Archive pour juin, 2015

+ Les droits de la femme: la « façade » et les réseaux « underground »

Les droits de la femme: La façade et les réseaux underground« La femme ne doit pas travailler. Sa place et son espace naturels sont la maison. Son rôle est de s’occuper de son foyer et de l’éducation des enfants. Ce rôle ne peut être assumé par l’homme, le mari. Pourquoi? Parce que ce dernier, accaparé par son travail, du matin au soir, n’a pas suffisamment de temps à consacrer à l’éducation des enfants. Si les deux parents travaillent, les enfants seront livrés à eux-mêmes. La femme qui travaille se dit subvenir aux besoins de la famille. Mais, cette responsabilité incombe exclusivement au mari. Si la femme aussi travaille, les enfants seront privés de l’affection de leur mère et leur éducation en pâtira. » (Lire la suite)

+ Bac 2015/ Rendre à Derouiche ce qui n’est pas à Kabbani…

Mahmoud Darwish

Mahmoud Darwish

Nizar Kabbani

Nizar Kabbani

LE BAC 2015 fait la une de la presse qui évoque « une grave »  erreur dans le sujet d’arabe destiné aux filières Maths et Technique. L’erreur en question, note le quotidien l’Expression du jour,  s’est produite dans le nom de l’auteur du texte. « Il y a eu confusion entre deux poètes connus Mahmoud Darouich et Nizar El Kabbani « ,

C’est quand même bizarre, toutes ces bévues, lorsqu’on sait que la préparation et l’organisation de cet examen important ont débuté presque en début d’année et mobilisé d’impressionnants moyens matériels et humains : commissions nationales, sous-commissions régionales, wilayales,  locales… En somme, toute une logistique, stratégique, statistique, gymnastique, parasismique…
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+ Amizour/Fêtes de mariages: Couscous, cortèges et… décibels

amizourSynonyme de vacances mais aussi de fêtes, la saison estivale comme celles des années précédentes s’annonce particulièrement riche en fêtes de mariages. La fréquences de célébration des noces sera intense, sans doute, en raison du mois de carême qui contraint à engager une course contre la montre… Si par le passé, les mariages n’étaient célébrés que les week-ends, désormais, c’est sept jours sur sept. Il n’ y a pas un jour qui passe sans qu’il n’ y ait fête au village, dans les quartiers…

Dans les petits villages, de nouvelles habitudes ont vu le jour. Il y a d’abord celles qui consistent à organiser les réjouissances dans des salles de « fêtes »*, louées à des particuliers. Les carnets de commandes des gérants de ces lieux sont chargés. Pour les réservations, il faut s’ y prendre au moins deux mois à l’avance contre une somme qui varie entre 25000 et 30 000 DA.

Les plus nantis, eux, s’offrent le luxe et le faste des grands hôtels et autres salles de grand standing. Sur cet aspect, les citoyens sont partagés, il y en a ceux qui sont pour et ceux qui sont contre. Les premiers évoquent le côté pratique. Louer une salle, c’est surtout pour éviter de mettre la maison sens dessus dessous, c’est « plus pratique et plus propre et puis c’est à la mode. » Il suffit d’y mettre le prix, alors que les seconds, plus réfractaires, invoquent le charme d’une fête au sein de la maison familiale.

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