Archive pour 'Echos d’Amizour'

+ Amizour/BEM 2011/ 86,12 % de réussite: Sans surprise …

C’est sans surprise aucune et, comme il fallait s’y attendre, la commune d’Amizour, à l’instar de toutes les régions du pays, enregistre un taux de 86,12 % de réussite  au BEM.

Sur les 526 candidats, issus des cinq collèges que compte la commune,  453 ont « décroché » leur ticket d’entrée au lycée. Dans le détail, le CEM Emir Abdelkader, indétrônable,  garde la tête du tableau avec 88 reçus sur 96 candidats, soit un taux de réussite de 91,66 %.  Le CEM Merdj-Ouamane pointe à la deuxième place, avec le deuxième meilleur score de 88.88 % : 80 admis sur 90 candidats. Suivent, dans un mouchoir de poche, les CEM 600/200 et Kateb Yacine avec, respectivement, 85,40 % (82 admis sur 97 candidats) et 85,18 % (92 reçus sur 108 candidats). Le CEM 800/300, qui comptabilise le plus grand nombre de candidats (135), affiche un score de 82,22 % de réussite, soit 111 admis.

L’élève Farah Cherik du CEM Kateb Yacine réalise la meilleure moyene avec une note de 18,23, talonnée par Djaâfar Larbi-Pacha avec 18,06 et Selia Bakour avec 18,04 du CEM 600/200,  suivies de Amal Belaid du collège 800/300, avec 17,84 de moyenne, de Dihya Benzenati du CEM Merdj-Ouamane, avec une moyenne de 17,94 et de Sarah Boukala du CEM Emir Andelkader, avec une moyenne de 16,79. Cela illustre, la suprématie des filles

A l’échelle nationale, la wilaya de Tizi-Ouzou s’adjuge la première place avec un taux de 87,47 % de réussite. La wilaya de Béjaia vient à la 4e place, avec 83,40 % de taux de réussite  et c’est Sedfi Katia du CEM de Tinebdar  qui détient la meilleure note de 18,98.  La meilleure moyenne au niveau national est de 19,73/20, une performance réalisée par Kerrouche Lina,  une collégienne  de Yamouna-Guemouh ( wilaya de Skikda).

Mots de Tête d’Algérie

+ Amizour/ Examen 5e AP: 86,33 % de réussite et notes catastrophiques en français

Si le taux de réussite de 86,33 % avec rachat (55 candidats repêchés), enregistré dans la circonscription d’Amizour était prévisible et même attendu, à l’instar de toutes les régions du pays,  il y a lieu de préciser que les notes obtenues en français sont tout simplement catastrophiques et le phénomène doit interpeller le Ministère de l’Education nationale. Commentant cette situation, un directeur d’école s’interroge si, réellement, le français est une matière essentielle. » 

Même parmi les candidats reçus, ceux qui ont obtenu une « moyenne » en français se comptent sur les doigts d’une main, alors que l’épreuve de la matière était très abordable pour ne pas dire banale. A qui la faute? 

Sur les 541 candidats à travers le territoire de la commune, 412 passeront en 1e année moyenne,  dont 227 garçons et 185 filles. L’école de Cité de recasement (Merdj-Ouamane) occupe la tête du tableau, alors que celle de Aït Oumaouche enregistre des résultats lamentables, puisque sur 27 candidats, seulement  deux sont reçus.

Mots de Tête d’Algérie

+Amizour/ Examen 5e AP: Un taux de 82 % de réussite!?

Le taux de réussite à l’examen de 5e AP (d’entrée en 1e année moyenne) pour la circonscription d’Amizour est de 82 % , apprend-on auprès de l’Inspection d’Amizour. En attendant la session de rattrapage, le taux de 100 ne serait pas impossible d’être atteint! Et maintenant? Et après…

Une telle performance au premier coup était prévisible, eu égard à la légèreté des épreuves de l’examen. Une simple formalité, disions-nous…

Mots de Tête d’Algérie

+ Amizour/ SOS Merdj-Ouamane: La 4astrophe…

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+ Amizour: Les habitants de Merdj-Ouamane ferment le siège de l’APC

 La détresse des citoyens et la « démission » de l’exécutif local

Les jours se suivent et se ressemblent pour l’APC d’Amizour.  Et les citoyens, aux quatre coin de la commune, n’en finissent pas de se rassembler devant « l’hôtel » de ville. Aujourd’hui, encore, après les habitants du lotissement Azemmour, ce sont ceux de la localité de Merdj-Ouamane qui se voient, comme dernier recours et devant  la « démission » des autorités locales, contraints de  fermer le siège de l’APC.  

