Archive pour 'Actu d’Ici'

+ Lettre à ceux qui ignorent l’appel de détresse d’un jeune enfant malade…

+ Lettre à ceux qui ignorent l'appel de détresse d'un jeune enfant malade… dans Actu d'Ici sa-224x300Non ! Mille fois non! On ne peut pas laisser un enfant souffrir de la sorte! Non! Mille fois non! Un pays, un État ne peut pas, n’a pas le droit de laisser un enfant et ses parents livrés à eux-mêmes, dans la solitude de la douleur et l’inhumanité de l’indifférence… Non! On ne peut pas concevoir une telle cruauté! 

Au nom de quoi, au nom de quelle loi, au nom de quelle foi, quelques Algériens nantis peuvent-ils s’offrir et à leurs familles des soins à l’étranger, sinon parce qu’ils ont accès aux leviers du pouvoir et à ses privilèges? Au nom de quelle morale dénier cette opportunité, ce droit à la vie au jeune SID ALI (et à tant d’autres) et lui demander d’attendre… d’attendre et encore d’attendre, gisant sur son lit d’hôpital ? Un hôpital, qui, manifestement, n’est pas doté de moyens et d’équipements adéquats pour poser le diagnostic et qui permettent à Sid Ali de guérir, de retrouver le sourire et de rentrer chez lui ? Quelle conscience peut tolérer que des enfants d’un même peuple n’aient pas les mêmes chances d’accès à des soins de qualité?

Oui, naturellement, nous Algériens, aurions tant aimé et ardemment souhaité que notre pays dispose de son « Val-de Grâce », mais, hélas ! Des deniers de l’Etat, des millions de dollars, quand ils ne sont pas détournés, sont engloutis dans des gabegies sans nom, dans des projets de prestige aussi grandiloquents qu’inutiles… 

En attendant que l’humanité algérienne puisse recouvrer son droit à son « Val-de-Grâce », construisons notre chaîne de Solidarité avec le jeune SID ALI dont la santé se dégrade de jour en jour… Mobilisons-nous pour une prise en charge digne au profit du jeune garçon, qui n’a, pour l’heure, que l’écho même de son appel de détresse que voici:

RAZEN

________________________

Appel de détresse

Je m’appelle sid Ali gherabli, j’ai 13 ans depuis 2 semaines, j’étais un garçon en santé Soudainement je convulse non-stop… ma mère n’avait rien comprit, Hospitalisé à l’hôpital de ma ville a Biskra pendant quelques jours sans solution …et vous savez quoi !

Mes parents ne peuvent pas m’entendre parce que je plonge dans un COMA artificiel PROFOND. Transféré sur Alger à l’hôpital MUSTAPHA PACHA, dans l’espoir qu’ils me trouvent une solution pour ses convulsions et,  depuis avril, je ne fais que dormir, dormir, et dormir sans le vouloir. Mes frères me manquent (Nizar et Isaak), je veux retrouver ma voix ma vue MA VIE D’ENFANT …je veux parler à ma mère qui pleure en silence depuis des mois ….

Mes faceboukers, médecins, AIDEZ-MOI, VENEZ ME VOIR, je suis au service Réanimation & Anesthésie à l’hôpital Mustapha Pacha, JE DOIS ETRE Transféré en URGENCE EN France,,,,,MA PRISE EN CHARGE EST REFUSÉE ….MON PAYS AIDEZ-MOI! AIDEZ MOI!
TEL : 0557 77 30 74
Numéro du père de l’enfant : + 231 7 77 24 90 33
Celui de sa mère : +213 5 57 77 30 74

Amizour/Emploi: Harcèlements et chantage à l’égard des femmes en détresse sociale

Amizour/Emploi: Harcèlements et chantage à l'égard des femmes en détresse sociale dans Actu d'Ici violence_psychologique_dans_le_couple_comment_en_sortir_large-150x150Des bruits persistants font état de harcèlements que subiraient certaines jeunes femmes en détresse sociale au niveau de services dits « sociaux » et censés apporter aide et assistance aux personnes socialement démunies. 
Ces sources rapportent (la scène se serait produite aujourd’hui) qu’une jeune femme, la trentaine, divorcée, a quitté en sanglots et en état de choc les bureaux d’une administration où on lui aurait promis que sa demande d’emploi serait prise en charge  à condition qu’elle cède au chantage et en échange de services « particuliers ».
La victime a fait le récit de ce qu’elle avait subi à une personne qu’elle connait et qu’elle avait croisée sur son chemin. 
Nous y reviendrons.

Razen

+Amizour/Hôpital Benmerad El Mekki: Urgences signalées !

+Amizour/Hôpital Benmerad El Mekki: Urgences signalées ! dans Actu d'Ici 421528_146737465488578_1156023221_n-150x150

Hôpital Benmerad El Mekki: A quand la mise en service du scanner?

