• Accueil
  • > Archives pour novembre 2011

Archive pour novembre, 2011

+Amizour: Un enfant emporté par les eaux de l’oued Taachacht/ Le P/APC persona non grata à Merdj Ouamane

Les fortes averses qui se sont abattues hier sur la commune d’Amizour ont causé la mort d’un enfant de 4 ans, dans la localité de Merdj-Ouamane. Le drame s’est produit lorsque la victime a trébuché aux abords de l’oued Taâchaht, alors qu’il était en compagnie de son grand-père qui lui tenait la main. Dans sa chute, le jeune garçon a été happé par les flots du cours d’eau. Le corps sans vie du jeune enfant a été découvert, aujourd’hui, à 7h.45, à quelque trente mètres de son domicile, par les éléments de la protection civile qui ont, au cours de leur intervention, évacué une trentaine de familles.

Par ailleurs, le président de l’APC est persona non grata  dans la localité. Ce denier  a été violemment empêché de se rendre sur les lieux du sinistre et accueilli par des jets de pierres par les habitants en colère et qui le désignent pour « responsable » de l’état de délabrement du réseau d’assainissement qui a cédé au cours des intempéries. 

Nos condoléances à la famille du défunt

Mots de Tête d’Algérie

+ Internationaux algériens des années 80 dopés, enfants handicapés ?

Plusieurs joueurs de la sélection algérienne de football des années 80 demandent l’ouverture d’une enquête. Ils veulent connaître la vérité sur l’éventuel lien entre les produits qu’on leur administrait et le handicap de leurs enfants.

Une information qui jette un pavé dans la mare de la fédération algérienne de football,  20 ans après les faits. Sortis de leur silence, des anciens joueurs de la sélection nationale algérienne des années 80 réclament une enquête sur les effets secondaires des produits dopants qu’on leur a administrés.

Selon Mohamed Chaïb, ancien défenseur de la sélection et père de trois filles handicapées, pas moins de 18 joueurs ont engendré des enfants handicapés.  « Nous avons décidé d’évoquer publiquement cette affaire » pour avoir des réponses sur « les effets des médicaments que nous consommions lors des stages de préparation. Nous voulons juste la vérité », a-il déclaré à l’AFP.

Djamel Menad, ancien attaquant des Fennecs, a, quant à lui, donné naissance à une fille souffrant d’une agénésie du corps calleux, (pathologie provoquant de lourds retards moteur, de parole, de motricité…), explique-t-il à l’agence.  Il n’exclut pas un éventuel lien avec les médicaments ou fortifiants administrés à l’époque par des « médecins russes ».

« Ils nous donnaient des médicaments et des vitamines pour compenser des pertes d’énergie après les entraînements et les matches », se souvient-il. « Depuis que j’ai découvert que je n’étais pas le seul, j’ai commencé à me poser des questions », affirme-t-il. Pour l’ancien international, le constat que des joueurs d’une même génération ont des enfants handicapés ne peut-être une « coïncidence ».

Pour l’ancien milieu de terrain Mohamed Kaci Saïd, père d’une fille handicapée de 26 ans, une enquête doit être ouverte. « Je ne dis pas que nous étions des souris de laboratoire de médecins russes (…) et que nous prenions des dopants à notre insu. Mais le doute persistera tant qu’une enquête n’aura pas été ouverte pour que la vérité soit faite », explique l’ex-international.

Cette hypothèse est toutefois contestée par un de leur coéquipier, le capitaine de la sélection lors de la  Coupe du monde de 1982, Ali Fergan. Pour lui « le nombre de joueurs, parents d’enfants handicapés, est minime comparé au nombre total de joueurs sélectionnés«  entre 1980 et 1990. Il nie par ailleurs la présence de médecins russes affirmant que « tous les médecins étaient Algériens » et qu’il ne consommait « pas de médicaments, à part de la vitamine C ».

L’ancien entraineur Rabah Saadane a de son coté fait le même constat affirmant à la presse algérienne l’absence de médecins européens lorsqu’il dirigeait la sélection de 1984 à 1986.

Un information encore tabou dans l’opinion algérienne, personne n’ose aborder le sujet. « Les mémoires souvent prodigieuses lorsqu’il faut brosser un tableau idyllique sont d’un coup devenues oublieuses alors que nous souffrons dans notre chair », s’était plaint l’ancien milieu de terrain Mohamed Kaci Saïd au périodique algérien El Watan.

Ni les autorités ni la fédération Algérienne n’ont de leur coté commenté ces accusations.

metrofrance.com

+ L’argent n’a pas d’odeur au Front national: Un élu FN grossiste en viande halal

L’adage, selon lequel l’argent n’a pas d’odeur, se vérifie au Front national (Extrême droite). Foncièrement contre tout ce qui représente l’étranger et les autres confessions des  communautés étrangères, le FN compte parmi ses rangs un militant qui ne voit aucun « inconvénient » à commercialiser de la viande halal. Ce grossiste, qui est, de surcroît, un élu  régional du Nord-Pas-de-Calais,  se présente comme « le plus gros fournisseur de viande halal » de la région.

En 2010, lorsque la chaîne de restaurants Quik a décidé d’ouvrir des restaurants préparant de la viande halal, la présidente du FN Marine Le Pen n’est pas allée par quatre chemins pour pourfendre le restaurateur et qualifier son initiative de « scandaleuse. »

Mots de Tête d’Algérie (D’après diverses sources)

KeepOpen |
quand j'ai la parole ... |
Copro89 |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | ZEN D ESPRIT
| Le blog du syndicat FO de D...
| les sociologues masqués