Archive pour 'Echos d’Amizour'

Amizour/L’association sportive handicapés victime de chantage: « L’allegeance au pouvoir local en contrepartie de moyens »

Yacine Guanoun, le plus jeune athlète au niveau national

Yacine Guanoun, le plus jeune athlète au niveau national

Victime du mépris des autorités locales, notamment de responsables de l’APC, les dirigeants de l’association dénoncent  » le favoritisme érigé en « loi » dans l’octroi d’aide aux associations, notamment, en matière de locaux ». Selon le président du club,  qui est membre de Handicap International, en activité depuis quatre ans, « certaines » associations nouvellement créées, « jouissent de privilèges et autres passe-droits, en contrepartie « d’une allégeance » aux responsable de l’APC. 

Malgré de nombreuses sollicitations, confie Achour Bouhenni, le président du club, le mépris pour seule réponse. Ce dernier tient à dénoncer le chantage exercé sur le club par pouvoir local:   » Si tu es avec nous, nous  mettrons à ta disposition des moyens, dans le cas contraire, nous te priverons de tout », lui a-t-on signifié.

Les encadreurs de l’association ont, à plusieurs reprises envisagé de démissionner, mais ils ont fini par comprendre que c’est le but recherché par ceux qui refusent de répondre à leurs doléances. Ils continuent à lutter, à résister pour exister.
Le club, classé 3e au Championnat national, accueille des athlètes des quatre coins de la wilaya (Bouandas, Samaoun, Kendira, Timezrit…)

Mots de Tête d’Algérie

Amizour/L’association sportive handicapés victime de chantage: « L’allegeance au pouvoir local en contrepartie de moyens »

P6Victime du mépris des autorités locales, notamment de responsables de l’APC, les dirigeants de l’association dénoncent  » le favoritisme érigé en « loi » dans l’octroi d’aide aux associations, notamment, en matière de locaux ». Selon le président du club,  qui est membre de Handicap International, en activité depuis quatre ans, « certaines » associations nouvellement créées, « jouissent de privilèges et autres passe-droits, en contrepartie « d’une allégeance » aux responsable de l’APC. 

Malgré de nombreuses sollicitations, confie Achour Bouhenni, le président du club, le mépris pour seule réponse. Ce dernier tient à dénoncer le chantage exercé sur le club par pouvoir local:   » Si tu es avec nous, nous  mettrons à ta disposition des moyens, dans le cas contraire, nous te priverons de tout », lui a-t-on signifié.

Les encadreurs de l’association ont, à plusieurs reprises envisagé de démissionner, mais ils ont fini par comprendre que c’est le but recherché par ceux qui refusent de répondre à leurs doléances. Ils continuent à lutter, à résister pour exister.
Le club, classé 3e au Championnat national, accueille des athlètes des quatre coins de la wilaya (Bouandas, Samaoun, Kendira, Timezrit…)

Mots de Tête d’Algérie

+ Amizour/ Affaire « décharge communale »: Les habitants réclament une commission d’enquête

Décharge communale amizourLa grogne est à son paroxysme au niveau de la troisième commune de la wilaya de Béjaïa, après le chef-lieu et Akbou. En effet, Amizour, forte de ses 109 kilomètres carrés et de ses 40.000 âmes, ne décolère pas face à ce qui a été décidé par les autorités locales, entre autre l’exécutif communal. A cet effet, et avant de parler de ce qui se passe, rappelons que le lundi 2 novembre, des habitants, riverains de la décharge communale, ont procédé à la fermeture de la route d’El kseur pour protester contre cette source de pollution inquiétante. « Cela s’est passé notamment depuis qu’une entreprise privée a été autorisée par l’exécutif communal à y entreposer ses déchets industriels. ». C’est ce que nous avons pu lire sur une déclaration affichée un peu partout dans les coins et recoins du chef-lieu de la commune par l’association solidarité avec jeunesse (SAJ) en date du 5 novembre passé, soit trois jours seulement après la fermeture de la RN 21 au niveau d’El Kseur.