Réceptionné depuis mai 2012, le scanner dont a bénéficié l’hôpital Benmerad El Mekki est toujours dans « ses cartons », alors que les mêmes appareils d’imagerie dont ont été dotés d’autres établissements hospitaliers de la wilaya sont opérationnels.

De sources informées, il se poserait un problème de local au niveau de l’hôpital. La décision du Conseil médical d’aménager la pharmacie en salle d’imagerie médicale, s’est heurtée à l’opposition de la pharmacienne du même hôpital qui   »refuse de céder » les lieux. Un bras de fer qui sanctionne les malades…

La question que l’on se pose, absurde et inextricable est, naturellement, celle de savoir comment,  un hôpital peut s’opposer à l’hôpital, dans le même hôpital et comment l’autorité du Conseil médical du même hôpital peut se heurter à la pharmacienne, toujours du même hôpital. Ça fait trop d’ »hôpital », mais toujours pas de scanner. Une situation qui a besoin d’être « scannée ».

 Quant au service de réanimation médicale dont les équipements sont en place depuis plus de deux ans et dont les portes sont toujours fermées,  » vaudrait mieux ne pas en parler. Il ne faut jamais « réanimer » des questions qui fâchent, au risque d’être « scanné ». Là, aussi, l’on apprend que cette situation est due au manque de personnel… Manque de personnel ou manque d’organisation ?

Par ailleurs, l’on croit savoir que le service de chirurgie est  saturé et le programme des interventions chirurgicales  va jusqu’à … 2014! Avec sept chirurgiens. « Alors qu’avant, nous confie notre source, avec seulement deux chirurgiens, la situation n’était pas aussi ingérable. »  Et là, aussi… Il y a vraiment  »urgence! »

+ Canal citoyen de proximité: Entretien avec Brahim Khireddine, président de l’association « Artis »

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+ Abderrahmane Bouguermouh tire sa révérence à l’âge de 77 ans: « La Colline oubliée » se souviendra de lui …

+ Abderrahmane Bouguermouh tire sa révérence à l'âge de 77 ans: « La Colline oubliée » se souviendra de lui … dans Actu d'Ici 59153a37-150x150« La Colline oubliée » se souviendra de lui …

C’est Steven Soderbergh, un réalisateur américain qui disait : » Un cinéaste se trouve face à trois options: embrasser le système et en devenir l’esclave, l’ignorer et le combattre, ou l’utiliser à son avantage. » Lui, il ne l’a, ni embrassé ni utilisé à son avantage. Il est resté lui-même. Un artiste qui avait la culture du « non », comme disait Kateb Yacine, à propos de l’intellectuel vrai.

Le cinéaste Abderrahmane Bouguermouh, tire sa révérence. Triste nouvelle. Il y a quatre jours, un ami passionné de cinéma et moi l’évoquions au cours d’une discussion sur le 7e art.

 J’ai eu l’occasion et le privilège de le connaître, alors que j’étais correspondant à un quotidien national. Il m’avait accordé une interview, vers les années 91/ 92 (je ne me rappelle pas exactement de l’année.)

Pour le rencontrer, j’ai du passer par un responsable du centre culturel d’Ighzer Amokrane ‘Ouzellaguen qui a eu la gentillesse de m’accompagner chez le cinéaste. Il est venu à notre rencontre, souriant. Lorsque je me suis présenté et lui ai expliqué l’objet de ma « visite », il a tout de suite accepté. Nous nous sommes rendus dans un café qui se trouvait à quelques mètres de sa maison.

Une fois attablés, j’avoue que j’étais un peu gêné, parce que je ne donnais pas l’air de quelqu’un venu réaliser une interview. Il faut dire que j’étais dans une tenue quelque peu négligée, « débraillée ». Ca ne faisait pas « sérieux ». C’était l’été. Mais il m’avait tout de suite mis à l’aise. Il nous a commandé des boissons et j’en profitai pour fouiller dans ma cervelle de correspondant « débarqué » pour trouver des mots à ma première question. Celle qui me permettrait de structurer l’entretien avec ce monument du 7e art. J’ouvre mon bloc-notes, tout tremblant. Il suit tous mes gestes. Je crois qu’il s’attendait à ce que je lui tende un dictaphone…

Ca y est, la première question arrive et l’interview coule comme un long fleuve tranquille. Tout ouïe, je le fixais des yeux à croire que j’étais là-bas pour dessiner son portrait. Je m’efforçais de noter le moindre mot. Je ne devais rater aucune information pour les besoins de mon papier. Son itinéraire, son œuvre, le cinéma en Algérie, gloires et décadences, ses projets cinématographiques… Mouloud Mammeri, Ahmed Rachedi et … l’Opium et le bâton, La colline oubliée, une œuvre de Mammeri qu’il finira, malgré tout, malgré les « résistances », par porter au cinéma, en 1996.

