Archive pour 'Actu d’ailleurs'

+ France-Racisme: Des insctructions « officieuses » pour moins de noirs et de nord-africains dans les équipes de foot

Selon une enquête du journal en ligne Mediapart.fr, les responsables de la Direction technique de la Fédération française de football (FFF), ont approuvé secrètement le principe de quotas, pour limiter le nombre de joueurs français de type africains et nord-africains. Selon la même source, même le sélectionneur de l’Equipe de France, l’ex-champion du monde  Laurent Blanc a été associé à cette entreprise discriminatoire au niveau des centres de formation et les écoles  de football. 

Invité aujourd’hui sur le plateau de l’émission « L’invité »  de la chaîne française TV5, Edwy Plenel, le fondateur et directeur de Mediapart, a dénoncé avec vigueur ce qu’il a qualifié de « volonté des autorités françaises de « blanchir » les équipes de football françaises, dans le sillage du débat sur l’identité », lancé par la droite au pouvoir.

 Mots de Tête d’Algérie

+ Caricature de motsdtete/ Syrie: Des morts … en séries

Mots de tête d'Algérie: 27 avril 2011

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+ KADDAFI MASSACRE 2000 PERSONNES

Caricature Mots de Tête d'Algérie - 24 fév. 2011

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+ Zine el-Abidine Ben Ali dans le coma

L’ ex-président tunisien, Zine el-Abidine Ben Ali, exilé à Jeddah (Arabie Saoudite), après avoir été chassé par son peuple, a été victime d’une attaque cérébrale le 15 février dernier, rapportent diverses sources médiatiques. L’ancien dictateur, âgé de 75 se trouve dans le coma et son état de santé est jugé inquiétant, selon les mêmes sources.

+ « Tahrir » ou la libération d’un peuple

Le raïs Moubarek a finalement cédé à la pression de la rue. La place Tahrir n’a jamais aussi bien porté et mérité son nom. Le peuple égyptien se libère au prix d’une mobilisation sans précédent et de plus de 200 morts. Contrairement à son « homologue tunisien », Hosni Moubarek a préféré quitter la scène plus au moins « honorablement ». Ne pas passer pour un président déchu et pourchassé par son peuple. Anticipant les évènements et conscient que la rue était inflexible, il s’est dépêché de transférer ses pouvoirs à son vice-président. Une façon de dire qu’il était toujours le chef.  

Pour les Égyptiens, peu importe la forme. Le bras de fer qui aura duré 17 jours, s’est achevé en leur  faveur. « L’essentiel » est arraché. Le départ de celui qui a dirigé « Oum a Ddounia » d’une main de fer, pendant près de 30 ans.

Maintenant que le raïs n’est plus le président, que feront les Égyptien de leur libération ? Voilà l’essentiel de l’essentiel. Dans la foulée, l’armée a annoncé hériter du pouvoir. Pour quel usage et pour combien de temps ? Les Egyptiens sont sortis dans la rue pour  l’instauration d’une véritable démocratie, pas celle des opérettes: celle de l’Armée ou encore celle des « frères ».

Mots de Tête d’Algérie

+ Urgent/ Egypte: Hosni Moubarek annonce sa démission

Le président égyptien Hosni Moubarek vient d’annoncer sa démission, rapporte les médias et cède, ainsi, à la pression populaire qui n’a cessé de réclamer son  départ. Un Conseil supérieur de l’Armée hérite provisoirement du pouvoir.

+ Egypte: Ces « momies » encore en vie…

Nous le disions dans ce même blog, « En ce début d’année, les dictateurs assistent à une fin de règne de leur «confrère» peu enviable. Un sort que devraient  sérieusement méditer tous ces « Ben Ali » de la région ou d’ailleurs ».

Au fil des jours et des semaines, la rue arabe bouge. Au Caire, elle bouge sérieusement. Comme l’ont  fait les Tunisiens pour le dictateur  fugitif Ben Ali, les Égyptiens sont de plus en plus nombreux à réclamer le départ de Hosni Moubarek, au pouvoir  depuis 30 longues années. Une révolution presque tunisienne.

