Archive pour 'Echos d’Amizour'

Merdj Ouamane: Des citoyens barrent le route pour protester contre la hausse de sprix dans les transports

Merdj Ouamane: Des citoyens barrent le route pour protester contre la hausse de sprix dans les transports dans Echos d'Amizour busarret Pour protester contre la hausse des prix dans les transports:

Des citoyens barrent la route : Amizour-Béjaia

La circulation  entre Amizour et  Béjaia a connu  de sérieuses perturbations, pendant les journées de jeudi, vendredi et la matinée du samedi.

L’on  a appris que des citoyens de la localité de Merdj Ouamane ont barré la route ( la R.N 75) pour protester contre la hausse des prix enregistrés dans les transports.

En effet, de leur propre chef, les transporteurs ont décidé  de revoir à la hausse leurs prix de 5 DA, qu’ils justifient par les hausse des produits d’entretien. L’on se demande si ce secteur est réglementé ou alors c’est l’anarchie.

Les organismes concernés sont ainsi interpellés et doivent intervenir pour mettre un terme à cette situation et mettre de l’ordre dans ce secteur en déliquescence.                                             Blog: motsdtete06damizour

Truh triciti, ifghithan unazgum

illustration du blog motsdtete06damizour 

Une bonne partie de la ville d’Amizour a été privée d’électricité pendant presque 48 heures. En effet, les quartiers de Taâzibt, les lotissements « Kalitous » et « Azemmour » ont connu un black-out qui aura duré du mardi de 10 au mercredi 11 juin, et les autorités locales ont, sans surprise, brillé par leur absence. 

 

Informés par les des habitants, les services de dépannage de
la Sonelgaz, arrivés sur les lieux ont constaté la défectuosité du transformateur dont dépend tout ce secteur. 

Il aura fallu attendre le lendemain pour que les employés de Sonelgaz tentent de rétablir le courant en remplaçant l’engin défectueux par un autre. Ce transformateur, d’une capacité moindre, n’a pu fonctionner qu’une vingtaine de minutes. 

 

Le problème persistant, les responsables de
la Sonelgaz, ayant appris que la commune disposait d’un transformateur d’une puissance supérieure, se sont rapprochés des  autorités municipales. D’après certaines informations, lorsque
la Sonelgaz  avait sollicité le P/APC pour mettre à la disposition  de la population privée d’électricité ce transformateur, un bien communal, celui-ci paressait surpris, ne comprenant pas par quel canal elle  avait appris l’existence de cet appareil. 

 

Dans tout, thawid, d-al masoulin nagh ar-adhitsroun anazgum. Maâna anazgum ansan dhayan – n – ittan… 

 

Y’a -t-il une APC à Amizour ?

Y' A-T-IL UNE APC A AMIZOUR ?

Qui est responsable de ce détournement? 

En tous les cas, ce n’est pas le Maire de Tifra.

Pendant que l’APC d’Amizour passe son temps à ne rien faire,  que les « zélus » du peuple à passer leur temps à le passer … à créer des places taxis « Pour, nous dit-on chasser les taxis clandestins », pendant que les « zélu » passent leur temps à s’ennuyer et à faire des promesses  en grandes pompes du genre « On va ramener des projets pour la commune », voilà que  celui du CEM  dont a bénéficié  Amizour, il y a presque 8 ans, et qui n’a pu être concrétisé par la faute de tous les responsables qui ont eu à « ne pas gérer ce dossier», vient tout simplement d’être détourné eu profit de la commune de Tifra, selon des informations rapportées par la presse.

Qui est responsable de cette perte? En tous les cas le responsable n’est pas le Maire de Tifra . Merci les  «  zélus » pour ce plus au profit de la commune. Bonne continuation.

 

 

BEM 2008: Le passage au lycée d’un collégien de 4e, à Amizour, risque d’être compromis

Mon candidat est à l'hôpital ... a fait une opération et il risque de na pas passer au lycée 

Un fait qui mérite attention et focalisation  vient de marquer l’examen du BEM de cette année 2008, dans la commune d’Amizour.

En effet, un élève de 4e AM, scolarisé au CEM Emir Abdelkader  et qui devait, comme tous ses camarades, passer l’examen du BEM, après une année de travail et de durs labeurs, en a été empêché … pour cause d’hospitalisation. A la veille de l’examen, pris de douleurs, le collégien a du être  évacué et en urgence à l’hôpital Benmerad El Mekki d’Amizour. Diagnostic: appendicite. Une intervention chirurgicale était inéluctable.     

Jusque là, dirions-nous, cela peut, malheureusement advenir. Oui. Seulement, le passage au lycée de cet élève est sérieusement compromis… Le plus  déroutant, est l’incapacité des responsables concernés d’apporter des réponses claires et rassurantes, lorsque le père, muni du dossier  médical fourni par l’établissement hospitalier  sollicita leur attention et pouvoir se fixer sur la démarche qui’ il convient d’adopter devant cette situation exceptionnelle. 

Selon des informations de son entourage, il  lui a été  signifié   que  son fils serait tout simplement considéré absent. La seule solution qui lui a été proposée était aussi curieuse que saugrenue. Celle-ci consistait à faire déplacer et accompagner le malade  au centre d’examen pour  passer, ainsi les épreuves du BEM comme « tout le monde »   

Le père désemparé, naturellement préoccupé et pensant que cela pourrait être une issue, s’est présenté à l’hôpital pour exiger la sortie de son fils qui venait tout juste de quitter le bloc opératoire. Le chirurgien, en médecin consciencieux, a opposé un refus catégorique, en expliquant que le malade venait d’être opéré, qu’il était en observation et qu’il était hors de question de le faire sortir dans cet état-là.  

Dans toute cette … histoire, ce qu’il convient de mettre exergue,  ce n’est pas tant l’entêtement du père, inquiet au sujet de l’avenir scolaire de « son » enfant, ni encore la réaction du médecin qui n’a fait que son travail et préoccupé par l’état de santé de « son » patient, mais c’est plutôt l’attitude des responsables de l’éducation  vis-à-vis de cette situation, censés agir pour protéger, à leur tour les intérêts de « leur » élève  hospitalisé et opéré à la vieille d’un examen. 

Par ailleurs, on croit savoir que le père, sur une proposition du personnel hospitalier, aurait suggéré aux  responsables de l’éducation  de permettre à son fils de passer les épreuves de l’examen au sein de l’hôpital. Négatif ! C’est tout de même incompréhensible lorsqu’on sait que, même des détenus ont pu exercer leur droit de passer des examens (BEF, BAC) dans les établissements carcéraux et qu’on refuse ce même droit à un collégien malade, hospitalisé et opéré pour une appendicite!  

Cela dit, l’on se demande ce que prévoit  la réglementation en  pareils cas. Les responsables de l’éducation  au niveau de la wilaya  ne doivent-ils pas se pencher sur ce problème auquel une solution raisonnable et urgente doit être apportée ? C’est la scolarité d’un enfant qui est en jeu et dont le seul « tort » est celui d’avoir subi une intervention chirurgicale à quelques heures de son examen. 

En tout état de cause, tout en souhaitant un prompt rétablissement au collégien, tout le monde garde l’espoir d’une formule qui ne soit pas une faveur, non, mais qui  tienne compte de son  parcours scolaire, de ses résultats au cours de la 4e année et de son état de santé. 

R.Z.motsdtete06damizour

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