Archive pour 'Fabulations…'

+ Algérie/ Urgent: Nouvelle disposition dans la loi de finances 2016

Le gouvernement veut soutenir les ménages à très faibles revenus

PLANCHEBILLETSDans le cadre de son plan d’austérité drastique et, en prolongement de la loi de finances 2016, le gouvernement, soucieux de soutenir les couches défavorisées, vient d’annoncer une mesure exceptionnelle qui consiste à mettre à la disposition des ménages à très faible salaire une planche à billets.

Cette nouvelle disposition du texte de loi est venue, suite à un amendement proposé par des députés de l’opposition » qui se félicitent d’avoir été, enfin, entendus au lendemain de leur action « spectaculaire » dans l’enceinte, même de l’hémicycle.

L’annonce a été faite par la Banque centrale d’Algérie qui précise que cette initiative rentre dans le cadre de la décentralisation de la dévaluation et la redistribution équitable des richesses.

Les Algériens concernés pas cette mesure ne peuvent, cependant, dépasser le seuil de … 37 millions par mois, puisque les machines planches à billets, de fabrication chinoise qui leur seront fournies, sont déjà programmées à ce tirage.
RAZEN

+ Nouvelle: L’arbre qui cache la forêt…

Mon fils devient insupportable ! J’ignore pourquoi, mais à chaque fois que je lui demande de justifier une des ces mémorables et innombrables bêtises, il me répond: « parce que… » Moi je lui dis parce que quoi et lui, il continue à me répéter « parce que…je … » sans jamais aller au fond de sa pensée, quand il lui arrive d’en avoir une. Au fond de moi-même, je sais que quelque chose de grave est arrivé. Quelque chose qu’il va mettre dans son « palmarès. »

Cette fois, il se décide à tout m’expliquer :

- « Voilà, parce que… parce que… Et d’abord pourquoi tu veux toujours tout savoir ? »

Catastrophe ! – Mais parce que je suis ton père, ben voyons ! Monsieur n’aime pas que son père sache ce qui peut se passer dans cette maison, ma maison ! Tu vois ! Moi j’ai répondu à ta question. Pourquoi tu ne fais pas autant ?

En attendant qu’il fouille dans sa tête pour trouver des mots sensés pour se défendre et, comme par hasard, j’ouvre la fenêtre qui donne sur le jardin pour « respirer » un coup et là, autre catastrophe ! Malheur ! Catastrophe écologique ! J’ouvre bien les yeux pour voir si ce que je vois ou, plutôt ce que je ne vois pas, est bien réel… Le grand et bel arbre que mon père a planté, il y a presque cent ans, oui ! Je dis bien cent ans, n’était plus là. Je rêve ou quoi ? Hélas ! Ce n’était pas un rêve mais un cauchemar …

- Alors petit, tu as quelque chose à avoir avec cette disparition ?

- Ok, p’a, à plus, je dois aller jeter la poubelle, enfin sortir la poubelle, si tu préfères…

- Pas si vite p’tit, je préfère que tu me dises quelque chose sur cette disparition…

- Quelle disparition ? Pourquoi ? Comment ? Quand ? Où ? Quoi… Mais ou et donc or ni car ?

Mon Dieu ! Dois-je rire ou pleurer de ce garçon qui me récite ses leçons comme un perroquet ? Il a toujours cru que c’est une phrase interrogative, le pauvre ! Mais où est donc mon arbre ?

Et le tueur des arbres commence à me sortir tous ces mots interrogatifs qu’il venait d’apprendre en cours de français…Mon fils est un génie car, quand je lui pose une question il me répond par une autre question. Super !…génial ! Une machine à fabriquer des questions.

- Ah ! L’arbre ? Mais il y a plein d’arbres dehors, p’a. J’ai une explication…Mais comme je te connais bien, alors…

- Comment ça tu me connais bien ?

- Oui, puisque je suis ton fils…Donc tu es mon père.

Bravo ! Monsieur sait exprimer la conséquence ! Monsieur est capable de faire la relation entre les choses ! Applaudissements pour le champion des « belles » conséquences … Descartes va se retourner dans sa tombe ! Je te rappelle qu’on ce moment nous sommes entrain de chercher la cause…

- Il faut savoir ce que tu cherches p’a, la cause ou l’arbre… D’ailleurs, l’arbre, il était là, hier, je l’ai croisé en rentrant de l’école… Il avait des invités, trois ou quatre moineaux, un pigeon et c’est bizarre !

- Qu’est-ce qui est bizarre, p’tit ? Que l’arbre ne soit plus à sa place habituelle ?

