9 juin, 2010
+ Mondial AfSud 2010: 26 ans et 15 minutes…
« Madiba » ne déclare pas forfait
«Je ne suis pas vraiment libre si je prive quelqu’un d’autre de sa liberté. L’opprimé et l’oppresseur sont tous deux dépossédés de leur humanité.» Nelson Mandela
Depuis sa première édition en Uruguay, et à la faveur du principe de la rotation adopté par la Fifa, la coupe du monde de football élit domicile en continent africain et plus exactement en Afrique du Sud dont la candidature à son organisation a recueilli 14 voix contre 10 pour le Maroc et zéro pour… l’Egypte.
Autant cet événement est, pour nous Africains, une fierté autant cela constitue une hantise. La hantise de ne pas être « à la hauteur » de l’événement. Celle de ne pas … « rentrer dans l’histoire » du football mondial. Tous les regards seront braqués sur le pays de Mandela. Celui qui a guidé et mené son peuple vers la liberté et la démocratie. Beaucoup de pays « jaloux » et envieux attendront certainement au tournant, cette belle vielle Afrique, qui a tant donné au patrimoine universel et enduré les affres de l’esclavage et des colonialismes. Et voilà qu’elle reçoit « ce cadeau » de s’occuper de l’organisation du Mondial, qui était jusque là, l’apanage des pays « développés ».
Il est fort à parier que, « des observateurs » qui auraient aimé que cette compétition mondiale ait lieu en Europe ou là-bas en Amérique, ne laisseront échapper aucun détail, rien au hasard dans l’aspect organisationnel. Pour se donner raison et, au premier « couac », diront à la face du monde que confier l’organisation d’un rendez-vous footballistique aussi important était une erreur et à celle des Africains : « Merci et adieu ! »

Selon le site Football.fr , Faouzi Chaouchi le premier gardien des Vert, ne sait toujours pas s’il pourra jouer les deux premiers matches du Mondial. La même source explique qu’ayant été expulsé en demi-finale de la Coupe d’Afrique des Nations, en janvier face à l’Egypte (0-4), le gardien de la sélection algérienne avait écopé de trois matches de suspension. Or, il n’en aurait purgé qu’un seul. C’est pourquoi l’incertitude plane toujours autour de sa présence face à la Slovénie, dimanche pour l’entrée dans la compétition des Fennecs, puis contre l’Angleterre le vendredi suivant. «On attend qu’une commission de la FIFA se réunisse et on aura une réponse officielle avant le 1er match, a assuré mardi le directeur de la communication de l’équipe. Pour l’instant, nous n’avons été informés de rien et l’Algérie est hors de cause. Ça va rentrer dans l’ordre.» 




