Archive pour 'Echos d’Amizour'

+Amizour/La pédiculose dans les écoles primaires: Que font les services de dépistage et d’hygiène scolaires?

Bien que la pédiculose (infestation des poux) soit une affection bénigne  et  fréquente partout dans le monde, notamment en milieu scolaire, il n’en demeure pas moins qu’elle représente un problème de santé publique. Par ailleurs, les poux  n’épargnent aucune classe sociale et ne sont pas liés au manque d’hygiène. Les fortes démangeaisons provoquées par la petite bête et qui peuvent être désagréables, sont suffisantes pour déconcentrer l’enfant en classe et  perturber sa scolarité.

Attention! les poux sont de retour au sein de certaines écoles primaires de la commune d’Amizour.  En effet, plusieurs cas ont été signalés par des enseignants et des parents ont également observé ce phénomène chez leurs enfants. Par ailleurs, des pharmaciens ont  indiqué avoir délivré des  produits  anti-poux, dans le courant de ce mois.

Le pou de tête est un insecte parasite de l’homme ; de couleur grise, il se nourrit de sang en ponctionnant le cuir chevelu. Sa résidence préférée est le cou et le contour des oreilles, les deux emplacements les moins chauds de la tête . Une femelle pond jusqu’à 10 lentes par jour, soit 200 à 300 œufs sur son mois d’espérance de vie et que ces dernières mettent entre 7 et 10 jours à éclore. Un pou peut vivre entre 6 à 8 semaines.

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+ Amizour: Des associations de villages dénoncent la « démission des autorités locales » et appellent les populations à des actions de protestation

Visiblement, la situation au niveau des villages  El-Hamma, Aregrag, Boumeraou, Drari  et Ouaoucha n’a pas évolué et les problèmes auxquels  sont confrontées les populations de ces  localités restent toujours posés. C’est, en effet, ce qu’on peut lire dans une déclaration rendue publique, cette semaine et signée par cinq associations. Les rédacteurs du document ne sont pas allés par quatre chemins pour dénoncer de manière virulente ce qu’ils qualifient de « démission des autorités locales, à leur tête le président de l’APC. »

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+ Amizour: Une jeune lycéenne renversée par une voiture: Le chauffard prend la fuite

Une jeune lycéenne a été renversée, aujourd’hui,  par un automobiliste qui a pris la fuite, alors que l’accident s’est produit au niveau du rond-point, au centre-ville, et de surcroit, à quelques mètres du poste de police, où, d’habitude  des agents sont postés aux alentours. 

La jeune fille, prise d’un malaise  suite au choc, a été évacuée à hôpital par deux jeunes présents sur les lieux de l’accident. Au service des urgences, la victime n’a, curieusement, (négligence?) subi aucun examen radiologique. Quelques heures après être rentrée chez elle, la lycéenne, prise  de douleurs au niveau de la tête, s’est retrouvée, une seconde, fois à l’hôpital où, cette fois-ci elle avait passé un examen radiologique qui n’a rien révélé de suspect.  » Je ne comprends pas pourquoi on ne lui avait pas fait subir un examen lors de sa première évacuation », s’interroge sa soeur qui l’accompagnait.

Selon un infirmier, la jeune lycéenne n’avait pas fait état de l’accident dont elle avait été victime. Et le questionnaire du médecin urgentiste, dans tout ça? Quant au chauffard, qui a pris la poudre d’escampette, s’en sort « indemne »,  et l’on ignore, si quelqu’un, peut-être un « agent de police »,  a eu le réflexe de relever son numéro d’immatriculation

Mots de Tête d’Algérie

+ Amizour: Un serpent fait sa « rentrée » à l’école primaire de Xantina

Grosse frayeur, hier à l’école primaire El-koumi-Xantina qui a vu un serpent faire sa « rentrée ». Le reptile s’est tranquillement introduit à l’intérieur de l’école et a traversé la cour avant d’être neutralisé. Faute de clôture, l’établissement reste perméable à l’entrée de toutes sortes d’animaux, ce qui expose les enfants aux morsures qui peuvent être fatales. Il y a vraiment urgence!

