• Accueil
  • > Archives pour décembre 2011

Archive pour décembre, 2011

+ Décès du journaliste Abdou B. : La presse orpheline d’une grande « plume »

+ Décès du journaliste Abdou B. : La presse orpheline d'une grande Le journaliste Abdou Benziane, connu dans le monde de  la presse et de la communication sous le nom de Abdou B., est décédé ce samedi main, à l’âge de 68 ans, au CHU Mustapha Bacha, où il a été évacué suite à un malaise cardiaque, alors qu’il participait  à un séminaire du CNES.

Né le 12 aoît 1944 à Barika (Batna), Abdou B. a débuté sa carrière de journaliste à la revue El Djeich, avant de diriger la revue « Les 2 écrans« , consacrée au 7e Art. Abdou B. a été nommé à deux reprises à la tête de l’ENTV (1990-1991) et (1993-1994), dont il a démissionné en 1994. Journaliste talentueux, prônant la liberté d’expression, Abdou B. collaborait avec plusieurs titre de la presse nationale (Le quotidien d’Oran et La Tribune. Au quotidien d’Oran, il animait une chronique  ( L’actualité Autrement Vue), dont la dernière qu’il avait signée avait pour titre « Vrais enjeux ou fakhfakha ? ».

Dans son ultime chronique (jeudi 29 décembre 2011), il terminait en écrivant: [...] « L’année 2012 est pour demain. Les combats, les vrais ne se mènent pas contre les «intouchables» qui ont la puissance atomique, tous les potentiels scientifiques, industriels, technologiques, diplomatiques… Ils se mènent surtout à l’intérieur pour faire aboutir des réformes, des consensus patriotiques qui arrivent et une place honorable, sans fakhfakha ni roulements d’épaules, dans le vide. La relation de l’Algérie avec les pays arabes, après la disparition du «front du refus» avec les composantes du mystérieux et fantomatique «Maghreb uni», avec le fonctionnement d’il y a deux siècles de la Ligue arabe et la place du pays en Méditerranée… Ce sont-là de vrais enjeux et débats aux lieu et place du préhistorique discours sur la future disparition de l’empire et ses alliés. Et 2012 sera une année charnière. « 

Mots de Tête d’Algérie

+ Amizour: La vidéo de « la semaine » et la vidéo de tous les jours…

Voici deux vidéos, deux séquences diamétralement opposées. Deux images: l’une « immortalisant » la venue du wali pour lancer le projet d’une fac de droit à Amizour, diffusée sur le site de l’APC et intitulée « Vidéo de la semaine », et l’autre, qui n’est qu’un échantillon ) montrant d’autres réalités… La vidéo de tous les jours, de toutes les semaines, de tous les mois, de toutes les années…

Le propos, ici, n’est aucunement le projet de la fac, lui même, un acquis considérable,   pour notre commune, dont le mérite ne revient ni aux  uns ni aux autres, mais juste pour pointer du doigt les errements, l’irresponsabilité des autorités locales, qui doivent savoir que la commune a besoin d’un véritable plan « Marshall » pour réhabiliter ses quartiers et lotissements d’un autre âge et abandonnés à leur sort. Une répartition juste et équitable des PCD, comme l’ont crié les habitants de cinq villages de la rive droite, mardi dernier qui ont du fermer le siège de l’APC, pour se faire entendre. Des revendications que tous les villages et les quartiers de la commune ne cessent de formuler. Des appels de détresse que personne ne semble capter.

Le drame de Merdj Ouamane, meurtri par les dernières intempéries et où un enfant de cinq ans a été emporté par les flots, doit rappeler aux autorités locales que leur responsabilité est entièrement engagée. Il ne suffit pas de rentrer dans son beau costume et faire de l’exhibition aux côtés des officiels pour s’en dédouaner. Manifestement, tous les enseignements de cette tragédie ne sont pas tirés. Autant en emporte l’eau… 

« La vidéo de la semaine » (source site APC Amizour)

Image de prévisualisation YouTube

La vidéo de tous les jours, de toutes les semaines, de tous les mois, de tous les ans..