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+ Amizour/Fêtes de mariages: Couscous, cortèges et… décibels

amizourSynonyme de vacances mais aussi de fêtes, la saison estivale comme celles des années précédentes s’annonce particulièrement riche en fêtes de mariages. La fréquences de célébration des noces sera intense, sans doute, en raison du mois de carême qui contraint à engager une course contre la montre… Si par le passé, les mariages n’étaient célébrés que les week-ends, désormais, c’est sept jours sur sept. Il n’ y a pas un jour qui passe sans qu’il n’ y ait fête au village, dans les quartiers…

Dans les petits villages, de nouvelles habitudes ont vu le jour. Il y a d’abord celles qui consistent à organiser les réjouissances dans des salles de « fêtes »*, louées à des particuliers. Les carnets de commandes des gérants de ces lieux sont chargés. Pour les réservations, il faut s’ y prendre au moins deux mois à l’avance contre une somme qui varie entre 25000 et 30 000 DA.

Les plus nantis, eux, s’offrent le luxe et le faste des grands hôtels et autres salles de grand standing. Sur cet aspect, les citoyens sont partagés, il y en a ceux qui sont pour et ceux qui sont contre. Les premiers évoquent le côté pratique. Louer une salle, c’est surtout pour éviter de mettre la maison sens dessus dessous, c’est « plus pratique et plus propre et puis c’est à la mode. » Il suffit d’y mettre le prix, alors que les seconds, plus réfractaires, invoquent le charme d’une fête au sein de la maison familiale.

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+ Amizour/ Effets secondaires de la qualification de l’Algérie pour le Mondial 2014: Eclipse… scolaire et deux blessés légers parmis les collégiens

Les élèves des lycées, des collèges et de quelques écoles primaires dans la commune d’Amizour ont investi la rue, dans la matinée d’aujourd’hui, qui coïncide avec la Journée internationale des droits de l’enfant, pour manifester et « fêter » la qualification de l’Algérie pour le Mondial 2014.

Déjà, la veille, au coup de sifflet final de la rencontre Algérie-Burkina Faso, des cortèges de voitures n’ont pas arrêté de sillonner les artères de la ville, ce qui n’était qu’un prélude, une répétition générale à la grande représentation d’aujourd’hui. Le dernier établissement à avoir libéré les élèves aura été le CEM Kateb Yacine, à onze heures, suite à des jets de pierres qui ont, tout de même, fait deux blessés sans gravité parmi les collégiens atteints, l’un au nez et l’autre à la tête, alors que quelques filles ont été prises de panique, dans la cohue générale. Tout est bien qui finit bien.

L’éclipse…scolaire, elle, durerait jusqu’à dimanche. 

Razen

+ Triste réalité à l’école primaire chahid Maouchi Md. Ameziane, Amizour: NON ASSISTANCE A ÉCOLIERS EN DANGER!

 + Triste réalité à l'école primaire chahid Maouchi Md. Ameziane, Amizour:  NON ASSISTANCE A ÉCOLIERS EN DANGER! dans Echos d'Amizour imag0409-150x150Les parents menacent de fermer l’école si la situation ne s’améliore pas.

Voici l’état de nos écoles. Ce n’est qu’un échantillon. Ici, l’école primaire qui porte le nom d’un grand chahid: Maouchi Md. Ameziane, Amizour. Ces photos, prises quelques jours après la rentrée et qui passent de tout commentaire, montrent l’état désastreux et affligeant  dans lequel se trouve le « bloc » sanitaire que fréquentent plus de 200 élèves (filles et garçons) et le personnel. Les enseignantes n’osent même pas s’en approcher, puisque ce même bloc, en plus de l’insalubrité, est exposé aux quatre vents

Faute d’entretien, de commodités les plus basiques, notamment l’eau courante et de façon régulière, les enfants utilisent les toilettes, le plus souvent sans se laver les mains… Encore plus dramatique! Les écoliers rejoignent la cantine sans même se laver les mains, ce qui les expose quotidiennement aux risques de contaminations bactériennes et autres intoxications, dont les conséquences peuvent être fatales! Normal, ni eau ni savon… Et l’on vient leur faire la leçon sur l’hygiène et la santé scolaires…

Le projet de réalisation d’un nouveau bloc sanitaire, annoncé depuis plus de 3 ans, est toujours en souffrance. Messieurs les responsables, il s’agit de la sécurité et de la santé d’enfants innocents!