Mots de Tête d’Algérie

+ Amizour: Vol de câble électrique à El-Kitoune: Des villageois dans le noir durant 3 jours

Quelque cinq habitations au lieu-dit El Koumi Ouadda, dans le village d’El Kitoune ont été plongées dans le noir depuis samedi dernier, suite à un vol de câble électrique, sur une distance d’environ un kilomètre, apprend-on. Au lendemain des faits,  les villageois, pensant qu’il s’agissait d’une coupure normale, comme il s’en produit fréquemment dans la région,  se sont finalement rendus compte que le câble alimentant leurs foyers à partir du transformateur a disparu après avoir été tout simplement cisaillé. De source locale, « un tel vol n’a été rendu possible qu’avec une certaine complicité locale « . En effet, explique-t-on , « cette « manoeuvre » qui expose ses auteurs à un risque d’électrocution mortelle, exige  un repérage des lieux, un certain  « savoir-faire » et un équipement spécial. »

Toujours selon nos sources, le courant n’a été rétabli que dans la journée d’aujourd’hui par les services de la Sonelgaz. Les pertes occasionnées par ce vol, commis par la maffia du câble, selon une source de la Sonelgaz, sont estimées à 60 millions de centimes.

Mots de Tête d’Algérie

+ M. B. Medjber, président de l’association ASL Amizour: « Il n’ y a pas une réelle volonté d’aider le sport associatif de proximité, dans notre commune »

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+ Amizour: Nna Hadjeb rend l’âme à l’âge de 104 ans: Une « Mémoire » s’en va…

Une année après  la disparition, à l’âge de 102 ans, de Na Laldja en 2010, dans  le village de Ouaoucha, une autre centenaire, une « Mémoire » de la région, Nna Hadjeb, dont la mère  a vécu 110 ans (peut-être même 115 ans),  s’en est allée  à l’âge de 104 ans. Née en 1906, celle qui est probablement la doyenne de la commune, mère, grand-mère et arrière-grand-mère, aura vécu 37. 985, 1887 jours. Les deux centenaires sont décédées toutes les deux, le mois de septembre. N’na Hadejeb, est presque une « supercentenaire », un terme apparu dans les années 1970, cité par le journaliste anglais Norris Mc Whirter, l’éditeur du Livre Guinness des records. Et, depuis, il été repris comme un terme courant pour désigner les personnes ayant largement dépassé les 100 ans, 110 ans étant le seuil communément admis, avant d’être repris dans la recherche en gériatrie et qui devrait être revu à la baisse. 

N’nahadjab, selon ses proches, était une femme  au foyer très active et l’un des secrets de sa longévité, son petit jardin, qu’elle entretenait avec passion et patience. On y trouve toutes sortes de plantes médicinales, ce qu’on appelle dans la jargon local « Dwa laqbayal » et dont elle  savait toutes les propriétés et les usages. C’était  sa « pharmacie », à elle  et qui fournissait en remèdes toute la famille et le voisinage.  

L’année de naissance de la défunte, a coïncidé avec la mort du poète troubadour Si Mohand Ou M’Hand (né vers 1845), la naissance de l’écrivain et poète algérien Jean Amrouche. Dans le monde, l’année  1906 a été marquée par la mort accidentelle de Pierre Curie, « renversé par un camion », le tremblement de terre de San Francisco, d’une magnitude de 8,5 sur l’échelle de Richter, et qui a fait 1000 morts.

La défunte, décédée hier,a été inhumée ce vendredi au cimetière d’Ighil Iaâlouanene. Repose en paix.

Mots de Tête d’Algérie

+Amizour/ Appel à solidarité: Urgence médicale

coeur.jpgAtteint d’une maladie chronique (insuffisance cardiaque, bradycardie: ralentissement du rythme cardiaque,) le nommé Zaidi Noreddine, dit Doudine, 46 ans, résidant à Amizour, au 5, Rue Colonel Amirouche, doit subir une intervention chirurgicale pour recevoir, en extrême urgence, un pacemaker (un simulateur cardiaque. Le coût de cette lourde opération s’élève à 25 millions.

Eu égard à l’urgence de son cas, et aux moyens financiers dérisoires dont il dispose, à vous qui avez du «  cœur« , Doudine lance un appel pour un geste, une aide, une solidarité qui permettront au sien de continuer de  battre.

Pour tout contact, renseignement, merci de joindre le concerné aux numéros suivants et de relayer cet appel autour de vous…

07 94 80 67 30

06 68 16 98 96

+ Amizour: Cinq associations dénoncent les élus locaux pour « leurs négligences » à l’origine du retard dans la mise en service d’un centre de santé et d’une agence postale

Dans une déclaration rendue publique hier, par voie d’affichage,  les associations des villages El-Hamma, Aregrag, Boumraou, Ouaoucha, montent au créneau et dénoncent avec virulence les autorités locales à qui ils portent la responsabilité dans « le retard accusé dans la mise en service  d’un centre de santé et d’une agence postale », réalisés à Aregrag-Elhamma, dans le cadre des PPDRI, réceptionnés depuis 2010. Les rédacteurs du document intitulé « halte au bricolage et au mépris »  évoquent  « l’inexistante de logement de fonction et autres aménagements indispensables », préalable pour administrations de la Santé et des PTT pour l’affectation de personnels.