.Image de prévisualisation YouTube

Image de prévisualisation YouTube

Image de prévisualisation YouTube

+ Drame routier sur la RN1: Six membres d’une même famille périssent dans un accident de la route

Six membres d’une même famille ont péri dans un terrible accident de la route, hier, sur la RN1, entre les wilayas de Laghouat et de Ghardaia, rapporte le quotidien El khabar dans son édition du jour. Le drame s’est produit, lorsque un bus de transport de voyageurs est rentré frontalement  en collision avec le véhicule transportant les six passagers, immatriculé à Ouargla. Le choc, ajoute la même source,  a été d’une violence, telle, que le véhicule touristique de marque Corola  a été littéralement endommagé et les six  passagers tués sur le coup.

+ « L’humble marchand de fruits dont le combat pour la justice a fait l’Histoire »: Bouazizi personnalité de l’année pour le Times

Le quotidien britannique  » The Times » a élu comme personnalité de l’année Mohamed Bouazizi, le jeune Tunisien qui s’était donné la mort par immolation,un  évènement tragique  qui a précipité la chute de l’ex-dictateur Ben Ali.

« The humble fruit seller whose fight for justice created history »  (L’humble marchand de fruits dont le combat pour la justice a fait l’Histoire », titre le quotidien, qui considère que  Bouazizi a « provoqué la révolte dans le monde arabe », notamment en Egypte et en Libye.

  Le 17 décembre 2010, Mohamed Bouazizi, 26 ans, s’est immolé par le feu  dans la ville  de Sidi Bouzid (centre de la Tunisie) pour protester contre les multiples brimades de la police et les saisies sans ménagement des marchandises qu’il vendait sans permis pour subvenir aux besoins de sa famille. Il a succombé à ses blessures début janvier 2011 et sa mort a provoqué une vague d’indignation à travers toute la Tunisie et un vaste soulèvement polpulaire connu sous le nom de la Révolution du Jasmin.

Mots de Tête d’Algérie

 

 

 

+ Amizour/ Recrutement de 16 agents de sécurité par la commune: Opacité et interrogations

Quelque 200  dossiers de postulants pour seize postes (20?)  d’agents de sécurité! Le sujet, d’actualité,  est très commenté par la rue. Des « chuchotements », des « confidences », des « promesses »… Il faut dire  que beaucoup d’opacité entoure ce genre d’opération, surtout lorsqu’il s’agit de postes d’emploi.

Beaucoup n’hésitent pas  à avancer que les « quotas  sont déjà répartis ». Si tel est le cas, la question est de savoir entre qui et qui. Un jeune chômeur postulant  confie qu’il connaît presque la plupart des autres candidats et qu’il y aurait des interférences entre beaucoup d’entre eux et des responsables chargés de l’opération de recrutement qui se fait sur « étude » des dossiers. (recrutement interne)

L’autre question est, naturellement, celle de savoir si les embauches se feront exclusivement sur étude des dossiers ou sur étude des… « photos ». La liste des heureux bénéficiaires, qui serait déjà établie, selon des indiscrétions,  devrait, théoriquement être rendue publique avant la fin de l’année en cours. Attendons de voir…

Mots de Tête d’Algérie

+ Amizour: Une fac de droit de 4000 places: Enfin!

Sans nul doute,  c’est la première fois que la commune d’Amizour se voit bénéficier d’un projet d’une telle envergure: une faculté de droit d’une capacité de 4000 places. Annoncé voilà depuis plus de quatre ans, et, après  tant d’hésitations, de reports et de « calculs », c’est, en fin de compte, Amizour qui a été  « élue » pour accueillir le projet, dont les travaux ont été lancés, hier mardi, par le wali, en présence des élus locaux et de « quelques » associations.

Rappelons que cet « évènement » a coïncidé avec le rassemblement organisé par plusieurs dizaines d’habitants des  villages de drari, El hamma, Aregrag, Boumraou et Ouaucha qui ont fermé le siège de l’APC, pour revendiquer des conditions de vie dignes et une juste et équitable répartition des plans communaux de développement (PCD).

Mots de Tête d’Algérie

+ Amizour/A l’issue d’une réunion avec le chef de cabinet du wali et quelques engagements du P/APC: Les cinq villages protestataires lèvent le blocus sur le siège de la mairie

A l’issue de la rencontre qui a réuni, aujourd’hui,  une délégation des associations des villages,  de Drari, Aregrag, El hamma, Ouaoucha et Boumeraou, le chef de cabinet du wali, le P/APC, le chef de daïra et un représentant de la direction de l’Education, les protestataires décident de mettre fin « temporairement » à leur rassemblement et de lever le blocus sur le siège de la mairie, aujourd’hui, vers 16 h. 30.