Razen

Amizour/Rentrée scolaire: Grande cacophonie dans le préscolaire

Amizour/Rentrée scolaire: Grande cacophonie dans le préscolaire  dans Echos d'Amizour pre-scolaire_1558293_465x348-150x150« Ce n’est pas aux enfants et à leurs parents de payer  les incohérences d’un système et les errements des responsables ! »

Notre école n’en finit pas de se « moquer » de nos enfants. C’est le grand n’importe quoi. De réformes en réformes, « d’expériences en expériences », l’institution éducative se décrédibilise à tous les niveaux et, la boucle est bouclée à l’université, qui détient la palme de la médiocrité. Parmi les nombreuses incohérences -et le mot est faible- c’est la cacophonie qui règne dans les écoles primaires, en matière de prise en charge dans le préscolaire.

Cette année, l’on décide que cet enseignement n’est plus obligatoire et, paradoxalement, l’on oblige les directeurs à limiter à 25 le nombre d’enfants dans chaque groupe (classe) et à prendre en considération l’âge, comme paramètre de « sélection ».

A titre d’exemple, dans la commune d’ Amizour, deux écoles primaires sont confrontées à cet état de fait (Ecole Chahid Maoche Md Ameziane, Taazibt et Ecole Boukar). Le nombre de postulants dépassant celui des places disponibles et limité, les parents d’élèves, très remontés,  ne comprennent pas comment et pourquoi, d’une part, on décrète que ce n’est plus un enseignement obligatoire et, d’autre part, on oblige les directeurs à se conformer au nombre de 25 par groupe et à prendre en compte le critère de l’âge.

En tout état de cause, les parents, par l’intermédiaire de leur association comptent saisir l’Inspection de la Circonscription et le Directeur de l’Éducation pour « une dérogation » à porter à 30 le nombre d’enfants devant bénéficier de cette prise en charge.  » C’est une question de principe: celui de l’égalité des chances » estime le président de l’association des parents d’élèves de l’école de Ecole Chahid Maoche Md Ameziane,( Taazibt). Une pétition signée par les parents d’élèves sera remise à l’inspection dans le courant de la semaine.

Razen

+ Lettre à ceux qui ignorent l’appel de détresse d’un jeune enfant malade…

+ Lettre à ceux qui ignorent l'appel de détresse d'un jeune enfant malade… dans Actu d'Ici sa-224x300Non ! Mille fois non! On ne peut pas laisser un enfant souffrir de la sorte! Non! Mille fois non! Un pays, un État ne peut pas, n’a pas le droit de laisser un enfant et ses parents livrés à eux-mêmes, dans la solitude de la douleur et l’inhumanité de l’indifférence… Non! On ne peut pas concevoir une telle cruauté! 

Au nom de quoi, au nom de quelle loi, au nom de quelle foi, quelques Algériens nantis peuvent-ils s’offrir et à leurs familles des soins à l’étranger, sinon parce qu’ils ont accès aux leviers du pouvoir et à ses privilèges? Au nom de quelle morale dénier cette opportunité, ce droit à la vie au jeune SID ALI (et à tant d’autres) et lui demander d’attendre… d’attendre et encore d’attendre, gisant sur son lit d’hôpital ? Un hôpital, qui, manifestement, n’est pas doté de moyens et d’équipements adéquats pour poser le diagnostic et qui permettent à Sid Ali de guérir, de retrouver le sourire et de rentrer chez lui ? Quelle conscience peut tolérer que des enfants d’un même peuple n’aient pas les mêmes chances d’accès à des soins de qualité?