Après avoir fermé la RN 75 pendant 72 heures et constatant l’indifférence des autorités, les habitants en colère, se sont déplacés  et en force  devant le siège de l’assemblée  pour crier leur ras-le-bol et dénoncer l’état de délabrement de leur lotissement en matière d’assainissement, de voirie et d’alimentation en gaz de ville. Côté autorités, aucun élu n’a osé venir « affronter » les citoyens en colère. Le P/APC, lui, a , comme de coutume, préféré  s’exprimer sur les ondes de la radio Soummam:  » A partir du moment où ils [les habitants] protestataires ont porté leurs revendications devant le wali, a-t-il déclaré, maintenant,  je ne suis concerné en rien par cette affaire. »  Réagissant aux propos du maire, un citoyen considère une telle attitude comme « un mépris » à l’égard de la détresse des citoyens.  » Quand ils sont venus en compagne électorale , ils n’ont pas tenu un tel discours », s’indigne un jeune parmi la foule.

Les protestataires ont accroché des banderoles et exposé des photos illustrant l’état catastrophique  dans lequel se débat leur localité. Jusqu’à l’heure actuelle (17 h. 00), le siège de la mairie demeure scellé alors qu’aucun élu local n’est venu rencontrer les contestataires qui ne comptent pas baisser les bras. En effet, selon un membre du comité d’organisation du rassemblement, les habitants de la localité vont, encore, revenir à la charge « pour procéder à la fermeture de la RN 75, à partir de lundi 30 mai. «  « Apparemment, c’est la seule façon de se faire entendre dans ce pays! » lance un homme qui nous invite à voir des photos  placardées sur la façade de la Mairie et qui passent de tout commentaire.

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+Amizour: Les habitants du lotissement n°1 sortent de leur silence et dénoncent non-assistance à personnes en danger

Les habitants du lotissement n° 1 située à la périphérie de la ville (Eucalyptus) sortent de leur silence et interpellent les autorités locales et wilayales au sujet de ce qu’ils qualifient de « l’état de délabrement »  dans lequel végète leur quartier

Dans une déclaration-pétition rendue publique le 8 mai 2011 et adressée à l’ensemble des responsables concernés (Wali, APW, DSP) mais et surtout en premier lieu au premier magistrat de la commune les citoyens résidents du premier lotissement de la commune crient leur ras-le-bol au sujet des problème qu’ils vivent au quotidien. « Premier lotissement à avoir été crée sur le territoire de la commune, écrivent les pétitionnaires celui-ci, lancé en 1982, n’a , à ce jour, bénéficié d’aucune prise en charge sérieuse, pendant que l’APC, tiennent-ils à préciser, lance des travaux non-prioritaires et d’embellissement  de façade dans d’autres endroits de la commune, en favorisant des zones choisies et triées sur le volet. »

Énumérant les problèmes auxquels ils sont confrontés, les habitants citent la défectuosité et l’état de délabrement avancé du réseau d’assainissement et mettent en garde contre le risque potentiel de contamination de l’eau potable par les eaux usées dont les canalisation s’obstruent et éclatent de façon récurrente. « Cet état de fait, lit-on dans le texte de la pétition, favorise la prolifération de rats, de moustiques et l’émanation d’odeurs nauséabondes, vecteurs de maladies. »

A ce sujet et s’adressant directement au président de l’APC, les pétitionnaires écrivent : « Nous dénonçons non-assistance à personnes en danger, alors que vous êtes censé être le premier garant de la santé et de la sécurité des citoyens sur le territoire de la commune.