Au cours de la réunion qui aura duré presque 6 heures, les échanges entre les représentants des villageois  et le président de l’APC, étaient tendus et l’atmosphère était même « électrique », selon nos sources. Les présidents des associations ont même failli quitter la table des discussions, lorsque le P/APC  a apporté un démenti à des ‘informations, documentées, liées à la  question du CEM. Celui-ci, toujours selon la même source, a  nié le fait  qu’il avait refusé, en 2006,  de procéder au cadastre d’un terrain appartenant à un particulier, et versé à la collectivité pour l’implantation d’un CEM.

(Lire la suite)

+ Amizour/ Action de protestation d’associations de cinq villages: Le siège de la mairie fermé

Image de prévisualisation YouTubeComme elles  l’ont laissé entendre dans leur dernière déclaration, les associations des villages de Drari, Aregrag, El hamma, Ouaoucha et Boumeraou sont passées à l’action, pour exprimer leur « ras-le bol« .  Très tôt, ce matin, par un froid glacial, quelques 300  habitants de ces cinq villages de la rive droite se sont rassemblés devant le siège de la mairie et procédé à sa fermeture. Un cadenas tout neuf, pour de vieux problèmes. Quartier libre pour les personnels des différents services. « Quartier libre », également, pour les élus, aux abonnés absents. L’exécutif, nous dit-on, lui, était à l ‘accueil  du wali, venu lancer le  projet d’une faculté de 4000 places.

Sur des banderoles accrochées sur la façade de la bâtisse cadenassée, on peut lire:  » Pour une répartition juste et équitable des PCD », « Pour des conditions de vie digne: Gaz de ville, eau potable », « Villages Drari, Aregrag, El hamma, Ouaoucha et Boumeraou : Non au mépris ».

« On exige l’intervention du wali », tient à préciser  le président d »une association.  « Mais pourquoi le wali, puisque les problèmes posés sont du ressort de l’APC? interrogeons-nous.  » Nous n’avons rien à attendre du P/APC, il est bien au courant de la situation, nous l’avons saisi à plusieurs reprises, mais jusqu’à maintenant, rien!. » « La preuve, aucun membre de l’exécutif n’est venu à notre rencontre! lance un jeune homme parmi la foule, en exhibant une déclaration dans laquelle les protestataires interpellent le chef de l’exécutif de wilaya et tire à boulets rouges sur le premier magistrat de la commune.  » Si nous en sommes arrivés à sortir dans la rue et à fermer le siège de l’APC, expliquent les auteurs  du document, c’est parce que cette même assemblée a longtemps tourné le dos à nos revendications. »  

En substance, les doléances  contestataires se résument au problème de la scolarisation future de leurs enfants, et liée à la question du CEM suspendue au choix du lieu de son implantation, à  l’alimentation en eau potable, situation qualifiée de « désert« ,  à l’approvisionnement en gaz de ville,   l’aménagement et l’équipement de la salle de soins et de l’agence postale,  » réalisées mais toujours non fonctionnelles », ainsi que le revêtement des pistes Boumraou, Chelhab et Ouaoucha.

Pour rappel,  en réaction à la déclaration-Appel rendue publique   par les associations  des villages  concernés, et dans laquelle elles dressent un constat catastrophique qui prévaut au sein de leurs villages, le P/APC d’Amizour s’est confié au journal électronique Tamurt du 15/12/2011 pour apporter des réponses aux nombreuses questions soulevées. Visiblement, celles-ci n’ont pas satisfait les protestataires qui ne décolèrent pas.

Le président de l’APC et le chef de daïra ne se sont présentés sur les lieux de la protestation qu’après le départ du wali. On a appris que le chef de daïra aurait proposé aux représentants des villageois d’entamer des discussion au siège de sûreté, ce qui a fait sourire plus d’un, parmi la foule. Toutes les tentatives de dissuader les manifestants ont essuyé une fin de non recevoir. Par ailleurs, toujours selon nos sources, une délégation des associations des cinq villages devrait être reçue, demain mercredi,  à la wilaya, pour une réunion autour de la situation, et à laquelle assisteraient les responsables locaux.