Oui, naturellement, nous Algériens, aurions tant aimé et ardemment souhaité que notre pays dispose de son « Val-de Grâce », mais, hélas ! Des deniers de l’Etat, des millions de dollars, quand ils ne sont pas détournés, sont engloutis dans des gabegies sans nom, dans des projets de prestige aussi grandiloquents qu’inutiles… 

En attendant que l’humanité algérienne puisse recouvrer son droit à son « Val-de-Grâce », construisons notre chaîne de Solidarité avec le jeune SID ALI dont la santé se dégrade de jour en jour… Mobilisons-nous pour une prise en charge digne au profit du jeune garçon, qui n’a, pour l’heure, que l’écho même de son appel de détresse que voici:

RAZEN

________________________

Appel de détresse

Je m’appelle sid Ali gherabli, j’ai 13 ans depuis 2 semaines, j’étais un garçon en santé Soudainement je convulse non-stop… ma mère n’avait rien comprit, Hospitalisé à l’hôpital de ma ville a Biskra pendant quelques jours sans solution …et vous savez quoi !

Mes parents ne peuvent pas m’entendre parce que je plonge dans un COMA artificiel PROFOND. Transféré sur Alger à l’hôpital MUSTAPHA PACHA, dans l’espoir qu’ils me trouvent une solution pour ses convulsions et,  depuis avril, je ne fais que dormir, dormir, et dormir sans le vouloir. Mes frères me manquent (Nizar et Isaak), je veux retrouver ma voix ma vue MA VIE D’ENFANT …je veux parler à ma mère qui pleure en silence depuis des mois ….

Mes faceboukers, médecins, AIDEZ-MOI, VENEZ ME VOIR, je suis au service Réanimation & Anesthésie à l’hôpital Mustapha Pacha, JE DOIS ETRE Transféré en URGENCE EN France,,,,,MA PRISE EN CHARGE EST REFUSÉE ….MON PAYS AIDEZ-MOI! AIDEZ MOI!
TEL : 0557 77 30 74
Numéro du père de l’enfant : + 231 7 77 24 90 33
Celui de sa mère : +213 5 57 77 30 74

+Amizour/Hôpital Benmerad El Mekki: Urgences signalées !

+Amizour/Hôpital Benmerad El Mekki: Urgences signalées ! dans Actu d'Ici 421528_146737465488578_1156023221_n-150x150

Hôpital Benmerad El Mekki: A quand la mise en service du scanner?

Réceptionné depuis mai 2012, le scanner dont a bénéficié l’hôpital Benmerad El Mekki est toujours dans « ses cartons », alors que les mêmes appareils d’imagerie dont ont été dotés d’autres établissements hospitaliers de la wilaya sont opérationnels.

De sources informées, il se poserait un problème de local au niveau de l’hôpital. La décision du Conseil médical d’aménager la pharmacie en salle d’imagerie médicale, s’est heurtée à l’opposition de la pharmacienne du même hôpital qui   »refuse de céder » les lieux. Un bras de fer qui sanctionne les malades…

La question que l’on se pose, absurde et inextricable est, naturellement, celle de savoir comment,  un hôpital peut s’opposer à l’hôpital, dans le même hôpital et comment l’autorité du Conseil médical du même hôpital peut se heurter à la pharmacienne, toujours du même hôpital. Ça fait trop d’ »hôpital », mais toujours pas de scanner. Une situation qui a besoin d’être « scannée ».

 Quant au service de réanimation médicale dont les équipements sont en place depuis plus de deux ans et dont les portes sont toujours fermées,  » vaudrait mieux ne pas en parler. Il ne faut jamais « réanimer » des questions qui fâchent, au risque d’être « scanné ». Là, aussi, l’on apprend que cette situation est due au manque de personnel… Manque de personnel ou manque d’organisation ?

Par ailleurs, l’on croit savoir que le service de chirurgie est  saturé et le programme des interventions chirurgicales  va jusqu’à … 2014! Avec sept chirurgiens. « Alors qu’avant, nous confie notre source, avec seulement deux chirurgiens, la situation n’était pas aussi ingérable. »  Et là, aussi… Il y a vraiment  »urgence! »

+ Canal citoyen de proximité: Entretien avec Brahim Khireddine, président de l’association « Artis »

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