Archive pour avril, 2010

+ Concours des adjoints d’éducation (Bejaia):Des licenciés parmi les candidats?

La liste des reçus au concours des adjoints d’éducation rendue publique, cinq mois après le déroulement du concours, suscite de nombreuses interrogations parmi des candidats qui n’ont pas eu « la chance » d’être admis. Ces derniers ne comprennent pas comment des licenciés ont pu passer le concours, selon leurs dires,  alors qu’il n’était ouvert qu’aux candidats titulaires du niveau de terminal, conformément à l’une des conditions énoncées au préalable.  Par ailleurs, il est à noter que 80 % des reçus sont des candidates.

 

+Caricature de motsdtete: Rideau sur le sommet du GNL16

Caricature Mots de Tête d'Algérie - 22 avril  2010

 

Cliquer sur la vignette pour agrandir l’image

+ Amizour: Grosse fuite de gaz à proximité de la station service

fuite de gaz Plus de peur que de mal…

Une conduite de gaz de ville endommagée, aujourd’hui, vers 14 h, au cours de travaux de réfection et d’aménagement de la chaussée à l’entrée de la ville (R N 57), a failli être à l’origine d’une catastrophe certaine. L’accident qui s’est produit à proximité de la station service a provoqué un mouvement de panique  indescriptible parmi les ouvriers du chantier en détalant dans tous les sens. La méconnaissance, par l’entreprise en charge des travaux, de la présence d’une conduite gaz principale accidentellement sectionnée par un engin  du chantier, semble être la cause de l’accident.

Une souffle assourdissant,  a été suivi d’un gros nuage de gaz noirâtre jailli tel un volcan  avec une pression de 4 bars qui a, en quelques minutes, envahi tout le secteur. Selon des témoins sur place, n’était l’intervention rapide des agents de la protection civile dont l’unité est située à une cinquantaine de mètres des lieux, les conséquences de cette fuite de gaz auraient été fatales. Les éléments de la protection civile ont  fermé la route à la circulation dressé un périmètre de sécurité et procédé  à la coupure de la vanne d’alimentation en gaz de ville  

Un tel accident dénote le manque de contrôle et de suivi des travaux, mais aussi le laxisme des services concernés. En effet, logiquement, avant de procéder à de telles manœuvres, des mesures de sécurité doivent être préalablement observées. Fort heureusement, plus de peur que de mal…

R.Z.motsdtete

+ Djamal Zenati ancien animateur du MCB, au quotidien El watan

Djamal Zenati ancien animateur du MCB (à El watan): « Il faut réinventer le militantisme »« Il faut réinventer le militantisme »

Note de la Rédaction de LQA (Le Quotidien d’Algérie) : Notre frère Djamel Zenati vient de nous adresser le texte intégral de l’interview qu’il a accordé au quotidien El Watan le 19 avril 2010. Il s’avère que des parties de son interview (en rouge ) ont été supprimées par le journal sans son accord. Nous remercions notre frère Djamel Zenati pour ces précisions et pour nous avoir adressé le texte intégral. Nous laissons le soin à nos compatriotes de juger de l’état de « liberté » d’une certaine presse dite indépendante.

Qu’est-ce que le printemps berbère a apporté à la revendication amazighe et au combat démocratique ?

 

Le printemps berbère de 1980 est le fruit d’une accumulation de luttes menées dans des conditions extrêmement difficiles par des femmes et des hommes qui n’avaient que la force de leur conviction face à une dictature dotée de tous les moyens de terreur et de guerre idéologique. Le printemps de 1980 a eu également le mérite de rompre avec la clandestinité et le caractère épars et atomisé de la militance amazigh. Il a été une sorte de synthèse qui a ouvert des perspectives à l’ensemble de la société.

 

La revendication est rationnellement formulée. La question amazighe est désormais inscrite dans une problématique générale articulant histoire, identité, culture et développement. Elle est posée en terme de droit des citoyens à disposer librement de leurs ressources matérielles et immatérielles. De ce fait il a permis des convergences et des jonctions avec plusieurs segments de la société civile en gestation.

 

Il est clairement apparu que le combat pour la réhabilitation de tous les éléments constitutifs de l’algérianité est indissociable du combat pour la construction d’un État moderne et la mise en place d’un système politique démocratique. Pour tout cela le printemps berbère de 80 a été un moment historique fort.