- Non, un pigeon sur un arbre, t’as déjà vu cette espèce d’oiseau sur un arbre. Ils sont malins les pigeons.Ils passent la nuit sur les toits des maisons en laissant leur fiente sur place et ils passent leurs journées à se balader dans les airs et à faire des escales sur cet arbre, enfin, sur les arbres… Tu vois, p’a, je pense que…

- Ah, bon ! Parce que tu penses, toi ? ! Moi je pense que tu ne penses pas ! Ton cerveau ne fonctionne que pour imaginer des stratégies de catastrophes…

Ainsi, de fil en aiguille, de cause à effet, d’un « parce que » à l’autre, j’arrive à faire avouer à mon fils la raison de la disparition.

- Tu vois p’a, il suffisait d’être patient…Comme dit le proverbe : « Petit à petit, l’oiseau fait son nid. »

- Ecoute p’tit ! là, maintenant, il n’y a ni arbre, ni nid ni l’oiseau…

Au fait savez-vous pourquoi mon fils a coupé cet arbre centenaire ? Chut ! Vaudrait mieux pas le savoir, parce que… La bonne nouvelle, est qu’il n’a pas renversé la poubelle. J’ai pu constater cela, à travers la fenêtre puisque l’arbre, le pauvre arbre, n’était plus là pour m’empêcher de voir l’homme futur dans toutes ses contradictions et son égoïsme … De l’autre côté de la rue, un bâtiment fait face à la maison…

Razen (Inspirée d’un fait réel)

+ Un conte à dor-Mir debout: « Le coup de peinture et le coup de pied… »

Un conte à dor-Mir debout…

Le coup de peinture et le coup de pied

Avertissement: Toute ressemblance des personnages et des faits évoqués dans ce conte avec la réalité n’est pas du tout fortuite ou le fruit de l’imagination…

Il était une fois une APC très loin de sa population, sauf de « ses amis ». Elle passait son temps à ne rien faire. Et quand il lui arrivait de faire quelque chose, elle ne faisait rien. Les Zélus (ce sont les héros de ce conte) passaient le plus clair de leur temps à se chamailler, surtout sur les véhicules de  la municipalité. On raconta même que le fils du Premier Zélu disposait du véhicule de service de son papa comme son joujou. Pendant ce temps, la commune était abandonnée à son sort et livrée à elle-même. (En fait c’est la population qui la lui a livrée). Ces rues étaient dans un état tel que les gens se posaient cette question, titre d’un film catastrophe : »Y a-t-il un pilote dans l’avion ? » (Pour ceux qui ignorent de quoi il s’agit, le pilote désigne le premier Zélu et l’avion l’APC). Alors, les gens, par dérision, ont en fait « Y a-t-il d’abord un avion ? »

Mais un jour, on annonça la venue d’un Ministre pour une visite « d’inspection et de travail » (Qu’est-ce que ça fait faussement sérieux tout ca ! Non ?). Le Ministre devait donc visiter et inspecter une administration où les gens vont et attendent toute la journée pour se faire rembourser ce qu’ils ont déboursé pour leur santé.

Alors, toutakou soudain, l’APC, comme sortie de sa torpeur et de sa léthargie proverbiales, chargea le brave peintre communal de donner un coup de peinture blanche à la façade du bâtiment où devait se rendre le haut responsable, alors qu’elle  a donné un grand coup de pied à la commune depuis tout ce temps. En plus de cette couche de peinture, l’APC a consenti, quand même de revêtir en béton une portion de trottoir  par où devait passer l’officiel de la capitale.

Ainsi, le Ministre  effectua sa visite, en compagnie des Zélus dandinant bien dans leur beau costume trois pièces, laissant la commune dans ses beaux draps ternes et dans ses cinq longues années entre les mains de Zélus qui savent bien choisir leur costume et surtout le jour pour daigner accorder à la commune quelques coups de peinture… Le Ministre et les Zélus se marèrent. Ces … derniers grinpèrent dans… nos véhicules et s’en allèrent pour attendre la prochaine visite d’un officiel …Quant à la commune, on raconta qu’elle resta officieuse pendant cinq ans…

R.Z.motsdtete06damizour

 

+ La machine à gagner du temps

La machine à gagner du tempsLa machine à gagner du temps

- « Tu as tort de mentir, c’est un vilain défaut, et c’est inutile, car toujours tout finit par  se savoir.

