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Archive pour janvier, 2009

+Deux morts et 28 blessés dans des affrontements à Berriane

Deux morts et 28 blessés dans des affrontements à Berriane

Deux personnes ont trouvé la mort et 28 autres ont été blessées, au cours de « violents affrontements » entre des citoyens, samedi matin, dans deux quartiers de la ville de Berriane (Ghardaïa), indique un communiqué du ministère de l’Intérieur et des Collectivités locales.

« Suite à l’agression de deux citoyens dans la journée du vendredi, de violents affrontements ont eu lieu entre des groupes de citoyens durant la même journée et la matinée du samedi dans deux quartiers de la ville de Berriane, au cours desquels deux citoyens ont trouvé la mort alors que 28 autres ont été blessés et 18 habitations et locaux commerciaux ont été incendiés », précise-t-on de même source. « L’intervention des services de maintien de l’ordre a permis de ramener le calme, et les fauteurs de troubles ont été interpellés », souligne-t-on.

« Suite à l’agression de deux citoyens dans la journée du vendredi, de violents affrontements ont eu lieu entre des groupes de citoyens durant la même journée et la matinée du samedi dans deux quartiers de la ville de Berriane, au cours desquels deux citoyens ont trouvé la mort alors que 28 autres ont été blessés et 18 habitations et locaux commerciaux ont été incendiés », précise-t-on de même source. « L’intervention des services de maintien de l’ordre a permis de ramener le calme, et les fauteurs de troubles ont été interpellés », souligne-t-on.

Dépêche APS , in El watan du 31 fév. 09

+ Caricature du jour: Candidats à la présidentielle …

+ Caricature du jour: Candidats à la présidentielle ... caricature1.vignette 

Le Hic – Le Soir d’Algérie du 01 février 09

Cliquer sur la vignette pour agrandir l’image

+ Amara Benyounes dans le comité de campagne de Bouteflika

Amara Benyounes dans le comité de campagne de Bouteflika

Le comité de campagne du Président Bouteflika, rapporte le quotidien l’Expression (dans son édition à paraître) comprendra, outre Abdelmalek Sellal, en tant que directeur de campagne, Hamraoui Habib Chawki, ancien directeur général de l’Entv, Rachid Boukerzaza, ancien ministre de la Communication, Abdeslam Bouchouarab, ancien ministre et député RND, et Amara Benyounès, président de l’UDR  et ancien ministre de la Santé, puis des Travaux publics.

> Note du blog: Amara Benyounes président de l’UDR (parti non agréé) est également responsable du quotidien « La Dépêche de Kabylie »

+ Un enseignant suspendu pour harcèlements sexuels sur ses élèves

  Pris en flagrant délit

Un enseignant exerçant à l’école primaire Boutaes, à Ras Bouira, vient d’être suspendu de ses fonctions pour cause de harcèlements répétés sur ses élèves. Le mis en cause, contre qui une plainte a été déposée par des parents d’élèves victimes des actes immoraux de ce dernier, a fait l’objet, apprend-on dans l’entourage de l’école, d’une mesure disciplinaire suite à sa convocation devant un conseil de discipline. Selon nos sources, l’enseignant en question avait été, à la suite de plaintes de certains parents d’élèves, surveillé durant une vingtaine de jours avant qu’il ne soit pris en flagrant délit d’atteinte à la pudeur. Nos sources précisent que 25 parmi les élèves de la 4e année, pris en charge par cet enseignant, faisaient l’objet de ses harcèlements permanents.

In El watan (Rubrique Epoque) du mercredi 29 janvier 2009

Commentaire du blog

Ce phénomène  existe, malheureusement à travers nos écoles. Sauf que les victimes, terrorisées, n’osent pas en parler parce que objets de chantage par ces « prédateurs ».

Des « éducateurs »  qui se comportent en « copains » avec leurs élèves, et entretiennent des relations indignes de leur statut et qui jettent le discrédit sur la corporation. En la matière, les directeurs et autres responsables doivent être  plus regardants.   

+Une enquête espagnole sur un bombardement à Gaza en 2002

+Une enquête espagnole sur un bombardement à Gaza en 2002 h9ill1147321gaza.vignette  »Des indices de crimes contre l’humanité », selon le juge en charge du dossier

La justice espagnole a ouvert, jeudi 29 janvier, une enquête pour « crimes contre l’humanité » visant l’ex-ministre israélien de la défense Benjamin Ben-Eliezer et six hauts responsables militaires israéliens, pour un bombardement meurtrier à Gaza en 2002. Cette annonce n »a pas été du gout d’Israël, où Ehoud Barak, l’actuel ministre de la défense, a réagi en affirmant qu’il « fera tout » pour obtenir l’annulation de cette enquête qualifiée de « délirante ».