 

 

D’ailleurs le pouvoir, en plus de la répression physique, réagira très vite sur plusieurs registres. Il organisera par exemple une saisie discrète et minutieuse de tous les livres de Mammeri, Yacine, Marx, Lénine et inondera les librairies de publications de prédicateurs et autres « douktours » intégristes.

 

Il apportera un soutien direct aux activistes islamistes dans les campus et cités universitaires afin de contenir le mouvement estudiantin libre. L’assassinat d’Amzal Kamel est malheureusement l’un des résultats de cette stratégie.

 

 

Quel regard peut-on porter sur le chemin parcouru 30 ans après ?

 

Le printemps berbère a rallumé la flamme du militantisme en veille depuis le mouvement national. Il a produit des idées et des problématiques en rupture avec les canons de l’idéologie officielle. Il a brisé le mur de la peur et du silence. Il a ébranlé la dictature et ouvert la voix de la contestation publique. Il a suscité passion et espoir.

 

Trois décennies après, tout s’inverse. L’espoir a laissé place au désenchantement et la passion à la lassitude. Le désengagement politique et le dessèchement intellectuel ont atteint un niveau inquiétant. L’allégeance règne en maître dans le concert des valeurs en vogue et la conviction comme un signe de crédulité.

 

 

Selon vous, à quoi est dû ce désengagement ?

 

Il y a d’abord cette double pression intolérable qu’exercent le pouvoir par le haut et l’islamisme par le bas. Le champ dans lequel devait se construire l’alternative politique au système en place est pris en étau par ces deux autoritarismes. Il y a ensuite l’irruption de la violence dans ses formes les plus abjectes. Nul n’ignore les effets de la violence sur les représentations sociales et les comportements.

 

L’insécurité et l’usure d’un côté et l’irrésistible attrait de la mangeoire de l’autre ont réussi à casser tous les ressorts de la société. L’indifférence voire la complicité de la communauté internationale et l’arrivée ou plutôt le retour de Bouteflika au pouvoir ont accentué et accéléré ce phénomène de déconstruction politique et sociale.

 

Il ne reste que l’émeute pour se faire entendre. Un mode d’expression que le pouvoir favorise particulièrement car relevant du registre du protopolitique. C’est-à-dire ne menaçant en rien la nature du système.

 

 

Vous parlez de déconstruction politique et sociale, comment est-ce que le système Bouteflika a réussi en une dizaine d’années cette déconstruction ?

 

Bouteflika est revenu au pouvoir dans des conditions particulières qu’il est inutile de rappeler. Son caractère de renard et sa démarche versatile ont crée une confusion indescriptible et trompé presque tout le monde.

 

Par ailleurs, le début de son règne a coïncidé avec une stabilisation du prix du baril de pétrole à un niveau élevé, le retour d’une forte pluviométrie et les attentats qui ont ciblés les USA en septembre 2001. La simultanéité de ces trois facteurs exogènes a constitué pour lui l’occasion inespérée de s’émanciper vis-à-vis des éternels « faiseurs de rois » et de procéder à un remodelage du système à sa convenance.  D’un mode centralisé sous la forme de cercles concentriques avec l’institution militaire comme noyau on est passé à une configuration éclatée en plusieurs sphères de pouvoir dont l’institution présidentielle représente le centre de gravité. On est vite tenté de voir là un passage de relais forcé ou négocié des militaires aux civils. Il n’en est rien. En fait, c’est juste un partage des territoires.

 

Cette configuration éclatée, innervée par les cercles occultes et les réseaux maffieux, ne peut être viable et fonctionnelle que si elle est sous-tendue et légitimée par les structures traditionnelles à solidarité primordiale. Ce qui explique, en partie, l’irruption des tribus à l’est, des zaouïas à l’ouest et des arouchs en Kabylie Jamais les conflits communautaires n’ont été aussi nombreux ni aussi exacerbés. L’exemple du Mzab est à cet égard caractéristique.

 

L’essentiel de la vie institutionnelle et politique se fait dans l’ombre. Le jour doit tout à la nuit. L’argent et la quête de la matière sont devenus les seuls moteurs qui font bouger les choses.

 

 

Vous faites référence au phénomène de la corruption dont on connaît aujourd’hui l’ampleur ?

