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Archive pour le 15 juin, 2008

* URGENT: Grave accident sur la RN 75, entre Amizour et Barbacha

  Grave accident sur la RN 75

Un employé de l’entreprise en charge des travaux d’aménagement de le RN 75, conducteur d’engins de son état, a été victime d’un accident, alors qu’il était aux commandes d’un rouleau compacteur, effectuant des travaux de compactage. Au cours de l’une de ses manœuvres, l’engin s’est renversé dans un ravin, à quelques mètres du parc à matériels de l’entreprise, en face de la Maison de jeunes Azrou N’Bechar.

Selon des informations de témoins de ce tragique accident, le conducteur serait dans un état grave (amputé d’une jambe)

Rappelons que ce projet d’envergure, lancé pour  réhabiliter la Route nationale 75, reliant Barbacha (sud de la wilaya de Béjaïa) à Sétif concerne un tronçon de 32 km, dont 18 sur l’axe reliant Amizour à Barbacha et le reste sur la partie reliant Barbacha aux limites de la wilaya de Sétif

Blog motsdtete06damizour.unblog.fr

-Lettre ouverte à Monsieur le Wali de Béjaia: Plage squattée

Plage de Boulimat (Ph. D.R http://barkam.dzblog.com) 

LETTRE OUVERTE

À MONSIEUR LE WALI 

DE LA WILAYA DE BEJAIA

     C’est après avoir tenté à plusieurs reprises de dissuader les visions obscures d’un de nos concitoyens, qui a opté pour une dégradation continue de la féeriques plage de Boulimat, que nous venons, par la présente, auprès de votre haute autorité afin d’intervenir dans les meilleurs délais pour éviter une véritable catastrophe écologique et urbanistique sur ledit lieu, fortement fréquenté par les estivants et autres amoureux de la nature.

     En effet, depuis quelques mois, un citoyen bien sûr de lu, se présentant commis de l’Etat, n’a pas trouvé mieux que d’ériger une bâtisse de trois étages sur un rocher défiant tout le monde, piétinent toute logique et loi, y compris le domaine maritime et fermant toute issue à la plage dite Le Baxter.

     Par un tel comportement, son auteur défie toutes les lois sans qu’une quelconque autorité daigne lui opposer une résistance

     Jusqu’à quand ce genre de laisser-aller ? Nous sommes convaincus que seule votre intervention mettra un terme à cette escalade sans fin dans la désinvolture.

Collectif des habitants et commerçants du village de Boulimat (Béjaia)

 Commentaire du blog:

Cette lettre ouverte que le blog a publiée, a d’abord été insérée dans le quotidien Le « Soir d’Algérie », sous forme de placard publicitaire. L’objet du document n’étant pas destiné à faire de la promotion publicitaire mais à soulever un problème et à dénoncer l’accaparement dont font l’objet les plages de la région, le journal aurait gagné en la publiant gratuitement.

-Un abonné à un opérateur téléphonique dépose plainte pour arnaque

De l’arnaque au bout du fil

L’un des abonnés dépose une plainte à Béjaïa

In LIBERTE Rubrique Radar , édition du dimanche 14 juin 2008

Pas plus heureux en cette fin de journée que l’épouse et ses enfants quand leur papa a reçu un message sur son portable lui annonçant qu’il a gagné 50 000 euros ou un 4/4 RADV Toyota. À lui de fixer son choix en appelant le numéro de téléphone indiqué. Chose que l’heureux gagnant s’empresse de faire illico pour connaître les modalités de réception du gain. Du coup, un crédit de 2 000 dinars est consommé. Par principe, la victime, la énième, décide de déposer une plainte au tribunal de Béjaïa.

caricature illustration du blog motsdtete06damizour.unblog.fr

Commentaire du blog

De prime à bord, j’apporte mon soutien le plus total à la victime et j’espère que la plainte déposée aboutira.

Plus qu’une arnaque, c’est de l’escroquerie … Il serait intéressant aussi de savoir de quel opérateur téléphonique il s’agit… Et l’on se demande si l’Autorité de régulation de la poste et des télécommunications (ARPT) n’est pas interpellée à ce propos. Il serait également  intéressant que cet organisme lance une opération pour « identifier» les arnaqueurs par téléphone,  parmi les opérateurs du secteur, à l’instar de celle qu’elle avait lancée pour identifier les puces téléphoniques.

-La révolution algérienne et les pays arabes: Les précisions de M. D. Ould-Kablia

D. Ould Kablia (Ph. LIBERTE) Les précisions de M. Dahou Ould-Kablia

Par : Dahou Ould Kablia (LIBERTE, édition du dilanche 15 juin 2008)

Dans la Conférence que j’ai donnée le jeudi 12 juin écoulé, devant les chercheurs historiens et les étudiants en histoire de l’Université de Bouzaréah, j’ai traité de problèmes strictement militaires liés à la lutte de Libération nationale.

