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Archive pour octobre, 2013

+ Grève dans les lycées: Une pierre, deux coups…

+ Grève dans les lycées: Une pierre, deux coups... dans Actu d'Ici greve-lycees-150x150Cliquer sur la vignette pour agrandir l’image

 

+ Liberté pour le jeune Abdelghani Aloui!

+ Liberté pour le jeune Abdelghani Aloui! dans Actu d'Ici aloui-300x300Internautes, blogueurs, militants de la démocratie et des droits de la personne humaine, engagés pour les libertés d’expression, la liberté de dire, de caricaturer, de penser, nous, nous sommes devant nos claviers, pendant qu’un jeune algérien est, en ce moment, derrière les barreaux, accusé d’avoir publié, sur sa page facebook , des photos et des caricatures du Président et du Premier ministre, jugées diffamantes.

A partir du moment où, des hommes et des femmes se portent aux responsabilités et aux destinées d’un pays, ils deviennent des hommes et des femmes  publics, sujets à des critiques, à la caricature. Si les autorités considèrent de telles images diffamantes à l’endroit des institutions du pays, le web grouille de ce genre d’images et des milliers d’autres jeunes devraient connaître le même sort que celui du jeune Abdelghani. Est-ce la réponse à réserver à un moyen d’expression non-violent ?

Pour la Justice algérienne, les images et les caricatures publiées par Abdelghani Aloui sont assimilées à une menace contre la sécurité du pays et d’apologie au terrorisme. Si de telles charges sont retenues et maintenues contre lui, il risque 10 ans d’emprisonnement.

Les partis politiques, les organisations de défense des droits de l’homme, la représentation nationale acquise à la démocratie et à la liberté, les journalistes, les caricaturistes, les artistes, les intellectuels (?) sont interpelés et doivent réagir au nom du principe intangible de la liberté d’expression, de conscience, de penser et de création consacré par la Loi fondamentale du pays.

La force d’un Etat s’exprime aussi par l’indulgence et la tolérance de ses dirigeants à l’égard de sa jeunesse qui aime son pays à sa manière, qui aspire à une vie paisible dans son pays. Le sens des responsabilités et de la rigueur des dirigeants, n’est jamais entamé par la dérision que peuvent afficher leurs concitoyens à leur égard et ne devrait pas, ne doit pas exclure celui de l’autodérision et leur capacité à admettre et à se rendre à l’évidence qu’il existe des citoyens qui ne pensent pas comme eux et qui ne sont pas, pour autant, une menace pour leur pays. C’est le principe de la démocratie, de la liberté de penser et de penser librement.

A l’ère des autoroutes infinies et incontrôlables de l’information qui bousculent bien des théories, des doctrines, des dogmes, des philosophies et qui dessinent la liberté; cette liberté qui s’impose à nous, d’elle-même et sans que nous y soyons pour quelque chose, d’ailleurs, n’y allons pas à contre-sens, ne construisons pas des autoroutes de la répression. Elles ne mèneront nulle part. C’est, assurément, le chemin… de l’impasse.

Disons-le et admettez-le! Le jeune Abdelghani n’avait, tout de même, aucune intention de porter atteinte à la sécurité de son pays, ou échafauder un quelconque plan de déstabilisation de ses institutions, non ! Comme nous tous, comme ces millions de jeunes, une richesse et une ressource humaines inestimables dont recèle l’Algérie, Abdelghani a, naturellement, des rêves plein la tête. Certainement pas celui de commettre un crime contre son pays. Comme ces millions de jeunes, il rêve, simplement, d’un pays dont les dirigeants ressentent leur vécu, leurs angoisses, leurs malaises, partagent et œuvrent à la concrétisation de leurs aspirations légitimes à une vie descente et appréhendent leurs colères et maladresses avec plus de recul, de lucidité et de discernement.

Il y a de ces innocences qui sont véritablement innocentes. Abdelghani en est une. Sa place n’est pas en prison. Non ! Rendez-lui sa liberté. C’est la fièvre de la jeunesse qui maintient le reste du monde à la température normale, disait George Bernanos. Quand la jeunesse se refroidit, le reste du monde claque des dents. »

Nous, internautes, blogueurs, facebookeurs, par solidarité avec Abdelghani, nous pouvons, tout au moins, même dérisoire, mettre comme image de profil la photo du jeune blogueur qui croupit en prison.

R.Z

+ Al-Jazeera sport veut poursuivre la TV algérienne en justice pour piratage

Al-Jazeera sport veut poursuivre la TV algérienne en justice pour piratage

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+ « Là, c’est le mouton qui passe ! »

+ « Là, c’est le mouton qui passe ! » dans Actu d'Ici moutons2-150x150« Toute ressemblance avec des personnages existants ou ayant existé ou avec des faits similaires ne serait pas que pure coïncidence ou le fruit de l’imagination… » R. Zenati. (Histoire adaptée)

C’est un mec qui passe son permis de conduire. Mais, à chaque fois, il est recalé à l’examen du code de la route, sans comprendre les raisons de ces échecs répétés, lui qui a, pourtant, « bouffé » et appris par cœur ce satané code. Rien n’y fait !

Après s’être plaint auprès de son entourage, il finit par comprendre, qu’il doit apprendre un autre code, « particulier », celui-là. On lui explique que son examinateur est quelqu’un qui apprécie le bakchich, « la tchipa », « tijuƐal », quoi !

Alors, sans trop se poser de questions et, pour lui, avoir son permis était son unique chance de décrocher un job comme chauffeur, il met en pratique le « code ».

Profitant de l’occasion de l’Aïd el Kebir qui pointe déjà le nez, notre bonhomme achète un mouton, une belle bête avec de belles cornes et se rend chez son inspecteur et remet l’animal du « sacrifice » à son fils. La soir, l’inspecteur, qui a l’habitude de recevoir des pots-de-vin de toute nature, n’a pas cherché à savoir qui était le donateur du mouton du « sacrifice ».

Les fêtes de l’Aïd passées, le candidat « bienfaiteur » doit repasser son examen du code de la route. Une énième fois…
L’examinateur lui montre une situation de priorité de passage et interroge :
- Qui doit passer à ce carrefour ?
- Tu plaisantes ou quoi! Répond le candidat avec assurance, là, c’est le mouton qui passe !
- Ah, voilà! Là, maintenant, c’est bon! C’est même très bon! Réplique l’inspecteur. Mabrouk Ɛlik a Sidi !

Rahim Zenati  (Histoire adaptée)

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