 

Oui et les dignitaires du régime eux-mêmes reconnaissent que la corruption a atteint des seuils intolérables et qu’il est temps d’y mettre un terme. Il parait que le président a instruit dans le sens d’une lutte implacable et sans merci contre ce fléau. Je voudrai faire deux remarques à ce propos.

 

La première concerne cet intérêt subit pour la lutte contre la corruption. Qui peut croire une seule seconde à la sincérité d’une telle posture quand on sait que la presse indépendante est sous haute surveillance, la justice aux ordres et l’opposition réduite au silence. On ne peut rien faire en l’absence de contre-pouvoirs reconnus, forts et respectés. Les récents scandales étalés sur la place publique ne sont en fait que l’expression d’une guerre des clans par déballages interposés. Ou tout au moins une brouille entre amis.

 

La seconde remarque a trait au phénomène lui-même. Il est inapproprié de parler de corruption car nous ne sommes pas face à une pratique marginale et occasionnelle en écart avec la règle légale. Nous sommes plutôt en présence d’un véritable mode d’accès à la rentre en harmonie parfaite avec la nature du système surtout tel que configuré actuellement.

 

Le nouveau code des valeurs qu’on tente d’imposer dans l’imaginaire social repose sur un double postulat : la combine comme voie par excellence de l’enrichissement et la proximité avec le pouvoir comme unique garantie d’ascension sociale.

 

 

L’Algérie est-elle donc condamnée éternellement à reporter sa transition démocratique ?

 

Il s’agit là d’une grande question qui nécessite une approche pluridisciplinaire si on veut l’appréhender de manière correcte et efficace. Mais rien ne nous empêche d’émettre quelques questionnements pour situer le débat et proposer des pistes de réflexion.

 

Tous les pays d’Amérique Latine et de l’Europe centrale ont réussi leur transition démocratique. Pourquoi n’en est-il pas de même pour le continent africain si l’on excepte l’Afrique du sud.

 

Il serait intéressant de s’interroger sur la nature exacte des obstacles à la transition démocratique dans notre pays. S’agit-il d’une spécificité liée à notre histoire ou de quelque pesanteur inhérente à notre culture ou à nos structures sociales ? Quel est le poids du système politique actuel dans cette résistance au changement ? L’état de sous-développement de notre économie ou encore l’islam sont-ils des forces d’inertie ? Pourquoi la communauté internationale pratique-t-elle le régime de deux poids deux mesures en imposant le respect des droits de l’homme aux uns et en accordant des dérogations aux autres ?

 

Une autre question paraît tout aussi fondamentale : comment poser la problématique démocratique en Algérie ?

 

D’où vient cette perception de la démocratie comme système importé de l’occident et donc contraire à notre univers culturel et religieux. Dire que c’est le fait exclusif des islamistes est faux. L’abandon du terrain religieux aux islamistes avec leurs interprétations étroites et sélectives et l’opposition entretenue entre islam et démocratie par certains prétendus libéraux ont été très dommageables à la cause démocratique.

 

Faut-il rappeler que la philosophie libérale, fondement de la démocratie occidentale, tire ses racines du christianisme. Pourquoi l’islam serait-il alors un obstacle à la démocratie ? Pourquoi ce qui est admis pour le christianisme ne le serait-il pas pour l’islam ?

 

Je reste convaincu que l’islam, tant dans son corpus que dans son histoire, recèle énormément d’idées et de faits à même de contribuer à fonder ce que l’on pourrait appeler la voie algérienne de transition démocratique. Sur diverses questions l’islam est en avance sur beaucoup de philosophies se réclamant de la libération de l’homme.

 

Il n y a pas de voie royale pour la transition démocratique. Chaque peuple puise dans ses ressources historiques, philosophiques, culturelles, religieuses, sociologiques et autres les constituants et matériaux nécessaires à la réalisation d’un destin collectif. Il n y a pas de théorie générale en la matière. Ce qui est universel c’est l’aspiration de l’homme à la liberté et au bien être. Et il s’y emploie à les atteindre par des chemins toujours plus singuliers les uns que les autres et c’est ça qui est passionnant dans l’Histoire.

 

Une chose est cependant certaine, l’Algérie est condamnée à faire sa transition démocratique. Regardez le monde. Des grands ensembles se créent, des alliances se nouent, des stratégies s’ébauchent et des dynamiques se développent. Doit-on et peut-on rester en marge de cette effervescence planétaire et se complaire dans cette hallucination collective ?

