imaginons la scène suivante : Vous êtes convoqué pour la surveillance du BAC. Le jour « J », vous êtes souffrant, « le vent vous a frappé, la fièvre vous a acheté, cassées sont vos côtes, votre tête pèse un quintal, vous n’êtes pas propriétaire de vous-même », c’est plus fort que vous, pas du tout en forme… Tableau clinique classique d’un début de grippe. Moi, j’imagine que, conformément à l’ABC du BAC 2008, vous vous précipiterez à l’hôpital muni de votre … convocation, en suppléant le médecin des urgences de vous hospitaliser. Je vois d’ici le tableau:
 » – Je veux que vous m’hospitalisiez, docteur !
- Pour quelle raison ?
- Je suis surveillant au BAC 2008 ». Le médecin, ne comprenant absolument rien à votre charabia d’enseignant, à moins qu’il ait déjà l’eu l’occasion de prendre connaissance des « mesures draconiennes BAC 2008, prises par le Ministre de l’Education nationale », vous expliquera que cela n’est pas du tout nécessaire. Il vous délivrera une ordonnance et vous prescrira, au moins, une journée de repos. Là, vous allez « nager votre mer » et passer votre convalescence chez … le juge.

SEQUENCE 2 > CHEZ LE JUGE
Le surveillant malade, non hospitalisé devant le juge :
- Vous étiez absent à la surveillance du BAC 2008, entamera solennel, le juge, qu’avez-vous à dire pour votre défense et pour votre Ministre
- J’étais malade, Monsieur le Président, répondrez-vous
- Mais vous n’étiez pas hospitalisé! Rétroquera le juge, d’un ton irrité
- J’ai voulu être hospitalisé, jai insisté mais le médecin de l’hôpital n’en avez pas vu la nécessité
- Donc vous n’étiez pas malade, ajouetra le juge, comme pour vous coincer
- Si, Monsieur le Président, d’ailleurs, voici le certificat médical, l’ordonnance et tout et tout…
( A suivre…)

•ABC DU BAC 2008: La justice pour les surveillants qui s’absentent.

Le ministère de l’Education nationale a mis en place des dispositions rigoureuses dans l’organisation et la correction des examens de fin d’année.
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DIXIT Le MInistre de l’Education
[...] « La surveillance est une tâche pédagogique obligatoire. Le certificat médical ne sera pas toléré sauf si la personne en question est à l’hôpital », a souligné M. Benbouzid. [...] SIC!

Amel B. El Watan – Edition du 27 avril 2008 – Page 4

الجزائر تترشح لنيابة رئاسة المكتب الدولي للعمل

>> Quotidien « EL KHABAR » Edition du 27 avril 2008

وافقت لجنة العمل والشؤون الاجتماعية للاتحاد الإفريقي، التي عقدت دورتها الوزارية السادسة، يوم الخميس الفارط، بأديس أبابا، على ترشح الجزائر لنيابة رئاسة المكتب الدولي للعمل.

المصدر :الجزائر: ب. سهيل
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EN L’ABSENCE D’UN SYSTÈME STATISTIQUE INDÉPENDANT
Avancer un taux de chômage de 11,8 % relève de l’exagération

L’Algérie serait-elle devenue subitement un pays développé, où le chômage diminue ? Oui, selon le gouvernement qui avance un taux de non-emploi de 11,8%, mieux que ce qui se fait dans les pays réellement développés. Un taux qui relève plutôt de l’exagération pour les économistes, une estimation irréaliste en l’absence de transparence et d’un système statistique indépendant et certifié.

>> Chérif Bennaceur – Alger (Le Soir d’Algérie) Edution du 24 janvier 2008

•Je suis enseignant et voici mon… »sal-air »

(en cours de rédaction)

•«Qu’est-ce qui vous a enchanté dans la nouvelle grille des salaires M. Sidi-Saïd?»

