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Archive pour le 8 août, 2010

+ Amizour: La wilaya finance les travaux d’émanagement du stade annexe

Sur instruction du ministère de la jeunesse et des sports, la wilaya de Béjaia vient de débloquer une enveloppe budgétaire  de 300 millions  pour l’aménagement du terrain annexe du lycée Cheikh Aheddad, laissé à l’abandon depuis des années. Les travaux qui seront engagés incessamment, concerneront le drainage des eaux pluviales, un revêtement  en tuf et l’installation d’une clôture. Lorsqu’on sait le manque d’infrastructures sportives dans notre commune,  et la forte demande (deux clubs de football JSBA, USOA , leurs quatre catégories et deux clubs d’athlétisme), le terrain annexe, une fois réhabilité, sera d’un très grand secours pour nos sportifs.
R.Z.mostdtete

+ c’était un 8 août: Crimes coloniaux « Emmurades » des Sbehas(Ouled Sbih)

« Ma conscience ne me reproche rien, j’ai fait mon devoir »

Le 8 août 1842, Saint-Arnaud, officier de l’armée coloniale en Algérie, n’hésite pas à commettre l’innommable  en tuant  500 Algériens qu’il  découvre réfugiés dans une grotte entre Ténés et Mostaganem (Aïn-Meran). Parce qu’ils refusent de se rendre, Saint-Arnaud ordonne à ses soldats de les emmurer vivants. « Je fais boucher hermétiquement toutes les issues et je fais un vaste cimetière. La terre couvrira à jamais les cadavres de ces fanatiques. Personne n’est descendu dans les cavernes. Personne que moi ne sait qu’il y a dessous 500 brigands qui n’égorgeront plus les Français. » Commentait-il ces actes barbares. « Du 8 au 12, j’ai été malade, mais ma conscience ne me reproche rien. J’ai fait mon devoir, disait-il, sans aucun état d’âme»

Avant lui, le 18 juin 1845, le colonel Palissier n’hésite pas à asphyxier 1000 personnes (hommes, femmes et enfant, des Ouled Riah, réfugiés dans la grotte de Ghar-el-Frechih dans le Dahra (zone Ténès, Cherchel, Miliana). C’était les « enfumades ». Un soldat qui participait à ce massacre  écrit: « Les grottes sont immenses ; on a compté 760 cadavres ; une soixantaine d’individus seulement sont sortis, aux trois quart morts ; quarante n’ont pu survivre ; dix sont à l’ambulance, dangereusement malades ; les dix derniers, qui peuvent se traîner encore, ont été mis en liberté pour retourner dans leurs tribus ; ils n’ont plus qu’à pleurer sur des ruines. » Après ce carnage, Pélissier fait mine de consciences inquiètes : « La peau d’un seul de mes tambours avait plus de prix que la vie de tous ces misérables. »  

Mots de Tête d’Algérie

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