La plainte formulée du Centre palestinien pour les droits de l’homme, et concerne le bombardement qui avait tué un dirigeant du Hamas, Salah Chehadeh, et 14 civils palestiniens, « en majorité des enfants et des bébés », le 22 juillet 2002. Elle cette plainte a été jugée recevable par le juge madrilène Fernando Andreu, en vertu du principe de juridiction universelle reconnu par l’Espagne pour les crimes contre l’Humanité, les génocides et le terrorisme.

Pour le juge espagnol, les faits dénoncés « présentent des indices de crimes contre l’humanité ». Dans son procès-verbal, il précise qu’il s’agirait « d’une attaque contre la population civile, illégitime dès le départ, car ayant pour objectif un assassinat, celui de Chehadeh ». Il avertit en outre que si l’enquête judiciaire prouve que cette action a répondu à une « stratégie préconçue et prédéterminée », les faits pourraient relever d’une incrimination « encore plus grave », en l’occurrence de génocide. Lors de cette attaque, quelque 150 Palestiniens avaient également été blessés par l’explosion d’une bombe d’une tonne larguée par un F-16 israélien à Gaza, sur une maison du quartier Al-Daraj.

Cette plainte vise non seulement l’ancien l’ancien ministre israélien, Benjamin Ben-Eliezer, mais aussi six hauts responsables militaires, dont le commandant des forces aériennes israéliennes au moment des faits, Dan Haloutz. A l’époque, sommé par la gauche israélienne et des organisations de défense des droits de l’homme israélienne de s’expliquer, le général Haloutz avait déclaré que l’attaque contre Chehadeh ne l’empêchait « pas de dormir », en ajoutant : « Je ressens une légère secousse au moment où je lâche la bombe et une seconde après, ça passe. »

Cette enquête en Espagne intervient onze jours après la fin de l’offensive décriée de l’armée israélienne dans la bande de Gaza, qui a fait  1 330 morts , dont de nombreux civils palestiniens.

+ Enseignant: Un métier « à risques »…

rentreescolaire.jpg  Enseignant: Un métier « à risques »…

Le premier réflexe d’un enseignant, un métier « à risques » tellement précarisé et réduit à « sauver sa peau » dans tous les sens du terme, est celui de lire les dossiers médicaux de ses élèves et de faire remplir une fiche descriptive de l’élève supplémentaire qu’il fera signer par le parent. Ce n’est pas superflu. Et par les temps qui courent, c’est « vital ».

Le tragique décès d’une collégienne de 1e année moyenne, dans un CEM à Annaba et qui a donné lieu à diverses réactions, interprétations et décisions précipitées, dont celle du ministère de l’éducation, soulève  un aspect de haute importance dans la scolarité des élèves : celui du suivi médical et du contenu de leurs dossiers médicaux, au niveau des établissements scolaires.

L’on sait que, souvent, les pièces  versées dans ces  dossiers parvenant   du primaire demeurent incomplets et même approximatifs. A titre d’exemple, lorsqu’on consulte des dossiers médicaux des élèves, l’on constate que  les informations fournies par beaucoup de  parents au sujet de la santé de leurs enfants, pour les besoins de la médecine scolaire  ne sont pas forcément fiables et sûres. Cet état de fait entraîne des observations diagnostiques susceptibles d’induire  en erreur tous les intervenants dans l’acte pédagogique, quand il leur arrive de les consulter. L’on constate, du reste qu’un certain nombre  de fiches et formulaires portant des questionnements importants, restent vierges et ne sont pas renseignés.

Nous avons toujours revendiqué le droit et « le devoir » de consulter les dossiers médicaux des élèves, à chaque début d’année scolaire, ce qui permettrait à l’enseignant de savoir « à quoi s’en tenir ». L’on nous dira, qu’à partir du moment où le châtiment corporel est formellement interdit, nul besoin de « fourrer » le nez dans le dossier médical de l’élève.

Cependant, et le drame de cette écolière (trainant une ancienne pathologie pulmonaire) est malheureusement là pour de se rendre compte que, même si l’enseignant n’use pas de châtiment corporel violent, se limitant  à des  attitudes destinées seulement à rappeler un élève à la discipline de la classe, sans intention de porter atteinte à son intégrité physique, celui-ci risque d’être injustement tenu pour « responsable » d’accidents aux conséquences fâcheuses et parfois fatales,  dont l’origine est à chercher dans l’état de santé antérieur de l’enfant.