Jusqu’à l’heure actuelle, le rassemblement se poursuit dans le calme. La circulation, qui connaît quelques perturbations, est détournée  ver les autres artères de la ville. Contrairement à ce qui a été rapporté et écrit par certains journaux, la RN 75 n’a pas été fermée à la circulation. Nous y reviendrons.

Mots de Tête d’Algérie

+ Après le vote d’une loi française pénalisant la négation du génocide arménien: La Turquie rappelle à la France son génocide en Algérie

+ Après le vote d'une loi française pénalisant la négation du génocide arménien: La Turquie rappelle à la France son génocide en Algérie dans Actu d'ailleurs original.44369.320x2402-150x112La Turquie ne décolère pas au lendemain de l’adoption, par les députés français,  d’une loi pénalisant toute négation du génocide arménien. Après avoir décidé de couper tous les ponts avec Paris et le rappel de son ambassadeur, Ankara riposte par des déclarations qui doivent rappeler à la France son passé colonial en Algérie.

Faisant référence à des faits historiques, le premier ministre turc n’a pas mâché  ses mots pour accuser la France d’avoir commis un « génocide » en Algérie. M Erdogan a, lors d’une conférence, déclaré que 15% de la population algérienne a été massacrée par les Français à partir de 1945.

Plus précis et s’ adressant nommément au président français, Erdogan ajoute: « Si le président français M Sarkozy ne sait pas qu’il y a eu un génocide, il peut demander à son père Pal Sarkozy qui a été légionnaire en Algérie dans les années 1940. Je suis sûr , a-t-il ajouté, qu’il (le père de Nicolas Sarkozy) a beaucoup de choses à dire à son fils sur les massacres commis par les Français en Algérie. »

Dès l’annonce des résultats du vote de la loi controversée même parmi des membre de l’UMP et que la Gauche avait qualifiée d’opération électorale, la Turquie, cinquième partenaire commercial de  la France, a annoncé la suspension de toutes relations  politiques, économiques militaires et culturelles avec Paris.

Mots de Tête d’Algérie (Diverses sources)

+ Génocide arménien: La Turquie suspend toutes relations avec la France et rappelle son ambassadeur à Paris

La Turquie vient de décider la suspension de toutes relations politiques,  économiques et culturelles avec la France, après  le vote d’une loi à l’Assemblée nationale condamnant la négation du génocide arménien. Comme première mesure, Ankara a rappelé aujourd’hui son ambassadeur à Paris et  annule toutes les rencontres politiques, économiques avec l’Hexagone. Sur le plan militaire, La Turquie annule l’autorisation qui était faite aux avions de chasse et aux bâtiments de guerre de l’armée française d’atterrir ou d’accoster en son territoire.

La loi en question , votée à main levée, et adoptée par une très large majorité  parmi la cinquantaine de députés députés présents,  prévoit un an de prison et 45 000 euros d’amende en cas de négation d’un génocide reconnu par la loi.  Pour rappel, le génocide arménien a été reconnu par la France en 2001.

Les évènements désignés par  le  génocide arménien ont eu lieu lieu d’avril 1915 à juillet 1916, lorsque Les deux tiers des Arméniens qui vivaient sur le territoire actuel de la Turquie ont été exterminés au cours des déportations et massacres de grande ampleur. Il fut planifié et exécuté par le parti au pouvoir à l’époque, le comité Union et Progrès, plus connu sous le nom de « Jeunes-Turcs », dirigeant l’Empire ottoman et engagé dans la Première Guerre mondiale aux côtés des Empires centraux. Considéré comme l’un des tout premiers génocides du XXe siècle, il a coûté la vie à un million deux cent mille Arméniens d’Anatolie et du haut-plateau arménien. Si la Turquie reconnaît que jusqu’à 500 000 personnes sont mortes entre 1915 et 1917, elle continue de considérer qu’elles ont été les victimes des aléas de la Première Guerre mondiale.

Côté politique, la Gauche dénonce une opération électorale de Sarkozy. Même du côté de la Majorité au pouvoir (UMP), des voix se sont élevées pour dénoncer le texte en question.

Mots de Tête d’Algérie

12

KeepOpen |
quand j'ai la parole ... |
Copro89 |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | ZEN D ESPRIT
| Le blog du syndicat FO de D...
| les sociologues masqués