30 juin, 2011
+ L’école algérienne en l’absence d’évaluation
Par Brahim Haraoubia
L’école est une institution qui régule la marche d’une nation soit vers le progrès, soit vers des abîmes incertains et obscurs. Nulle personne, ne voudrait confier ses enfants à l’incertain. Chacun de nous porte l’espoir de voir ses enfants réussir leurs études, des études solides, sérieuses et performantes. Cela ne peut se faire qu’à travers une école qui remplit correctement sa fonction. Une école qui a la capacité d’influer positivement sur son environnement. Qu’en est-il du quotidien de notre système éducatif ?
Réalité de l’école Algérienne
Le sujet de l’école concerne tout le monde. A voir de près la situation, ce sujet divise plus qu’il ne rassemble. Il y a les tenants du constat d’échec de l’école et les tenants d’une école Algérienne, performante et qui fait même des envieux par ailleurs dans le monde. Chacun se reconnaitra. L’optimisme des uns, et le « pessimisme » des autres créent une confrontation frontale sourde et improductive. Il est important de s’écouter les uns et les autres. L’affirmation qui parle d’une école en faillite, d’une école en crise, de déperdition et d’une forêt de pratiques pédagogiques diverses, ne peut être ni neutre ni infondée. La preuve on parle de réformes. Pour ceux qui défendent la thèse d’une école algérienne performante, faire abstraction de l’existence de problèmes, entraîne nécessairement, vers un nivellement et ce n’est certainement pas l’objectif recherché. Comment peut-on connaître réellement la valeur de l’école Algérienne ? Est-ce à travers ce que dit la rue, est ce à travers le discours officiel ou est ce, à travers les résultats d’examens ou autres. Tout reste relatif, car un examen peut être modulé au vu des niveaux et des situations en présence. A ce moment il ne donne en aucune manière le niveau de performance de l’école car il a été biaisé au départ.
Commentaires(1)






