Archive pour 'Echos d’Amizour'

+ Amizour: Quand le butane vint à manquer: Ca « chauffe »!

+ Amizour: Les associations des villages de Berri et de Berdoune exposent leurs revendications

+ Amizour: Colère des habitants des villages de Berri et Berdoune: Le siège de la mairie encore fermé!

Décidèment, rien ne va plus pour l’APC d’Amizour, qui semble s’habituer et s’accommoder de la fermeture de son siège par les villageois, de plus en plus nombreux, à dire leur mécontent contre la manière dont sont gérées les affaires de la municipalité.  

Ce dimanche  15 janvier, une fois encore, le portail de la mairie est cadenassé.  Cette fois-ci, ce sera au tour des habitants des village de Berri et Berdoune de procéder à la fermeture de « l’hôtel » de ville, pour protester contre leurs conditions de vie « déplorables ». Les protestaires mettent en relief « l’absence de justice sociale » dans la repartition des projets qui sont octroyés à la  commune.  Concrètement, les villageois déplorent le traitement réservé à leurs localités en matière d’alimentation en eau potable, leur exclusion des programmes de reccordement en gaz de ville ainsi que l’état de délabrement avancé de la route. Par ailleurs, peut-on lire dans le texte de la déclaration diffusée par les deux associations, le problème de transport scolaire se pose avec acquité dans les deux villages, ce qui  expose les écoliers  aux dangers de la route, notamment en période hivernale.  Les villageois que nous avons interrogés à ce propos, ont encore en mémoire l’attaque, par une renarde en maraude, dont ont été victimes  trois collégiennes et une lycéennes, en 2009.

Les protestataires campent sur leur positions et attendent des réponses concrètes à leurs doléances.  Aujourd’hui, encore le siège de l’APC demeure fermé.

Mots de Tête d’Algérie

Lien > Entretien avec les présidents des associations des villages de Berrei et de Berdoune

 

 

+ Amizour: La vidéo de « la semaine » et la vidéo de tous les jours…

Voici deux vidéos, deux séquences diamétralement opposées. Deux images: l’une « immortalisant » la venue du wali pour lancer le projet d’une fac de droit à Amizour, diffusée sur le site de l’APC et intitulée « Vidéo de la semaine », et l’autre, qui n’est qu’un échantillon ) montrant d’autres réalités… La vidéo de tous les jours, de toutes les semaines, de tous les mois, de toutes les années…

Le propos, ici, n’est aucunement le projet de la fac, lui même, un acquis considérable,   pour notre commune, dont le mérite ne revient ni aux  uns ni aux autres, mais juste pour pointer du doigt les errements, l’irresponsabilité des autorités locales, qui doivent savoir que la commune a besoin d’un véritable plan « Marshall » pour réhabiliter ses quartiers et lotissements d’un autre âge et abandonnés à leur sort. Une répartition juste et équitable des PCD, comme l’ont crié les habitants de cinq villages de la rive droite, mardi dernier qui ont du fermer le siège de l’APC, pour se faire entendre. Des revendications que tous les villages et les quartiers de la commune ne cessent de formuler. Des appels de détresse que personne ne semble capter.

Le drame de Merdj Ouamane, meurtri par les dernières intempéries et où un enfant de cinq ans a été emporté par les flots, doit rappeler aux autorités locales que leur responsabilité est entièrement engagée. Il ne suffit pas de rentrer dans son beau costume et faire de l’exhibition aux côtés des officiels pour s’en dédouaner. Manifestement, tous les enseignements de cette tragédie ne sont pas tirés. Autant en emporte l’eau… 

« La vidéo de la semaine » (source site APC Amizour)

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La vidéo de tous les jours, de toutes les semaines, de tous les mois, de tous les ans..

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+ Amizour/ Recrutement de 16 agents de sécurité par la commune: Opacité et interrogations

Quelque 200  dossiers de postulants pour seize postes (20?)  d’agents de sécurité! Le sujet, d’actualité,  est très commenté par la rue. Des « chuchotements », des « confidences », des « promesses »… Il faut dire  que beaucoup d’opacité entoure ce genre d’opération, surtout lorsqu’il s’agit de postes d’emploi.