 

Si la responsabilité incombe au pouvoir elle est aussi celle de la société.

 

Il y un grand effort à faire sur soi si on veut prétendre à un lendemain meilleur.

 

Il faut réinventer le militantisme par une reprise des luttes quotidiennes autour de questions concrètes.  

 

Il faut réhabiliter les idées et la production du sens.

 

Comme il est tout aussi impératif de repenser de façon sérieuse le rapport entre les principes et les contraintes pour ne sombrer ni dans un idéalisme stérile ni dans un compromis diluant. Pour terminer, je voudrais saisir l’occasion qui m’est offerte, en cette journée du 20 avril, pour rendre un hommage particulier à des militants qui nous ont quittés.

 

Je demanderai à tous d’avoir une pensée pour Matoub Lounes, Berdous Maamar, Rachedi Mhamed, Bacha Mustapha, Boukrif Salah , Zadi Farid, Nait Haddad Md Ourabah et Belache Elhacène.

 

Entretien réalisé par Djamel Alilat (El watan du 19 avril 2010)

 

Note de Djamel ZENATI : en rouge les passages supprimés par la rédaction d’El Watan

 

Entretien réalisé par Djamal Alilat( In El watan du 19/04/2010)

+ GNL16: Report de la cérémonie d’ouverture

GNL 16 -Oran 2010En raison des sérieuses perturbations que connaît le trafic aérien en Europe, suite à l’irruption du volcan islandais,  la cérémonie d’ouverture de la  16ème Conférence internationale du gaz naturel liquéfié (LNG 16), prévue pour demain dimanche à Oran, vient d’être reportée, selon la télévision nationale, citant des responsables chargés de l’organisation de la manifestation. Plusieurs vols en provenance d’Europe devant assurer le transport des délégations participantes ont dû être annulés. Ces défections ont obligé les organisateurs à repousser l’ouverture de la Conférence de deux jours.

 

+ Le ministre français de l’Intérieur poursuivi pour « injure raciale » contre un français de père algérien

Brice HortefeuxLe ministre de l’Intérieur français,  Brice Hortefeux  est  poursuivi pour «injure raciale» à la suite d’une plainte déposée par le Mouvement contre le racisme et pour l’amitié des peuples (Mrap).

Rappel des faits : Lors  de l’université d’été de l’UMP début septembre à Seignosse (Landes), le ministre avait été filmé alors qu’il plaisantait à propos de l’origine d’un jeune militant, né de père algérien. «Il en faut toujours un. Quand il y en a un, ça va. C’est quand il y en a beaucoup qu’il y a des problèmes», avait lancé Brice Hortefeux. Et lorsqu’une une militante lui avait expliqué que le jeune Amine était catholique, et qu’il mangeait du cochon, il s’était esclaffé : «Il ne correspond pas du tout au prototype !» «prototype», stéréotype? A-t-il voulu dire

La vidéo publiée sur Le Monde.fr  et retenue comme preuve des propos controversés de Hortefeux, a été visionnée au cours de l’audience à laquelle le concerné n’a pas assisté.

Côté témoins : Pour Véronique de Rudder, sociologue au CNRS, les propos du ministre  correspondent à «toutes les caractéristiques des tactiques racistes.» Pour  Vincent Geisser également sociologue au CNRS, son discours oppose des Français purs et «des Français moins purs, qui doivent prouver qu’ils mangent du cochon. Aux arguments de Brice Hortefeux, qui avait prétendu pendant un temps que ses propos concernaient les Auvergnats – et non les Arabes – on rétorque que c’est tout aussi grave.»

Le  président du Mouvement contre le raciseme et l’amitié entre les peuples (MRAP) Mouloud Aounit, a mis l’accent sur l’«impact du message envoyé» par le misnitre de l’Intérieur. Des propos «violents, blessants, et dangereux».

Le tribunal qui a émis des doutes sur le caractère public de l’échange a décidé de mettre l’affaire délibéré au 4 juin.

+ Amizour/ Hygiène scolaire: Les poux sont-ils de retour?

« Sauve qui … pou ! »

Tête et cuir chevelus envahis par les pouxBien que la pédiculose (infestation des poux) soit une affection bénigne  et fréquente partout dans le monde , notamment dans les écoles, il n’en demeure pas moins qu’elle représente un problème de santé publique. 