A la fin de l’entretien, je relis mes notes et sollicite son avis sur le titre que je mettrais à l’interview… Il me répond par un regard comme pour me dire: c’est toi l’auteur de l’interview » et je réplique:

-          Monsieur Bouguermouh, que pensez-vous de  » Un cinéaste sans film ? »

-          Oui, approuve-t-il, sans la moindre hésitation, ça marche ! »

En fait, pour tout dire, cet intitulé, je l’avais déjà préparé et mis en réserve dès les trois premières questions. A l’époque, le cinéaste n’avait pas encore réalisé « La Colline oubliée », un projet qui lui tenait à cœur. A travers ses propos, l’artiste laissait transparaître une certaine déception, une profonde amertume en évoquant le traitement qui lui était réservé en tant que cinéaste marginalisé, ne cadrant pas avec « le cinéma » officiel, les scenarios ficelés d’avance. Deux jours après, entretien avec Abderrahmane Bouguermouh: « Un cinéaste sans film »,  en pages « culture » du quotidien. Je ne l’ai pas revu pour lui demander ce qu’il pensait de l’article.

Jusqu’à ce jour, j’éprouve toujours la même « fierté », non pas d’avoir mon nom au bas du papier, mais pour avoir « permis », peut-être, quelque part, au cinéaste de crier sa colère et de pousser un coup de gueule. Je garde de lui le souvenir d’un homme généreux, sympathique, celui d’un artiste cinéaste humble, souriant, attentionné,  au regard généreux et lumineux. Jaloux de son indépendance artistique et intellectuelle. Un artiste accompli.

Au fil de notre discussion, il m’avait « confié » quelque chose à propos du film « L’Opium et le bâton », réalisé par Ahmed Rachdi. Il m’avait gentiment demandé de ne pas insérer l’information dans mon papier. J’ai respecté son vœu.

Je remuerai ciel et terre pour retrouver le papier en question, le faire partager. Lui rendre hommage après sa mort comme je l’ai fait de son vivant.

Mes sincères condoléances à sa famille.

Razen

+ ALERTE DISPARITION

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+ El Tarf: Un mur, une autre façon de couper la route à la circulation pour se faire entendre

+ El Tarf: Un mur, une autre façon de couper la route à la circulation pour se faire entendre dans Actu d'Ici mur-300x224

Photo: El watan

Une autre façon de couper la route à la circulation vient de voir le jour, dans le village d’El Frine, dans  la wilaya d’El Tarf

En effet, les habitants de cette localité enclavée qui ont déjà procédé et à maintes reprises, à une fermeture « classique » de la route, ont, cette fois-ci, carrément érigé un mur en briques  en travers de la chaussée, rapportent des quotidiens en ligne.

Par cette action de protestation inédite, les villageois entendent exprimer leur courroux à l’égard des autorités locales pour leur traitement des dossiers des logements sociaux, triés sur le volet. A cela, s’ajoutent les problèmes de pénurie d’eau, de coupures de courant, d’ordures ménagères, d’assainissement…

Selon les mêmes sources, les forces de sécurité sont intervenues pour procéder à la démolition du mur érigé sur la RN 44 et à l’interpellation de dix personnes, identifiées comme étant les meneurs de cette démonstration bien singulière.

+ Émeutes à travers plusieurs villes du pays… : Sonelgaz allume la mèche

+ Émeutes à travers plusieurs villes du pays... : Sonelgaz allume la mèche dans Actu d'Ici MECHE-150x150

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+ JO de Londres/ Athlétisme-finale-1500-m: Médaille d’or pour l’Algérien Makhloufi

L'Algérie Toufik Makhloufi: Champion olympique du 1500 m , aux JO de LondresAnnoncé exclu des JO, pour « non combativité », après avoir abandonné sa série du 800 m, puis réhabilité, Toufik Makhloufi s’est imposé aujourd’hui en finale du 1500 m  et offre, ainsi, à l’Algérie sa première  médaille.

Malgré la présence des Kenyans, rompus à ce genre de course et celle du Marocain Iguider, tous favoris, l’Algérien, ne se laisse pas impressionner. Pris en sandwich dès les premières foulées, le demi-fondiste algérien joue des épaules et réussit  à desserrer l’étau de ses adversaires.

Au dernier tour de la course, Makhloufi accélère, met le turbo se détache et distance les autres coureurs (les 3 Kenyans et le Marocain) d’une bonne trentaine de mètres. Le réprésentant algérien venait de remporter la course en 3 min 34 sec 08/100 et décroche la première médaille pour l’Algérie. Qassaman retentira à Londres. La victoire de Makhloufi aura été la plus belle « réponse » au Daily Télégraph et vaut plus que toutes les  protestations officielles… 

Razen ( Mots de Tête d’Algérie)

+ Sonelgaz: Pub (1)…

Sonelgaz couvre tout le territoire national...

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