A la pétition, les habitants du lotissement ont joint tout un dossier photos et un support vidéo, illustrant la situation « désastreuse »  en matière de voirie (routes et accès entres les différents secteurs du quartier, d’assainissement  et d’éclairage, pour « permettre aux différentes autorités d’avoir un aperçu global et concret de constater de visu cet état de délabrement » . Les rédacteurs de la pétition considèrent  que « les autorités locales ne peuvent, indéfiniment, badiner avec les santé et la sécurité des habitants et des enfants d’un lotissement marginalisé et laissé pour compte. »

Tout en mettant en garde contre « la dégradation de la situation et des conséquences qui en découleraient », les citoyens protestataires estiment qu’ils ne sauraient se suffire de fausses promesses et se réservent le droit d’entreprendre toutes les actions susceptibles d’interpeller et d’attirer l’attention de qui de droit et pour revendiquer leur droit légitime à des aménagements et à des conditions décents au profit de leur lotissement et prennent pour responsable les autorités locales et à leur tête le P/APC.

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+ Amizour/ So.cer.ca: Levée de suspension pour le secrétaire général de la section syndicale et la grève continue

La mesure de  suspension dont avait fait l’objet, le 3 mai dernier,  le secrétaire général de la section syndicale de la So-cer-ca, a été levée, hier a-t-on appris. Ce « geste » de la direction n’a pas suffi  à dissuader  les travailleurs qui maintiennent leur grève illimitée déclenchée dimanche dernier, pour revendiquer l’amélioration de leurs conditions socioprofessionnelles.

Toujours dans la journée d’hier, sur la base d’un constat d’un huissier de justice, la direction a déposé une plainte, en référé,  contre les travailleurs pour avoir cadenassé le portail de l’entreprise. Quatre syndicalistes (Arezki Fatah, Berri Zoubir, Allout Djelloul, Hassani Abdellah) ont ainsi été convoqués par le tribunal d’Amizour qui a délibéré en faveur de la partie plaignante.

Par ailleurs, réuni jeudi 5 mai, le Conseil syndical a rendu publique une deuxième déclaration dans laquelle il est réitéré que « la grève déclenchée par le partenaire social en date du 02/05/2011 est un ultime cri de détresse et un aveu de grande inquiétude, vis-à-vis de notre avenir. » Les syndicalistes affirment que « la So.cer.ca est une société orpheline » et de rappeler : « Ce constat est fait suite à nos demandes d’audience en dates du 14/02/2011 et du 29/03/2011 au président du directoire des Sociétés de gestion des participations de l’Etat (SGP) pour essayer de clarifier sa vision par rapport au futur de notre société. »  » Mais, regrettent les rédacteurs du document, jusqu’à ce jour, nous n’avons reçu aucune réponse. » et de s’interroger « si le sort de la So.cer.ca n’est pas déjà scellé. »   

+ Amizour/ SO.CER.CA: Au deuxième jour de la grève illimitée, le secrétaire général de la section syndicale suspendu

Au deuxième jour de la grève illimitée déclenchée par les travailleurs de la Société céramique  carreaux Amizour (So.cer.ca), la situation reste tendue et on peut même dire que c’est la rupture entre le personnel gréviste et la direction de l’entreprise. En effet, comme réponse à l’action de protestation et aux revendications formulées, par les protestataires, on a appris que le secrétaire général de la section syndicale, Arezki Fatah a été suspendu. C’est dans la matinée d’aujourd’hui que « la sanction » lui a été notifiée par la Direction

Interrogé à ce propos,  Arezki Fatah s’est dit serein et non étonné de la réaction de la direction. « Cette suspension injuste, confie-t-il, ne me surprend guère et dénote le désarroi des responsables face à la détermination et à l’unité des travailleurs qui agissent dans la plus grande légalité et dignement pour l’aboutissement de leurs  revendications légitimes.» Et d’ajouter:  » Il faut savoir que les travailleurs ont, volontairement, fait l’impasse sur leurs droits depuis une année et se sont sacrifiés au profit de leur entreprise, mais cette situation ne peut plus durer! »

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+ Amizour: Les travailleurs de la SOCERCA en grève illimitée

Les travailleurs de la Société  Céramique Carreaux Amizour (SOCERCA) sont rentrés en grève illimitée aujourd’hui. Cette action qui a intervenu après l’expiration d’un préavis de grève, lancé voilà 15 jours. De source syndicale,  les négociations entre les représentants syndicaux et la direction de l’entreprise, autour de la plate-forme de revendications socioprofessionnelles  n’ont pas abouti, ce qui a contraint les travailleurs de mettre à exécution l’option de la grève illimitée. 