DIXIT: Salah Bensbaïni (SNPSP)
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«Qu’est-ce qui vous a enchanté dans la nouvelle grille des salaires M. Sidi-Saïd ? Où sont les acquis des travailleurs de la Fonction publique ?» Fiche de paie à la main, le président du Syndicat national des praticiens de la santé publique (SNPSP), Salah Bensbaïni, a voulu rendre compte à l’opinion publique de l’application de la nouvelle grille des salaires, effective depuis le mois en cours.[...]
Article de R.M Le quotidien « Le Soir d’Algérie » Edition du 27 avril 2008

•L’école en panne d’enseignants de français

BENBOUZID CONTRAINT DE DISPENSER 10 196 ÉLÈVES DE CETTE MATIÈRE
Ces élèves se trouvent dans des régions rurales qui n’offrent pas de commodités susceptibles d’attirer des candidats pour prendre en charge l’enseignement de cette langue.

Le ministre de l’Éducation nationale était présent, jeudi à l’Apn, dans le cadre des questions orales aux membres du gouvernement pour répondre à une interpellation d’un député sur le problème des élèves qui ne suivent pas les cours de français au cycle primaire dans certaines régions du pays. Si le problème est connu, des responsables de l’éducation du moins, c’est la première fois, en revanche, que le chiffre est révélé.
Ils sont, en effet, selon Boubekeur Benbouzid, 10 196 élèves à ne pas suivre d’enseignement dans la langue de Molière, soit un pourcentage de 1,38% sur les 737 540 élèves concernés par cette matière. Ces élèves fréquentent des écoles qui sont dans les wilayas de Souk-Ahras, Djelfa, Tamanrasset et Laghouat. Mais pas dans la wilaya de Ghardaïa. Conséquence de cette situation “structurelle”, ces élèves seront dispensés de l’épreuve de français à l’examen de 6e. Cela en application de la décision 8 du 15 avril 2007 en matière de dispense qui stipule que les élèves candidats qui n’ont pas suivi un enseignement régulier du français durant leur cursus scolaire en sont dispensés. Le ministre de l’Éducation nationale assimile cette situation à “une irrégularité”, dans la mesure où l’enseignement du français est dispensé dans tout le système éducatif. Sauf pour les trois wilayas en question et en zone rurale, en raison, a-t-il expliqué, de l’insuffisance d’encadrement. M. Benbouzid a assuré que ces élèves pourront suivre l’enseignement de cette matière dans le moyen grâce à une méthode pédagogique adaptée afin qu’ils puissent “rattraper rapidement” leurs camarades l’année suivante et poursuivre normalement l’étude de cette langue et subir plus tard l’épreuve de langue étrangère lors des examens du BEM et du baccalauréat. “Nous œuvrons à mettre en place les moyens nécessaires pour l’enseignement normal de cette matière dans toutes les écoles de la République au nom du principe de l’équité et de l’égalité des chances pour nos enfants”, a dit le ministre en évoquant l’enseignement de certaines langues étrangères. S’agissant précisément des enseignants du français, “nous n’avons pas encore atteint une couverture totale et globale des besoins du secteur, sachant que le taux de déficit est faible dans le cycle primaire et se limite à certaines wilayas”. Ce déficit est dû, selon le ministre, au fait qu’il n’existe qu’un nombre d’enseignants qui acceptent d’exercer dans les régions éloignées et du manque d’enseignants dans cette discipline. Afin de remédier à cette situation, a dit M. Benbouzid, son département a pris une batterie de dispositions à partir de l’année scolaire 2004-2005, tels le recrutement de licenciés en langue française et en interprétariat et de suppléants parmi les universitaires et les enseignants du français retraités, outre la mise en place d’un système coordonné et complémentaire entre les wilayas pour orienter le surplus d’enseignants en accompagnant cette démarche de mesures incitatives. Le ministre ne donne pas, cependant, de précisions sur la nature de ces mesures.

