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Archive pour le 3 janvier, 2009

+APPEL URGENT à solidarité d’une maman:Il ne reste que 4 mois à vivre pour sa fille, selon les médecins

+APPEL URGENT à solidarité d'une maman:Il ne reste que 4 mois à vivre pour sa fille, selon les médecins   dans Solidarité arton1129598a0a8  « Sauvez mon enfant ! »

C’est une maman désespérée qui lance un énième cri de détresse en direction des pouvoirs publics ou autres bienfaiteurs pour sauver son enfant Serine atteinte depuis sa naissance d’une grave maladie cardiaque

Jeune enfant, Serine souffre d’une cardiopathie congénitale cyanogène complexe qui est le résultat d’une malformation du cœur qui fait, selon le jargon médical, que le sang blanc et le sang rouge se mélangent. Elle risque de mourir en l’absence d’une prise en charge médicale urgente à l’étranger qui n’est pas à la portée de sa famille résidant à El Kala (El Tarf). Les maigres revenus de son père, marin pêcheur, et des aides provenant d’âmes charitables n’ont pas suffi à couvrir les frais des radiographies et les déplacements à Annaba pour faire subir des examens à Serine par un grand spécialiste installé à Alger.

Il faut souligner qu’en dépit d’une aide précieuse du secteur sanitaire de la ville d’El Kala qui a réussi à décrocher une consultation médicale dans une clinique de Bou Ismaïl (Alger), seule structure en Algérie pouvant statuer sur le cas de Serine, rien de nouveau n’est venu apporter un brin d’espoir à cette famille qui croit qu’il est possible de sauver leur fille dans le cadre d’un transfert à l’étranger, compte tenu de l’aggravation de sa maladie en l’absence d’un traitement médical approprié. Le cri de détresse de cette famille sera-t-il entendu ?

Serine, enfant belle comme une rose, a besoin d’un traitement médical urgent à la mesure de la gravité de sa pathologie qui fait partie des maladies rares. Selon ses médecins traitants, il lui reste 4 mois à vivre si elle n’est pas prise en charge à temps. Pour contacter sa famille, voilà son numéro de téléphone : 038 66 28 95.

In El watan du samedi 03 janvier 2009

+ Pour atteinte à l’emblème national: Quatre lycéens exclus

Lycée Okba, AlgerInterdiction du BAC à vie et poursuites judiciaires

Pour avoir porté  atteinte à l’emblème national, alors qu’ils suivaient des cours de soutien durant les vacances d’hiver, quatre lycéens de 3e année secondaire,  du Lycée Okba d’Alger ont été exclus de l’établissement en attendant d’être traduits en justice, rapporte la presse d’aujourd’hui, citant le ministre de l’éducation nationale, M. Benbouzid, précisant que les mis en cause sont seront interdits du baccalauréat à vie.  Les lycéens incriminés auraient remplacé une plaque portant l’emblème national par les couleurs du drapeau français sur un morceau de carton.

R.Z.motsdtete06damizour

+Santé publique : Les syndicats reprennent la protestation

Grève illimitée dans la santé publique Grève illimitée

Les syndicats du secteur de la santé renouent avec les grèves. Les professeurs et docents ainsi que les maîtres assistants entament, à partir d’aujourd’hui, une grève illimitée.

Cette action, annoncée hier à l’issue d’une conférence de presse animée par les responsables de la coordination des syndicats de la santé, concernera tous les cours et les examens. « La décision a été prise : il n’y aura plus de cours, d’enseignement et d’examens », a déclaré le secrétaire général du Syndicat des professeurs et docents (SNPDSM), M. Djidjeli. Outre le boycott des cours et des examens qui devrait commencer aujourd’hui, la coordination des syndicats de la santé, composée de cinq organisations syndicales (SNAPSY, SNMASM, SNPSP, SNPDSM et SNPSSP), a décidé d’aller également vers une autre grève de soins d’une durée d’une semaine.

Cette action a été décidée. Tous les syndicats du secteur de la santé vont prendre part à cette grève. La date de cette action sera arrêtée dans deux jours », a expliqué notre interlocuteur. Le recours aux débrayages, souligne M. Djidjeli, est inévitable d’autant plus que le ministère de la Santé continue de tourner le dos aux revendications des syndicalistes. « Depuis la dernière grève, nous n’avons reçu aucune réponse des pouvoirs publics. La seule réponse que nous avons eue était des ponctions sur salaires et des intimidations », déplore-t-il. Pour rappel, la coordination des syndicats de la santé avait organisé, en décembre 2008, une grève de cinq jours.

+Pr Mohand Issad. Ancien président de la Commission nationale de réforme de la justice « La justice a enregistré une régression inquiétante »

    « La justice a enregistré une régression inquiétante »

Dans un entretien accordé au quotidien El watan dans son édition d’aujourd’hui, le Pr Mohand Issad, ancien président de la Commission nationale de réforme de la justice, installée en 1999, revient sur les réformes initiées dans le domaine de la justice en y apportant  un  œil critique et en regrettant que, « contrairement à l’esprit du rapport remis au président de la République en 2007 et   qui visait à mettre en place « une justice de qualité », celle-ci, considère-t-il  « a enregistré une régression inquiétante. » Lecture

 Vous avez présidé, en 1999, la Commission nationale de réforme de la justice (CNRJ) et vous avez déclaré en 2007 que le rapport que vous avez remis au président de la République vise à mettre en place « une justice de qualité ». Quel jugement portez-vous aujourd’hui sur la justice algérienne ?

- Je pense que nous n’avons pas progressé. Sur certains fronts, je pense même que nous avons régressé ; il y a beaucoup de signes annonciateurs d’une régression très inquiétante. Je ne ferai que citer des faits rapportés par la presse, dont votre journal, qui ne sont pas forcément à l’image de la réforme que nous avons préconisée.

- Sur quels plans la justice algérienne a-t-elle régressé ?

- Eh bien, il y a la répression qui est un peu dure, le nombre de mandats de dépôt qui n’a pas diminué. Nous avons dénoncé à l’époque et je continuerai à dénoncer aujourd’hui encore le fait d’envoyer très facilement des gens en prison pour n’importe quoi. Et le jugement n’intervient qu’après. C’est-à-dire après avoir passé plusieurs mois d’incarcération. Il arrive que certaines personnes soient relaxées après avoir passé des mois en prison. Je dirai tout simplement que notre justice doit faire plus attention en ce qui concerne la mise sous mandat de dépôt et les mandats d’arrêt qui sont associés à des mesures extrêmes contre le citoyen.

- La question de l’indépendance de la justice et des juges continue d’être posée. Pourquoi, à votre avis, en est-on encore là après les réformes annoncées ?

- L’indépendance de la justice est un slogan brandi, à chaque fois, par les journalistes, les intellectuels, etc. L’indépendance de la justice ne se décrète pas, elle s’acquiert sur plusieurs générations ; elle suppose au moins deux conditions : la première est la volonté politique de laisser les juges tranquilles, la deuxième consiste en la capacité des juges à assumer leur indépendance. A ces deux conditions, on peut ajouter la confiance des citoyens en leur justice. Est-ce que ces conditions sont réunies ? Je serai réservé sur la question. > lire la suite de l’entretien  à partir du lien

 

Entretien réalisé par Madjid Makedhi – In El watan du samedi 03 janvier 2009

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