A l’instar de l’ex-dictateur de Carthage,  Moubarek  s’est adressé à « son » peuple. Dans une allocution « solennelle » transmise à la télévision, le Raïs a  demandé au gouvernement de présenter sa démission et nommé un vice-président. Une offre qui ne semble pas convaincre. Les Égyptiens, emboîtant le pas aux Tunisiens, ne veulent pas se laisser faire et faire dans le détail. Ils ne veulent rien lâcher. Ils veulent le gros. Le départ du régime, globalement et dans le détail.

Conscient de la ténacité des manifestants, le pouvoir ébranlé, a instauré un couvre-feu qui semble n’avoir aucune prise sur le terrain de la contestation. Celle-ci ne fait que grandir et s’élargir. Les chars qui sillonnent les  artères de la capitale et, même des avions de chasse qui survolent à très basse altitude, n’ont nullement impressionné les Cairotes, résolus. A travers les déclarations des jeunes manifestants, on saisit que les Égyptiens n’entendent pas s’arrêter en si bon chemin, ni encore moins, battre en retraite.

Dans le sillage des manifestations, deux momies ont été abîmées  au cours d’une tentative de vol au musée du Caire, vendredi passé. Il faut croire que cela n’est qu’un insignifiant et anodin fait divers au  vu de ce qui se profile à l’horizon : la disparition de ces « momies » encore en vie et leur enfermement dans les sarcophages de l’Histoire.

Mots de Tête d’Algérie

+ Manifestations en Egypte: Un parfum de « jasmin » sur le pays du Nil?

L’Egypte sera-t-elle le deuxième payas arabe à prendre le relais de la contestation sociale et politique après la Tunisie? Tout porte à le croire, après l’éclatement de manifestations qui dépassent un simple épisode émeutier. En effet, hier mardi, ce sont quelque 15000 manifestants qui ont occupé les rues du Caire pour  réclamer le départ du régime incarné par Moubarek, au pouvoir pendant 30 ans . Deux morts parmi les manifestants ont été enregistrés  lors d’affrontements avec les forces de l’ordre, à Suez, alors qu’un policier, rossé de coups par des manifestants,  a succombé à ses blessures,  au Caire, selon des sources médiatiques.

En réponse à la contestation le président Moubarek a annoncé « la baisse des prix de produits de large consommation ». De telles mesures suffiront-elles à convaincre lorsque l’un des slogans, scandé  par la rue égyptienne et emprunté à la « révolution tunisienne est « Moubarek, dégage! »?

L’Egypte, sous Etat d’urgence depuis l’assassinat de Anouar el-Sadate en 1981, n’a jamais connu un mouvement de protestation d’une telle ampleur, depuis les émeutes « du pain » en 1 977. 

Mots de Tête d’Algérie

+ La blague en vogue en Tunisie: Offre d’emploi

 Offre d’emploi N°140111:Cherche président

Suite au départ précipité du président dictateur Ben Ali, un avis d’offre d’emploi vient d’être lancé:  » On cherche un nouveau président pour la Tunisie, Expérience: débutant accepté. Type de contrat: CDD (Contrat à durée déterminée). Qualités requises: orphelin, fils unique, stérile, et surtout chauve pour qu’il ne fréquente pas les salons de coiffures. »

+Tunisie : Le Premier ministre Ghannouchi passe le relais au Président du parlement

Consécutivement au départ précipité de Ben Ali, contraint de quitter le pouvoir sous  la pression de la rue, le Premier ministre Ghannouchi, qui a assuré l’intérim pendant vingt-quatre heures, en vertu de l’Article 56 de la Constitution, vient de passer le relais au président du Parlement, Foued Mebazaa,  proclamé président  intérimaire par le Conseil constitutionnel, conformément à l’Article 57 de la Loi fondamentale. Cette nouvelle donne selle définitivement le sort du dictateur déchu et écarte, de manière définitive, toute possibilité de son retour aux commandes de l’État.  Est- ce le début d’un processus  vers  une démocratie réelle en Tunisie, ou une simple alternance à l’intérieur du régime? En tous les cas, les jours à venir nous le diront.

Mots de Tête d’Algérie

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