Il s’agissait surtout de la formation militaire générale et de la formation militaire spécialisée, tant dans les bases arrière des pays voisins (Maroc et Tunisie), que dans les pays du Moyen-Orient (Égypte, Syrie, Irak, Jordanie).
Cette formation s’est déroulée dans d’excellentes conditions et le contenu de la conférence, totalement enregistrée, en fait foi.
Par contre, au niveau des débats, des questions accessoires m’ont été posées, auxquelles je ne pouvais m’empêcher de répondre avec la plus grande franchise, compte-tenu de la qualité de l’auditoire qui me faisait face et ce, sans aucun lien avec l’actualité présente.
Ainsi, parlant de l’aide en armes et en argent, je persiste à dire que la Tunisie et le Maroc ne nous ont pas fourni d’armes, à l’exception des 5000 fusils promis gracieusement par feu le roi Mohamed V et qui ont été cédés par le roi Hassan Il, à sa succession, contre contre-partie financière.
Le partage des armes du bateau DYNA (150 T.) en provenance d’Alexandrie en mars 1955 a effectivement fait l’objet d’un partage avec l’Armée de libération marocaine stationnée dans la région du Rif.
Le contentieux algéro-marocain portait à l’époque sur un problème d’une autre dimension, à savoir, la revendication territoriale prônée par le Parti de l’lstiqlal au pouvoir, et appuyée par une pression continue au niveau de la frontière algéro-marocaine au Sud (*) . La crise a atteint des proportions telles que, devant les menaces du FLN de porter ce contentieux devant l’opinion internationale, un compromis a été trouvé, à l’initiative du roi Mohamed V, un allié loyal de l’Algérie, consistant en la tenue de la Conférence de Tanger en avril 1958 pour discuter de cette question. Finalement, il a été décidé de l’occulter en parlant plus de l’avenir que du passé.
L’Armée tunisienne, pour sa part, a exploité souvent les périodes de tension découlant du “comportement” de l’ALN et des réfugiés sur son sol pour entraver l’action de l’ALN, en exigeant à un moment donné que toutes les armes acquises par le FLN, dans les pays du Moyen-Orient et transitant par le territoire tunisien, soient déposées dans les casernes de la Garde Nationale, où elles étaient vérifiées et cédées parcimonieusement.
Cela dit, les dirigeants algériens connaissaient parfaitement le caractère ombrageux du président Bourguiba sur tout ce qui touchait à la souveraineté de son pays, face à un hôte plus ou moins encombrant.
Avec l’Égypte, si l’aide politique et diplomatique fut conséquente, I’aide financière l’était beaucoup moins.
Les subventions décidées par la Ligue arabe au titre de l’aide financière à la Révolution algérienne, étaient toujours en deçà des virements réellement effectués. Ce que j’ai rapporté au sujet des tergiversations sur l’aide égyptienne, qui a été remise en cause trois années de suite, est confirmé par le rapport du ministre des Finances du GPRA, Ahmed Francis, au Gouvernement, rapport dont je détiens une copie que je peux rendre publique, le cas échéant.
En conclusion : I’aide des pays arabes a été globalement positive et souvent conditionnée, mais les pressions, les entraves, le chantage et autres coups fourrés directs ou indirects sont également légion, et il n’est pas mauvais de les rappeler même s’ils ne fondent pas toute la politique, parce qu’ils font partie intégrante de l’Histoire de notre Révolution.
Telle est la vérité. Cela ne mérite pas, par conséquent, le titre excessif reproduit par votre quotidien et quelques autres journaux à la recherche du sensationnel.

Le président de l’AN/MALG
Dahou Ould Kablia

(*) Déclaration publique du leader de l’Istiqlal Allal El-Fassi à Imouzer (Fès) en août 1957 : “La meilleure réponse au soutien apporté à nos frères Algériens c’est de rendre au Maroc les territoires sahariens rattachés à l’Algérie”.

* A propos du projet d’implantation d’une mosquée à Taâzibt, Bousabaâ

Image (vue satellite du terrain prévu pour l'implantation de la mosquée en question

 Y a-t-il conflit d’intérêts?

Le projet d’implantation d’une mosquée à Taâzibt, Boussabâ, dont les travaux de terrassement ont débuté il a plusieurs années et à l’arrêt commence à soulever certaines interrogations au sein de l’opinion et particulièrement au sein des habitants des quartiers suscités.

D’après certaines informations émanant de sources au fait de ce dossier, le président  l’association religieuse dénommée « Es-Salam » en charge du suivi des travaux de « ce projet » n’est autre que le propriétaire d’une entreprise de transport qui porte le même nom « Es-Salam »

Toujours selon les mêmes sources, ladite association religieuse aurait bénéficié d’une aide conséquente des autorités et qui s’élèverait à plus d’un milliard.

En pareils cas et sur le plan juridique cela a un nom : conflit d’intérêts et c’est réprimé par la loi. Nous y reviendrons avec plus de détails

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