Attention, les poux sont de retour au sein des établissements scolaires dans la commune d’Amizour, notamment dans le primaire. En effet, plusieurs cas ont été signalés par des enseignants et des parents ont également observé ce phénomène chez leurs enfants. Par ailleurs, des pharmaciens ont  indiqué avoir délivré des  produits médicamenteux anti-poux.

Le pou de tête est un insecte parasite de l’homme ; de couleur grise, il se nourrit de sang en ponctionnant le cuir chevelu. Sa résidence préférée est le cou et le contour des oreilles, les deux emplacements les moins chauds de la tête . Une femelle pond jusqu’à 10 lentes par jour, soit 200 à 300 œufs sur son mois d’espérance de vie et que ces dernières mettent entre 7 et 10 jours à éclore. Un pou peut vivre entre 6 à 8 semaines.

Au bout des pattes du pou se trouve un crochet qui lui permet de s’agripper aux cheveux et de résister aux brossages, aux mouvements de tête et autres secousses qui pourraient le faire tomber. Pourtant il lui arrive de tomber, mais surtout de passer d’une tête à l’autre. C’est comme cela que nos enfants attrapent des poux. L’irritation provoquée par leur salive est à l’origine du grattage qui signe l’infestation. La contamination se fait surtout par contact direct entre têtes ou à l’occasion d’échange de bonnets, brosses…

Les filles attrapent plus souvent des poux que les garçons, probablement parce que leurs jeux impliquent des contacts de tête à tête plus fréquents. Elles sont, d’autre part, plus difficiles à traiter car la plupart d’entre elles portent des cheveux longs ce qui ne facilite pas le peignage.

Bien que la pédiculose (infestation des poux) sévisse à travers  les écoles de par le monde, il n’en demeure pas moins qu’elle représente un problème de santé publique.  Les responsables des établissements scolaires, les services de santé de la commune et les unités de dépistage scolaire devraient de pencher sur la question et prendre les mesures sanitaires nécessaires.

R.Z.motsdtete

+ Mort du président polonais dans un accident d’avion

Le président polonais Lech Kaczynski mort dans un accident d'avionDeuil d’une semaine en Pologne

Le président polonais Lech Kaczynski a trouvé la mort dans un accident d’avion, un Tupolev-145,  aujourd’hui à son atterrissage à Smolensk, en Russie, rapporte les télévisions et les agences de presse dans des éditions spéciales. Aucun survivant parmi les 96 passagers  qui accompagnaient le président parmi lesquelles se trouvait son épouse. Le président polonais se rendait à Katyn (ville de Russie) pour commémorer le massacre, il y a 70 ans, de milliers d’officiers polonais sur l’ordre de Staline.

Selon L’Agence russe d’information internationale RIA Novosti, une erreur du pilote pourrait être à l’origine de ce crash. Un deuil national d’une semaine sera observé en Pologne.Lech Kaczynski a été élu président de la République de Pologne en 2005

 

+ Formulaire biométrique et scanner corporel …

vieprive.jpgPuisque vous y êtes et qu’il faut tout vous dévoiler pour avoir sa carte d’identité ou son passeport, allez-y ! et comme dirait  le poète Darwich, « inscrivez !» : vous êtes sûr que vous ne voulez pas aussi le nom de ma copine du collège, celui du chien de ma vieille voisine, une brave dame que Dieu ait son âme? Si cela n’assouvit pas votre curieuse et indécente  curiosité, je vous cite les noms, pas de deux ou trois, mais  de tous mes camarades de classe du primaire, cela  datait de la défunte Révolution agraire. Pour précision, beaucoup d’entre-deux se sont cassés au Canada et d’autres se sont convertis en harragas…  

Je ne sais pas s’ils sont encore de ce monde, je vous livre aussi le nom de mon ancien enseignant de langue arabe au collège, un Egyptien qui adorait la chaise de son bureau comme sa belle montre et les fins de mois et celui de mon ancien prof de maths, un français qui savourait beaucoup la bière qu’il trimbalait dans sa bagnole… 

(Lire la suite)

+Caricature de motsdtete: Formulaire passeport & carte identité biométriques

Caricature Mots de Tête d'Algérie - 7 avril  2010

 

Cliquer sur la vignette pour agrandir l’image

12

KeepOpen |
quand j'ai la parole ... |
Copro89 |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | ZEN D ESPRIT
| Le blog du syndicat FO de D...
| les sociologues masqués