Le premier réflexe d’un enseignant, un métier « à risques » tellement précarisé et réduit à « sauver sa peau » dans tous les sens du terme, est celui de lire les dossiers médicaux de ses élèves et de faire remplir une fiche descriptive de l’élève supplémentaire qu’il fera signer par le parent. Ce n’est pas superflu. Et par les temps qui courent, c’est vital.

R.Z.motsdtete

+ Une Américaine met au monde des octuplés

Une Amaricaine donne naissance à des octuplés  Une Américaine met au monde des octuplés

Ce sont  46 médecins, infirmières et thérapeutes qui se sont  mobilisés pour pratiquer une césarienne sur une maman qui a donné naissance à huit bébés, lundi 26 janvier dernier, en Californie

La venue au monde des octuplés, dont  six garçons et deux filles,  a été qualifié d’événement  sans précédent par la gynécologue-obstétricienne de l’hôpital où a été prise en charge la maman qui a préféré rester anonyme.

 Les bébés, dont les prénoms n’ont pas été communiqués, étaient prématurés de neuf semaines et demie et pesaient entre 820 grammes et 1,54 kg.

Synthèse Mots de Tête d’Algérie ( d’après lemonde.fr et AFP)

+Décès brutal de la collégienne (Annaba): L’enseignante mise en cause innocentée

L’enseignante mise en cause innocentée

Alors qu’elle a été  tenue pour  responsable du décès  d’une élève de 1e AM, du Cem de la cité FLN de Annaba, l’enseignante, accusée notamment par les parents de la défunte d’avoir « usé de violence à l’origine de la mort de leur fille » vient d’être mise hors de cause. En effet, l’autopsie effectuée sur la victime a conclu que « le décès est causé par un emphysème pulmonaire »

Ce constat médical entraînera l’arrêt de toute poursuite judiciaire à l’encontre de l’enseignante initialement incriminée.

Pour rappel cette affaire, a fait réagir le ministère de l’éducation qui a, sans attendre les conclusions de l’enquête, procédé à la suspension de l’enseignante, en engageant des poursuites judiciaires à son encontre.

+Zone d’activité commerciale:Les pieds dans la gadoue et le nez dans la poussière

Zone d'activité commerciale (Amizour) Les peids dans la gadoue depuis 1996, et des promesses électorales non-tenues comme toujours  Les commerçants et artisans clouent au pilori les élus locaux

 S’adressant aux élus locaux, les rédacteurs de la déclaration, sur un ton ironique, certainement dépités et menés en bateau par tant de promesses,  s’interrogent : « Que représentons-nous donc, nous les malheureux citoyens de ce beau village devant quelques mètres de bitume ?

Dans une déclaration rendue publique,  (reprise par la dépêche de Kabylie du jour) cette semaine, les citoyens commerçants et autres artisans de la zone d’activité commerciale d’Amizour sortent de leur réserve  pour dénoncer l’indifférence des autorités locales à l’égard de l’état de la voirie et de l’assainissement dans ladite zone.

S’adressant aux élus locaux, les rédacteurs de la déclaration, sur un ton ironique, certainement dépités et menés en bateau par tant de promesses,  s’interrogent : « Que représentons-nous donc, nous les malheureux citoyens de ce beau village devant quelques mètres de bitume ? et, pour rappeler à ces mêmes élus qui ne défilent que lors des élections d’ajouter : « préférez-vous peut-être attendre le prochain mandat des prochaines élections pour de prochaines et sempiternelles promesses ? »

Loin d’être naïfs, les signataires du document apportent eux-mêmes les réponses -qui en disent long – à ces questionnements « Chers élus de toujours, nous réclamons en vous réitérant notre éternelle reconnaissance. »

Pour rappel, la zone d’activité commerciale,  a vu le jour en 1996 et abandonnée par tous les exécutifs qui ont défilé à la tête de l’APC, continue de souffrir le martyr, les pieds dans la gadoue, en hiver et le nez dans la poussière, en été.

Il faut dire que, pendant que l’APC d’Amizour, dénuée de tout sens des priorités, mobilise de gros  moyens pour retaper à neuf (bitume, revêtement des trottoirs en carrelage, espaces verts, alimentation en eau  7/7 et H24) d’une cité qui jouit d’un statut particulier pour la simple raison que des élus et les  « leurs » y résident, alors  que des cités et lotissements d’habitation ayant vu le jour pendant les années 80, continuent d’être méprisés.