Ce ne sera pas la réunion « de la dernière chance » qui a eu lieu aujourd’hui même  et qui a regroupé les deux parties qui débloquera la situation, puisque les choses sont restées  en l’état et rien n’a bougé.   

En substance, les travailleurs grévistes revendiquent une augmentation des salaires de 100% , l’application du plan de carrière, l’attribution de 5 catégories au profit des travailleurs en préretraite,  et la rénovation des équipements de l’entreprise.

Joint par nos soins, un représentant syndical de l’entreprise a confirmé l’échec des négociations.  » La responsabilité de la situation, précise le syndicaliste, incombe à la direction qui n’a pas affiché une disponibilité à accéder à nos revendications, en jouant sur un registre qui ne tient plus la route, en considérant notre  grève illégale, ce qui n’est que diversion. » 

S’agissant du point relatif à l’application du plan de carrière, le représentant syndical a précisé que cette question ne mérité même pas d’être discutée puisque c’est un droit garanti par les textes régissant l’entreprise. La direction, de son côté, invoque l’indisponibilité de moyens financiers nécessaires à la prise en charge des revendications. Une réponse qui ne semble pas convaincre les travailleurs.

Pour l’instant, l’entreprise tourne au ralenti. Les grévistes, se voulant légalistes et respectueux de la législation, ont mis en place service minimum. Le bras de fer est désormais engagé entre la direction et les travailleurs qui menacent de durcir leur mouvement et de sortir dans la rue.

Nous y reviendrons.

Mots de Tête d’Algérie

+ Béjaia/ Les chômeurs montent au créneau: Un sit-in et une grève de la faim illimitée en perspective

Organisés au sein de l’association Action , qui a vu le jour récemment,  les collectifs des chômeurs de la wilaya de Béjaia comptent apporter leur voix aux mouvements de contestation sociale que connaît le pays.

Les membres de l’association qui ont tenu des réunions non-stop depuis quelques jours, dont la dernière s’est tenue aujourd’hui, à Amizour au siège de l’Association des chômeurs,  ont arrêté un certain nombre d’actions de protestation à même d’interpeller les pouvoirs publics.

 Selon le président de l’Association Action, H. Messis,  les représentants des collectifs des chômeurs de différentes localités de la waliya sont parvenus à se mettre d’accord sur les différentes démarches et actions à entreprendre.  » Nous nous organisons pour observer un sit-in devant le siège de la wilaya mais aussi une grève de la faim illimitée » a-t-il-affirmé, en ajoutant: « seules l’action organisée et la mobilisation  comme moyens pour revendiquer nos droits »

Toujours selon la même source, les animateurs d’Action ont formulé des propositions contenues dans leur plate-forme de revendications dont, entres  autres, « la  décentralisation des organismes chargés de l’emploi (ANSEJ, ANEM…) vers les daïras pour garantir plus de transparence et de fluidité dans le traitement des dossiers, la levée des entraves bureaucratiques dans les projets créateurs d’emplois, ainsi  que l’institutionnalisation d’une allocation chômage conséquente, en faveur de tout demandeur d’emploi, jusqu’à son insertion professionnelle. »

Par ailleurs, les représentants des chômeurs   n’ont pas  manqué de dénoncer « l’opacité qui entoure les opérations de recrutements au niveau de certaines communes » et de pointer du doigt les services de la wilaya qui n’ont pas réservé une suite favorable à leur demande d’audience avec le wali, introduite depuis presque un mois, selon eux. 

Le président de l’association Action a tenu à lancer un appel à tous ceux qui se reconnaissent dans ces initiatives   à les rejoindre et à se rapprocher de leur siège, sis place SNTV.  

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