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Archive pour février, 2012

+ Quand Sarkozy racole l’électorat FN: A cause de ses origines algériennes, Nora Berra privée d’investiture aux législatives

Décidément, Sarkozy et l’UMP  ne reculent devant rien pour  rester  au pouvoir, quitte à dénier à l’un de ses membres le droit de présenter sa candidature aux législatives à cause de ses « origines ».  C’est l’affront que vient de subir, Nora Berra, secrétaire d’Etat à la santé dont la candidature dans le 4e arrondissement de Lyon a été rejetée par l’UMP. C’est ce qu’a révélé et dénoncé Nora Berra aujourd’hui sur RTL, en affirmant que cette opposition était liée à ses origines algériennes. «  On m’a fait comprendre que mes origines pouvaient poser un certain problème à certains électeurs », a déploré celle qui était censée représenter la diversité au sein du gouvernement. Ces électeurs auxquels fait allusion Nora Berri, ne sont autres que ceux du Front national (Extrême Droite) représentée par Marine Lepen à l’élection présidentielle prochaine.

Issue d’une famille de 11  enfants, Nora Berri, qui a suivi des études de médecine en Algérie, a exercé à l’hôpital Edouard-Herriot avant d’entamer une carrière politique  au sein de l’UMP. En juin de 2009, elle intègre le gouvernement comme secrétaire d’Etat aux Aînés et, en 2010 elle,  devient secrétaire d’Etat à la santé.

Mots de Tête d’Algérie

+ Les Algériens appelés à voter…

+ Les Algériens appelés à voter... dans Ephéméride... gaz-150x150

Les Algériens appelés à voter

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+ Sarkozy: « LES DONS DE L’AMER »

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Sarko : Les dons de l'amer

+ Amizour/ Là-haut, sur les montagnes: Vague de froid et tempête de neige mémorables

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+ Amizour: Quand le butane vint à manquer: Ca « chauffe »!

+ Algérie: La neige, la colle rapide et le SMS du gouvernement

« Dans quelle bulle administrative gonflée par le farniente du week-end les technocrates des Ponts et Chaussées et les ingénieurs de la météo vivent-ils pour se déclarer   »surpris »  par la neige en plein hiver ? » Philipe Bouvard (Journaliste & humoriste  français)

Loin des « citadelles«  bien nanties, des bureaux de ces bureaucrates, de la Maison des représentants du peuple, « au chaud« , la moitié des villages et hameaux de l’Algérie profonde est paralysée et livrée à elle-même, en plein hiver, marqué par un épisode neigeux particulièrement rude et qui aura duré quatre jours. Là-haut, sur les montagnes, en Kabylie, dans les Hauts plateaux, partout où la neige s’est installée, le supplice et l’angoisse des populations, coupées du monde, auront duré une éternité…

Passée la liesse des premiers flocons de la poudreuse, à la beauté éphémère et trompeuse, le temps se fige. La féerie tourne à la désolation. Un désert de « solitude » s’installe peu à peu.  L’hiver 2005  hante encore les esprits. A l’évidence, ce répit… de sept ans n’aura pas suffi à donner à réfléchir aux autorités. Les « montagnards ont vainement attendu une main secourable. Ils n’auront que l’écho même de leurs appels de détresse. Personne ne les entendra.

Au-delà des besoins en vivres et en chauffage, dont les réserves sont arrivées à épuisement, c’est cette  absence extraordinaire d’anticipation et de réaction des pouvoirs publics. Comme de coutume, ils se contenteront d’installer des cellules de crise, en pleine crise. Le plan « Hors-sec » a bien fonctionné. Paradoxalement, lorsque des populations occupent la rue pour revendiquer des conditions de vies dignes, ce même Etat ne lésine pas sur les moyens pour  les pourchasser. Où sont, donc passés  tous ces engins  pour chasser la neige?

A Béjaia, par exemple, ce n’est qu’au troisième, après l’accalmie, que l’on a vu une déneigeuse de l’ANP se rendre vers Kendira et sa région, où le manteau neigeux frôle les trois mètres d’épaisseur. « Vous êtes en avance…sur la prochaine tempête !»,  lance  une voix d’un bus qui a du s’arrêter pour laisser le passage au convoi militaire. Pour celle qui vient de passer, les villageois ont fait l’essentiel. Ils y ont survécu, alors « qu’il ne restait dans les magasins que des tubes de colle rapide« , comme a témoigné un habitant de cette localité sur les ondes de la Radio Soummam, pour résumer tout le désarroi des populations. Une formule qui n’en finit pas de créer le « buzz ». L’absurde et l’autodérision des montagnards auront été plus rapides et plus présents que l’Etat en hibernation.

Pas même un « SMS », comme celui les exhortant d’aller s’inscrire sur les listes électorales et accomplir leur devoir  aux prochaines législatives. Les préoccupations sont ailleurs… Le pouvoir renouvelle et prépare ses stocks d’urnes et d’isoloirs qui nous isoleront encore plus, mais aussi, ses « chasse-voix ». Il mobilisera tous les moyens pour acheminer sa logistique électorale vers ses contrées meurtries. Au diable ces « montagnards » ! Ils peuvent bien attendre. Il y a une éternité qu’ils attendent. Ils savent attendre… Ils attendront les prochaines chutes de neige. La diffusion des prochains BMS et  SMS du gouvernement. Le prochain vote et ses prochaines promesses: le gaz de ville même là où il n’y a pas de ville, des villes dans les montagnes pour bénéficier du gaz de ville. C’est logique ! Pour avoir le gaz de ville, il faut avoir une ville, des routes même là où ne passe pas l’autoroute Est-ouest, des dépôts de gaz butane, même dans les villages qui auront le gaz de ville, si l’on en croit la première promesse, le  ramassage scolaire même là où il n’existe ni écoles, ni  routes, des abribus même là  où aucun bus ne passe…

Comment s’étonner, dès lors,  que « la montagne« , elle qui n’a pas courbé l’échine devant la « Dame blanche », tourne le dos et se laisse séduire par les urnes de la prochaine « flatterie » ? Puisqu’on y est, et comme prochain texto du gouvernement, moi, je verrais bien : « Pour tenir le coup pendant une tempête de neige, faites des réserves de colle rapide. » Et comme slogan pour une campagne anti-campagne électorale ?  « Dégaze!« 

Razen pour Mots de Tête d’Algérie 

+ Egypte/ Un match de football se termine dans un bain de sang: 75 morts dans des affrontements entre supporteurs

Un match de football  à Port Saïd, qui opposait le club local  d’El Masry à celui  El Ahly, dans la soirée du mercredi 1er février,  se termine dans un bain de sang, suite à des violences entre les supporteurs des deux équipes. Au coup de sifflet final, avec la défaite d’El Ahly, le club phare du championnat égyptien,  par 3 buts à 1, la pelouse, envahie par les inconditionnels d’Al Masry,  s’est vite transformée en un champ de bataille. Les supporteurs et de nombreux joueurs du club rival ont été pris en chasse et agressés  à l’arme blanche. Les affrontements d’une rare violence, ont fait, au moins 75 morts et 1000 blessés.

Cette tragédie intervient dans un contexte politique particulier, depuis le chute de Hosni Moubarek. la fédération égyptienne de football a décidé de suspendre le championnat Égyptien et envisagerait de l’arrêter définitivement. Les islamistes, vainqueurs des dernières législatives, accusent les partisans du Raïs déchu d’être derrière ces évènements sanglants. 

Mots de Tête d’Algérie 

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