Beaucoup n’hésitent pas  à avancer que les « quotas  sont déjà répartis ». Si tel est le cas, la question est de savoir entre qui et qui. Un jeune chômeur postulant  confie qu’il connaît presque la plupart des autres candidats et qu’il y aurait des interférences entre beaucoup d’entre eux et des responsables chargés de l’opération de recrutement qui se fait sur « étude » des dossiers. (recrutement interne)

L’autre question est, naturellement, celle de savoir si les embauches se feront exclusivement sur étude des dossiers ou sur étude des… « photos ». La liste des heureux bénéficiaires, qui serait déjà établie, selon des indiscrétions,  devrait, théoriquement être rendue publique avant la fin de l’année en cours. Attendons de voir…

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+ Amizour: Une fac de droit de 4000 places: Enfin!

Sans nul doute,  c’est la première fois que la commune d’Amizour se voit bénéficier d’un projet d’une telle envergure: une faculté de droit d’une capacité de 4000 places. Annoncé voilà depuis plus de quatre ans, et, après  tant d’hésitations, de reports et de « calculs », c’est, en fin de compte, Amizour qui a été  « élue » pour accueillir le projet, dont les travaux ont été lancés, hier mardi, par le wali, en présence des élus locaux et de « quelques » associations.

Rappelons que cet « évènement » a coïncidé avec le rassemblement organisé par plusieurs dizaines d’habitants des  villages de drari, El hamma, Aregrag, Boumraou et Ouaucha qui ont fermé le siège de l’APC, pour revendiquer des conditions de vie dignes et une juste et équitable répartition des plans communaux de développement (PCD).

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+ Amizour/A l’issue d’une réunion avec le chef de cabinet du wali et quelques engagements du P/APC: Les cinq villages protestataires lèvent le blocus sur le siège de la mairie

A l’issue de la rencontre qui a réuni, aujourd’hui,  une délégation des associations des villages,  de Drari, Aregrag, El hamma, Ouaoucha et Boumeraou, le chef de cabinet du wali, le P/APC, le chef de daïra et un représentant de la direction de l’Education, les protestataires décident de mettre fin « temporairement » à leur rassemblement et de lever le blocus sur le siège de la mairie, aujourd’hui, vers 16 h. 30.

Au cours de la réunion qui aura duré presque 6 heures, les échanges entre les représentants des villageois  et le président de l’APC, étaient tendus et l’atmosphère était même « électrique », selon nos sources. Les présidents des associations ont même failli quitter la table des discussions, lorsque le P/APC  a apporté un démenti à des ‘informations, documentées, liées à la  question du CEM. Celui-ci, toujours selon la même source, a  nié le fait  qu’il avait refusé, en 2006,  de procéder au cadastre d’un terrain appartenant à un particulier, et versé à la collectivité pour l’implantation d’un CEM.

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+ Amizour/ Action de protestation d’associations de cinq villages: Le siège de la mairie fermé

Image de prévisualisation YouTubeComme elles  l’ont laissé entendre dans leur dernière déclaration, les associations des villages de Drari, Aregrag, El hamma, Ouaoucha et Boumeraou sont passées à l’action, pour exprimer leur « ras-le bol« .  Très tôt, ce matin, par un froid glacial, quelques 300  habitants de ces cinq villages de la rive droite se sont rassemblés devant le siège de la mairie et procédé à sa fermeture. Un cadenas tout neuf, pour de vieux problèmes. Quartier libre pour les personnels des différents services. « Quartier libre », également, pour les élus, aux abonnés absents. L’exécutif, nous dit-on, lui, était à l ‘accueil  du wali, venu lancer le  projet d’une faculté de 4000 places.

Sur des banderoles accrochées sur la façade de la bâtisse cadenassée, on peut lire:  » Pour une répartition juste et équitable des PCD », « Pour des conditions de vie digne: Gaz de ville, eau potable », « Villages Drari, Aregrag, El hamma, Ouaoucha et Boumeraou : Non au mépris ».

« On exige l’intervention du wali », tient à préciser  le président d »une association.  « Mais pourquoi le wali, puisque les problèmes posés sont du ressort de l’APC? interrogeons-nous.  » Nous n’avons rien à attendre du P/APC, il est bien au courant de la situation, nous l’avons saisi à plusieurs reprises, mais jusqu’à maintenant, rien!. » « La preuve, aucun membre de l’exécutif n’est venu à notre rencontre! lance un jeune homme parmi la foule, en exhibant une déclaration dans laquelle les protestataires interpellent le chef de l’exécutif de wilaya et tire à boulets rouges sur le premier magistrat de la commune.  » Si nous en sommes arrivés à sortir dans la rue et à fermer le siège de l’APC, expliquent les auteurs  du document, c’est parce que cette même assemblée a longtemps tourné le dos à nos revendications. »  

En substance, les doléances  contestataires se résument au problème de la scolarisation future de leurs enfants, et liée à la question du CEM suspendue au choix du lieu de son implantation, à  l’alimentation en eau potable, situation qualifiée de « désert« ,  à l’approvisionnement en gaz de ville,   l’aménagement et l’équipement de la salle de soins et de l’agence postale,  » réalisées mais toujours non fonctionnelles », ainsi que le revêtement des pistes Boumraou, Chelhab et Ouaoucha.