R.Z.motsdtete06damizour

+Ourabah Brahim(Membre fondateur et entraîneur du RC Amizour: « L’athlétisme méprisé par les autorités locales »

B.O entraîneur au RC Amizour: « L’athlétisme méprisé par les autorités locales » (Ph.D.R)« L’athlétisme méprisé par les autorités locales »

Jeune entraîneur, sortant de l’Institut des sciences et de la technologie des sports (ISTS) en tant que conseiller sportif, Brahim  Ourabah qui a déjà exercé à l’APTT (Alger) et à l’ASSN (Souidania), est membre fondateurs du Racing club d’Amizour, un club d’athlétisme créé en 2007. Dans l’entretien qu’il a bien voulu accorder au blog, Brahim n’a pas manqué de pousser un coup de gueule à propos du mépris affiché par les responsables à l’égard du sport au niveau de la commune et en particulier à l’égard de l’athlétisme. Lecture.

Motsdtete06damizour : Comment est né le RCA ?

Brahim Ourabah : Le RCA dont je suis l’un des membres fondateurs a vu le jour en 2007. Eyant été moi-même athlète, avant de rejoindre l’ISTS, nous avons  ressenti la nécessité de lancer ce projet dont l’objectif premier est  l’investissement dans la formation de jeunes athlètes et la promotion du sport féminin dans notre commune.

 Et s’agissant de l’encadrement et des effectifs ?

Côté effectif, le RCA recèle un riche effectif et une pâte précieuse : de jeunes athlètes et pris en charge par un encadrement de qualité,  constitué de jeunes techniciens et entraîneurs diplômés qui œuvrent avec abnégation  et sans relâche à l’éducation et à l’épanouissement de toutes ses filles et tous ces garçons dans cette discipline sportive. Mais…

Mais quoi ? Allez-y, continuez

> Oui, je voulais dire que si la pâte et l’encadrement  existent et que la commune d’Amizour a toujours enfanté de très bons athlètes, ces derniers arrêtent « la course » en milieu de chemin, parce qu’ils ne sont pas encouragés  et il faut dire que les autorités locales ne mettent les moyens que pour le foot, mais pour les autres disciplines dont l’athlétisme, elles sont délaissées et même méprisées.

Vous voulez dire que votre club n’a jamais bénéficié d’aide de la part des autorités locales ?

> Oui c’est-ce que je veux dire et pas autre chose ! Quelques fois, nous disposons, en matière de transport du bus de la commune  et là, encore, ce n’est pas toujours évident et facile puisque il faut faire toute une gymnastique et, je tiens à exprimer la colère et le mécontentement de tous nos jeunes athlètes qui  évoluent dans des conditions difficiles et qui résistent malgré les pressions de tous genres…

Et en matière de subventions, on croit savoir que l’APC a réservé une subvention assez conséquente pour votre club…

> Excusez-moi, mais vous voulez rire ou quoi ? Les subventions ? Je vous livre quelques chiffres pour que tout le monde sache. Est-ce que c’est normal que l’APC attribue 25 millions à 5 clubs réunis (sports collectifs) et 20 millions au profit de la JSBA et 20 millions au profit de l’USOA (football) et là aussi,  les 20 millions pour chacun de ces 2 clubs restent insignifiants. J’ajoute que le club a fonctionné  pendant une année, à sa création sans aucune  subvention.

Parlez-nous un peu du palmarès du club.

> Oui, le RCA qui est un très jeune club a réussi à s’imposer et à imposer sa griffe aux plans local et national malgré les moyens dérisoires dont nous disposons : 4 médailles nationales et surtout une 80e place au niveau national sur 260 clubs et ce n’est qu’un début.

A vous de conclure cet entretien…

> Mes salutations sportives et amicales à tous les athlètes de la commune d’Amizour, de tous les clubs et tous les sports, ensuite je veux dire même si les entrepreneurs et les responsables ne nous offrent pas  des moyens minimums pour encadrer nos enfants, jeunes sportives et sportifs, le RCA qui investit dans la formation  leur dit qu’il offrira d’autres médailles à la commune d’Amizour et merci de nous offrir cette opportunité de reposer, une fois encore, les difficultés dont souffre et dans l’indifférence notre club. Nous lançons un appel à toutes les autorités dont la Ligue, l’APW, la DJS pour soutenir et aider nos jeunes athlètes.

Propos recueillis  par R.Z.motsdtete06damizour

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