N. S (Article paru dans le Quotidien « LIBERTE », Edition du samedi 26 avril 2008)

•Enseignants contractuels «Ce n’est pas mon problème»

DIXIT: Le Ministre de l’Education nationale, Boubekeur Benbouzid

Abordant la question des enseignants contractuels, le ministre estime que le dossier ne relève pas de ses prérogatives, mais plutôt du gouvernement. « Le secteur de l’éducation a toujours fait appel aux vacataires, mais pour une durée déterminée. Maintenant, si ces derniers veulent une permanisation, ils n’ont qu’à passer le concours d’accès au poste d’enseignant », a soutenu M. Benbouzid en ajoutant que « les enseignants doivent régler leur situation au niveau de la Fonction publique ». SIC

Nabila Amir (Elwatan: Edition du 22 avril 2008)

•Parler, lire & écrire pour argumenter: PLEPA

AVANT-PROPOS
 

Ce modeste ouvrage(qui sera édité sou-forme de fascicule) répond aux objectifs prioritaires de l’enseignement du français en 4e année moyenne, dans le cadre de la pédagogie du projet. Elaboré et conçu conformément au programme officiel et inspiré du « livre de français, 4e Année moyenne », dans son ensemble, il met l’apprenant devant des supports appropriés, motivants et qui tiennent compte des objectifs et des outils de langue nécessaires pour la construction argumentative.

« Pouvoir produire un énoncé simple et cohérent dans l’intention d’argumenter », lire un texte et être capable de saisir l’intention argumentative de l’auteur et la stratégie mise en place. La compétence visée reste la même tant à l’oral qu’à l’écrit : Savoir annoncer le thème, exprimer son point de vue, poser le problème, construire une argumentation simple et conclure.

Présenté en 3 projets dans un même pôle argumentatif, le fascicule « Parler, lire et écrire pour argumenter » a ccorde un intérêt particulier aux activités d’écriture par une approche et démarche progressives en 3 étapes :
D’abord reconstituer un texte argumentatif dont les parties sont données dans le désordre ensuite, compléter un texte argumentatif soit par l’introduction, soit par la conclusion. Enfin, écriture d’invention (production personnelle d’un texte argumentatif, à partir de consignes claires.)

Les projets retenus sont les suivants
Projet 1 : Expliquer dans l’intention d’argumenter pour exprimer un choix, une opinion, une prise de position
Thème & intitulé : L’eau et l’environnement : « L’eau, c’est la vie »
Matérialisation : Réaliser des affiches pour informer et sensibiliser l’entourage aux problèmes liés à l’environnement
Séquence 1 : Expliquer pour justifier un choix, un point de vue
Séquence 2 : Exposer et expliquer une situation problème :
Faire prendre conscience
Séquence 3 : Expliquer une situation :Témoigner : admirer et / ou dénoncer
Construire une argumentation simple et organisée : Thèse, arguments suivis d’exemples
R.Z. – Enseignant CEM KATEB YACINE – AMIZOUR –

•RESSOURCES AUTOUR DE L’ARGUMENTATION

( EN CONSTRUCTION)

En attendant un site (en cours de construction) et exclusivement consacré à la pédagogie (enseignement du français dans le cycle moyen), je suggère quelques ressources, textes supports, dont quelques-uns m’appartiennent. Pourquoi avoir recours à la rédaction personnelle ?

Au-delà du plaisir d’écrire, il y a surtout la difficulté de dénicher des textes simples, abordables (pour l’élève) et qui offrent des opportunités grammaticales, j’allais dire « sur-mesure », pouvant être exploités. Ce besoin se fait ressentir, notamment dans le discours argumentatif, au programme pour la 4e Année moyenne.

Les collègues souhaitant proposer leurs documents, peuvent les verser au site et créer, ainsi un réseau de documentation qui sera mis à la disposition des enseignants et des élèves.

Merci de votre visite et de vos contributions. Bonne navigation

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