Considérant que, « pour les population concernées ces deux structures n’existent pas puisqu’elles ne sont toujours pas opérationnelles », les auteurs de la déclaration imputent cette situation aux élus locaux et de s’interroger : « Que faut-il penser d’une APC qui ne répond aux doléances des citoyens que par, soit des promesses, soit par des pirouettes, ou, éventuellement, par des solutions de bricolage et provisoires ? »

Outre des logements de fonctions d’accompagnement, les raisons citées par les associations protestataires,  « la sécurisation des structures par une clôture, le revêtement des alentours, approvisionnement régulier en eau et dotation d’accessoires et autres produits de nettoiement »

Selon les auteurs du document, « de multiples et d’incessantes   démarches ont été entreprises auprès des autorités, les choses sont restées en l’état, ce qui, tiennent-ils à souligner, « suscite de vives inquiétudes au sein des citoyens ».

L’on apprend, par le biais de la déclaration que, s’agissant du centre de santé, malgré l’indisponibilité d’un logement de fonction, la Direction de la Santé a procédé à l’affectation d’un infirmier. « Cependant, est-il précisé dans le document, ce dernier ne fait que marquer sa présence et  livré à lui-mêmepuisque, lit-on, « la structure n’offre aucune condition qui lui permette d’accomplir convenablement les tâches qui lui sont assignées. »

Les associations des 5 villages jugent déplorable  l’attitude des élus qui, d’après elles, « normalement, avant que les citoyens ne se mobilisent pour réclamer des aménagements adéquats à un centre de santé,  c’est à leurs élus d’être à l’avant-garde pour le faire, en assumant leurs responsabilités » . Les associations vont plus loin dans leur « réquisitoire », pour dénoncer ce qu’ils considèrent comme du « mépris » à leur égard en affirmant: «  ces même responsables – et les exemples ne manquent pas – se rendent plus disponibles et font preuve d’empressement et d’enthousiasme lorsqu’il s’agit d’autres endroits pour des opérations similaires. »

Tout en mettant « en garde les élus locaux et à leur tête, le premier magistrat de la commune, de qui  ils attendent « des réponses concrètes, durables et sans atermoiement », et sans épargner également  les services techniques pour « n’avoir pas émis des réserves à la réception des deux structures »,  les auteurs de la déclaration, lancent comme un avertissement en déclarant « qu’ils ne sauraient éternellement se satisfaire de promesses irresponsables et de conclure:  » eu égard à l’urgence de la situation, nous sommes d’ores et déjà mobilisés pour nous faire entendre par des actions de protestation ».

Mots de Tête d’Algérie

+ Urgent/ Amizour: Plusieurs départs de feu signalés à Ihayounen Aït-Ihya et Azrou N’Bechar

La ville d’Amizour s’est réveillée, aujourd’hui dans une atmosphère irrespirable en raison  de nombreux départ de feu signalés  dans de nombreux  villages sur les hauteurs  notamment à Ihayounene, Aït-Yehya et Azrou N’Bechar, une région à forte densité forestière.  Des nuages de fumée noirâtres visibles du chef-lieu témoignent de l’intensité des incendies. Si, fort heureusement, les habitations sont épargnées par les  flammes, les oliveraies, elles, sont considérablement touchées, signale-t-on

En effet, selon des témoignages, les flammes qui ne cessent de gagner du terrain, vers les autres maquis,  ont déjà ravagé  un grand nombre d’oliviers et de figuiers, ce qui représente une grosse perte pour les villageois. Toujours selon nos sources, les éléments de  la protection civile dépêchés sur les lieux du sinistre, ne pouvaient  que constater les dégâts, en raison de l’inexistence de pistes qui permettent aux engins d’atteindre les flammes. A l’origine du sinistre, une imprudence dans des travaux d’écobuage (débroussaillement par le feu) entrepris par un agriculteur du village d’Ihayounene.

Tard dans la soirée, une partie du brasier visible de loin, illumine les massifs situés à l’est.  Le souffle du vent aidant, l’on craint que les flammes gagnent des zones habitées.

Mots de Tête d’Algérie(Mise à jour 2 sept. 2011, 1h.30)

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