Pour rappel,  en réaction à la déclaration-Appel rendue publique   par les associations  des villages  concernés, et dans laquelle elles dressent un constat catastrophique qui prévaut au sein de leurs villages, le P/APC d’Amizour s’est confié au journal électronique Tamurt du 15/12/2011 pour apporter des réponses aux nombreuses questions soulevées. Visiblement, celles-ci n’ont pas satisfait les protestataires qui ne décolèrent pas.

Le président de l’APC et le chef de daïra ne se sont présentés sur les lieux de la protestation qu’après le départ du wali. On a appris que le chef de daïra aurait proposé aux représentants des villageois d’entamer des discussion au siège de sûreté, ce qui a fait sourire plus d’un, parmi la foule. Toutes les tentatives de dissuader les manifestants ont essuyé une fin de non recevoir. Par ailleurs, toujours selon nos sources, une délégation des associations des cinq villages devrait être reçue, demain mercredi,  à la wilaya, pour une réunion autour de la situation, et à laquelle assisteraient les responsables locaux.

Jusqu’à l’heure actuelle, le rassemblement se poursuit dans le calme. La circulation, qui connaît quelques perturbations, est détournée  ver les autres artères de la ville. Contrairement à ce qui a été rapporté et écrit par certains journaux, la RN 75 n’a pas été fermée à la circulation. Nous y reviendrons.

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+ Amizour: Un collégien agressé par ses camarades pour avoir avisé son enseignante sur des erreurs dans la saisie des notes

Cela s’est passé mercredi passé, dans un CEM de la commune d’Amizour.  Au cours d’une séance de remise des bulletins du 1er  trimestre, dans une classe de 2e AM,  un élève constate que sa note de mathématiques mentionnée était  de 11,5 sur vingt alors qu’il avait obtenu 18.  Informée,  l’enseignante se rend compte qu’il y avait effectivement, erreur (de saisie) dans toutes les notes du devoir surveillé n°2. Celle-ci récupère tous les relevés de notes pour apporter les rectifications nécessaires.  Si l’élève qui avait découvert l’anomalie a vu sa note revue à la hausse, (18 étant sa note réelle),  il n’en est pas de même pour ses camarades qui ont vu leur notes sensiblement réduites. Persuadés d’être « balancés », les collégiens mécontents se sont donné le mot pour « corriger »  celui qu’ils jugent avoir  trop « ouvert la gueule« . En effet, à la récréation, haro sur cet élève dont le seul tort est d’avoir parlé pour lui et réclamé son du. Rossé de coups, « l’élément perturbateur » trouve refuge dans la loge du concierge.

Les choses n’en resteront pas là, puisque les élèves « réévalués à leur juste valeur » et qui voulaient sérieusement se « venger », ont attendu leur « proie » à la sortie de l’école. Ayant flairé le traquenard, le pauvre garçon détale comme un lièvre et, désemparé,  prend la direction du marché hebdomadaire et se glisse sous un étal de boucher. Ayant tout de suite deviné la détresse du jeune écolier tout haletant, le commerçant dissuada ses assaillants qui renoncèrent à leur vendetta.

Le pire aurait pu se produire… Un lynchage. Ce n’est pas un jeu! Il faut dire que nos écoliers, depuis les « réformes » subissent la pression des notes. Leur seule quête. Au détriment de celle du savoir…

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+Amizour/ Droit de réponse: Le P/APC réagit à la déclaration-appel des associations des villages de Drari, Ouaoucha, Boumeraou, El Hamma et Aregrag

En réaction à la déclaration-Appel rendue publique par les associations  des villages Drari, Ouaoucha, Boumeraou, El Hamma et Aregrag et dans laquelle elles dressent un constat catastrophique qui prévaut au sein de leur village, le P/APC d’Amizour s’est confié au journal électronique Tamurt du 15/12/2011 pour apporter des réponses aux nombreuses questions soulevées:

 - « D’abord, j’informe les habitants des villages concernés que le programme de gaz de ville pour ces villages est inscrit pour l’année 2014. Les études vont êtres lancées ces jours-ci et nous avons même reçu des écrits de la part de la DMI pour lancer les études d’Ighil N’Chiha jusqu’à Taddart Tamokrant. (Lire la suite)

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