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Archive pour février, 2011

+ KADDAFI MASSACRE 2000 PERSONNES

Caricature Mots de Tête d'Algérie - 24 fév. 2011

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+ LE BOUCHER DE BENGHAZI

Caricature Mots de Tête d'Algérie - 24 fév.  2011

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+ Amizour: A ceux qui ont mis la commune à genoux …

Ceux qui ont mis à genoux et défiguré  la commune pendant ces sept  dernières années, ne peuvent pas, aujourd’hui, venir, et comme si de rien n’était, se présenter en « sages » et en donneurs de leçons et oser parler de développement de la commune. Ils sont mal placés en la matière. Il est inconséquent de parler de bilan d’une APC quand l’APC, elle-même n’a aucune existence effective et aucune prise sur le quotidien des citoyens. C’est l’état de délabrement jamais égalé de la commune qui parle pour elle… Nul besoin de bilan ! Vous êtes en dépôt de bilan, depuis ces sept dernières années…

La seule chose à présenter, dans de telles circonstances et, à la place d’un bilan, c’est plutôt et surtout  des excuses publiques à sa population, pour pouvoir espérer quitter la scène  dignement…

Mots de Tête d’Algérie

+ Amizour, la honte (3)

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+ L’envoyé spécial du Nouvel Obs. à Alger: »Les contre-manifestants ont été engagés par le pouvoir »

Farid Aïchoune, envoyé spécial du Nouvel Observateur à Alger, raconte comment la « marche pour la démocratie » a été bloquée par un important dispositif policier qui voulait à tout prix éviter des débordements.

Qui sont les « pro-Bouteflika »  présents dans les contre-manifestations ?

-Il y a effectivement eu quelques petites contre-manifestations,  mais rien de très violent. L’action de ceux qui s’opposaient à « marche pour la démocratie » se limitait à des slogans pro-Bouteflika (le président algérien, ndlr). Ces manifestants ont probablement été engagés par le pouvoir. Pour la plupart, ce sont des voyous qui sont payés pour faire ça.

> Lien lire l’intégralité de l’interview

+ Zine el-Abidine Ben Ali dans le coma

L’ ex-président tunisien, Zine el-Abidine Ben Ali, exilé à Jeddah (Arabie Saoudite), après avoir été chassé par son peuple, a été victime d’une attaque cérébrale le 15 février dernier, rapportent diverses sources médiatiques. L’ancien dictateur, âgé de 75 se trouve dans le coma et son état de santé est jugé inquiétant, selon les mêmes sources.

+ A Alger, la marche du CNCD empêchée:Le pouvoir sort les gros moyens et l’ENTV comme à son habitude…

S’il faut parler de rassemblement, aujourd’hui, à Alger, c’est sans conteste celui de la police et qui a réuni quelque 40.000 hommes pour empêcher et réprimer la marche pour le changement », initiée par un Comité national pour le changement et la démocratie (CNCD). La manifestation, elle, n’a pu rassembler que quelque 2000 participants (selon les organisateurs) et 250 (selon la police et l’ENTV). Des heurts ont éclaté entre les manifestants et les policiers armés jusqu’aux dents  et qui ont procédé à l’interpellation de 16 personnes puis immédiatement relâchées, selon le ministère de l’Intérieur. 

Comme à son habitude, le pouvoir a recruté des éléments venus  scander des slogans hostiles à la marche et en soutien à Bouteflika et auxquels l’ »Unique »  – qui a qualifié la marche de « mouhtachama » (timide)- a donné la parole pour dénoncer « la manifestation dont ils ne comprennent pas les raisons ».

Mots de Tête d’Algérie

+ « Tahrir » ou la libération d’un peuple

Le raïs Moubarek a finalement cédé à la pression de la rue. La place Tahrir n’a jamais aussi bien porté et mérité son nom. Le peuple égyptien se libère au prix d’une mobilisation sans précédent et de plus de 200 morts. Contrairement à son « homologue tunisien », Hosni Moubarek a préféré quitter la scène plus au moins « honorablement ». Ne pas passer pour un président déchu et pourchassé par son peuple. Anticipant les évènements et conscient que la rue était inflexible, il s’est dépêché de transférer ses pouvoirs à son vice-président. Une façon de dire qu’il était toujours le chef.  

Pour les Égyptiens, peu importe la forme. Le bras de fer qui aura duré 17 jours, s’est achevé en leur  faveur. « L’essentiel » est arraché. Le départ de celui qui a dirigé « Oum a Ddounia » d’une main de fer, pendant près de 30 ans.

Maintenant que le raïs n’est plus le président, que feront les Égyptien de leur libération ? Voilà l’essentiel de l’essentiel. Dans la foulée, l’armée a annoncé hériter du pouvoir. Pour quel usage et pour combien de temps ? Les Egyptiens sont sortis dans la rue pour  l’instauration d’une véritable démocratie, pas celle des opérettes: celle de l’Armée ou encore celle des « frères ».

Mots de Tête d’Algérie

+ Urgent/ Egypte: Hosni Moubarek annonce sa démission

Le président égyptien Hosni Moubarek vient d’annoncer sa démission, rapporte les médias et cède, ainsi, à la pression populaire qui n’a cessé de réclamer son  départ. Un Conseil supérieur de l’Armée hérite provisoirement du pouvoir.

+Caricature de motsdtete/ Bouteflika: »Les marches, ailleurs oui, mais pas à Alger! »

Caricature Mots de Tête d'Algérie - 06 fév. 2011

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