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Archive pour le 29 janvier, 2009

+Une enquête espagnole sur un bombardement à Gaza en 2002

+Une enquête espagnole sur un bombardement à Gaza en 2002 h9ill1147321gaza.vignette  »Des indices de crimes contre l’humanité », selon le juge en charge du dossier

La justice espagnole a ouvert, jeudi 29 janvier, une enquête pour « crimes contre l’humanité » visant l’ex-ministre israélien de la défense Benjamin Ben-Eliezer et six hauts responsables militaires israéliens, pour un bombardement meurtrier à Gaza en 2002. Cette annonce n »a pas été du gout d’Israël, où Ehoud Barak, l’actuel ministre de la défense, a réagi en affirmant qu’il « fera tout » pour obtenir l’annulation de cette enquête qualifiée de « délirante ».

La plainte formulée du Centre palestinien pour les droits de l’homme, et concerne le bombardement qui avait tué un dirigeant du Hamas, Salah Chehadeh, et 14 civils palestiniens, « en majorité des enfants et des bébés », le 22 juillet 2002. Elle cette plainte a été jugée recevable par le juge madrilène Fernando Andreu, en vertu du principe de juridiction universelle reconnu par l’Espagne pour les crimes contre l’Humanité, les génocides et le terrorisme.

Pour le juge espagnol, les faits dénoncés « présentent des indices de crimes contre l’humanité ». Dans son procès-verbal, il précise qu’il s’agirait « d’une attaque contre la population civile, illégitime dès le départ, car ayant pour objectif un assassinat, celui de Chehadeh ». Il avertit en outre que si l’enquête judiciaire prouve que cette action a répondu à une « stratégie préconçue et prédéterminée », les faits pourraient relever d’une incrimination « encore plus grave », en l’occurrence de génocide. Lors de cette attaque, quelque 150 Palestiniens avaient également été blessés par l’explosion d’une bombe d’une tonne larguée par un F-16 israélien à Gaza, sur une maison du quartier Al-Daraj.

Cette plainte vise non seulement l’ancien l’ancien ministre israélien, Benjamin Ben-Eliezer, mais aussi six hauts responsables militaires, dont le commandant des forces aériennes israéliennes au moment des faits, Dan Haloutz. A l’époque, sommé par la gauche israélienne et des organisations de défense des droits de l’homme israélienne de s’expliquer, le général Haloutz avait déclaré que l’attaque contre Chehadeh ne l’empêchait « pas de dormir », en ajoutant : « Je ressens une légère secousse au moment où je lâche la bombe et une seconde après, ça passe. »

Cette enquête en Espagne intervient onze jours après la fin de l’offensive décriée de l’armée israélienne dans la bande de Gaza, qui a fait  1 330 morts , dont de nombreux civils palestiniens.

+ Enseignant: Un métier « à risques »…

rentreescolaire.jpg  Enseignant: Un métier « à risques »…

Le premier réflexe d’un enseignant, un métier « à risques » tellement précarisé et réduit à « sauver sa peau » dans tous les sens du terme, est celui de lire les dossiers médicaux de ses élèves et de faire remplir une fiche descriptive de l’élève supplémentaire qu’il fera signer par le parent. Ce n’est pas superflu. Et par les temps qui courent, c’est « vital ».

Le tragique décès d’une collégienne de 1e année moyenne, dans un CEM à Annaba et qui a donné lieu à diverses réactions, interprétations et décisions précipitées, dont celle du ministère de l’éducation, soulève  un aspect de haute importance dans la scolarité des élèves : celui du suivi médical et du contenu de leurs dossiers médicaux, au niveau des établissements scolaires.

L’on sait que, souvent, les pièces  versées dans ces  dossiers parvenant   du primaire demeurent incomplets et même approximatifs. A titre d’exemple, lorsqu’on consulte des dossiers médicaux des élèves, l’on constate que  les informations fournies par beaucoup de  parents au sujet de la santé de leurs enfants, pour les besoins de la médecine scolaire  ne sont pas forcément fiables et sûres. Cet état de fait entraîne des observations diagnostiques susceptibles d’induire  en erreur tous les intervenants dans l’acte pédagogique, quand il leur arrive de les consulter. L’on constate, du reste qu’un certain nombre  de fiches et formulaires portant des questionnements importants, restent vierges et ne sont pas renseignés.

Nous avons toujours revendiqué le droit et « le devoir » de consulter les dossiers médicaux des élèves, à chaque début d’année scolaire, ce qui permettrait à l’enseignant de savoir « à quoi s’en tenir ». L’on nous dira, qu’à partir du moment où le châtiment corporel est formellement interdit, nul besoin de « fourrer » le nez dans le dossier médical de l’élève.

Cependant, et le drame de cette écolière (trainant une ancienne pathologie pulmonaire) est malheureusement là pour de se rendre compte que, même si l’enseignant n’use pas de châtiment corporel violent, se limitant  à des  attitudes destinées seulement à rappeler un élève à la discipline de la classe, sans intention de porter atteinte à son intégrité physique, celui-ci risque d’être injustement tenu pour « responsable » d’accidents aux conséquences fâcheuses et parfois fatales,  dont l’origine est à chercher dans l’état de santé antérieur de l’enfant.

Le premier réflexe d’un enseignant, un métier « à risques » tellement précarisé et réduit à « sauver sa peau » dans tous les sens du terme, est celui de lire les dossiers médicaux de ses élèves et de faire remplir une fiche descriptive de l’élève supplémentaire qu’il fera signer par le parent. Ce n’est pas superflu. Et par les temps qui courent, c’est vital.

R.Z.motsdtete

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