- « Oui, répond  Poil de carotte, mais on gagne du temps. » Jules Renard           

     C‘était un grand royaume qui semblait vivre paisiblement dans une grande opulence qu’il puisait d’une ressource naturelle : le sable. D’inestimables et d’inépuisables quantités de ces minuscules et précieux grains quartzeux inondaient ses vastes terres. Le commerce du sable, au plus haut de son coût,  y était florissant. Les exportations rapportaient gros. Les grosses affaires louches aussi… Cependant, les fin fonds du royaume ne profitaient pas grand-chose de cette richesse. Juste de quoi ne pas périr de faim… > Lire la suite ici, à partir du lien

R.Z (motsdtete06damizour)

+ CONDOLEANCES

 CONDOLEANCES

C’est avec une immense tristesse que nous avons appris la disparition de M. Saïd Naït-Ouaret ancien directeur, survenue aujourd’hui.

Feu  Dda Saïd,  ancien Directeur à la retraite était apprécié de tous pour ses qualités professionnelles, intellectuelles et humaines. Il fut l’un des rares directeurs lauréats du baccalauréat de sa promotion. Avant d’occuper les fonctions de chef d’établissement, notamment au CEM 600/200,  le regretté a exercé des années durant, en tant que professeur de mathématiques.

En cette douloureuse circonstance, la section syndicale et le personnel du CEM Kateb Yacine d’Amizour  présentent  à la  famille du défunt et à ses enfants leurs plus sincères condoléances et les assurent de leur sympathie et de leur solidarité.

Puisse Dieu Le Tout-puissant, accorder au défunt  Sa Sainte Miséricorde et l’accueillir en Son Vaste Paradis.

 P/La section syndicale

             R.Z.

+Rachat passage au lycée-إعلان لمترشحي شهادة التعليم المتوسط إكمالية كاتب ياسين

A l’intention des élèves de 4e A.M et de leurs parents

Statistiques BEM 2008

  • Nombre de candidats inscrits à l’examen du BEM: 210
  • Nombre de candidats reçus: 89: soit 42 %
  • Nombre de candidats admis au lycée sans rachat: 89
  • Nombre de candidats admis au lycée après rachat: 21, soit 10 %
  • Nombre total de candidats admis au lycée: 110, soit 52 %

La liste des candidats admis après rachat peut être consultée

sur le site du cem et sur le blog

LE DEPUTE ET LA POLITIQUE: UN COMPTE A D’OR-MIR DEBOUT

LES RESTE-EAUX DE LA TERREUR

Bande de vrais enfoirés!!

Moi, je file un brancard  A ceux qui disent « Allons citoyens… ! »  

Avec  idéologie, y a ni recours ou coup de main  

Je vous promettrai tout ça  

Les toujours du grand noir  Ce ne sera qu’un fait divers 

A dégueuler  et à boire                                   

A tous les détenus d’opinion coincés au virage 

Les privés de parole, les inclus du lynchage 

Si on pense à vous, c’est pas qu’on est humaniste  

Demain, vos noms grossiront toutes nos listes  

 Aujourd’hui, vous n’avez  plus le droit  

Ni d’avoir un avis ni d’avoir des droits  

Dépassé le chacun une voix  

Quand je pense à toi, j’pense pas à toi   

Oui, je te promets la grande baignoire             

Beaucoup de savon et beaucoup de chaleur  

Dans les reste-eaux, les reste-eaux de la terreur 

Comme  autrefois   vous aurez place à notre table

Une matraque, même pas une chaise, un coin exécrable    

Aujourd’hui nos ratières et nos portes ne sont pas closes  

Vous autres, toujours, toujours on vous arrose 

J’ai pas mauvaise conscience, ça m’empêche pas d’dormir 

 Et pour tout dire, ça ne gâche pas du tout mes plaisirs  

Oui, ce n’est pas du tout une faute si tu es dans le bain  

Mais ça continuerait, si tu  n’y changes rien 

J’ai des solutions pour te changer d’avis 

Même si j’arrête quelques heures, allons-y 

T’auras bien d’autres misères de mon inventaire 

Et ça se passe ici, ici et aujourd’hui 

•Le liquidateur et nos enfants

Un riche liquidateur, sentant la flambée prochaine
Fit venir nos enfants, leur parla avec témoins
« Gardez-vous, leur dit-il de toucher l’héritage
Que nous ont laissé vos parents
Nous, l’OMC et le FMI sommes cachés dedans 

 

Je sais l’endroit, mais beaucoup de courage
Vous le fera supporter; vous en serez fous
Remuez vos c… dès que nous aurons pris tout
Crevez, fouillez dans les poubelles,  laissez la place, 

 

C’est ma place, y a que moi qui passe et repasse
Le liquidateur n’est pas mort, les enfants gisent sur les champs
D’argent, pleins de sachets et le roi avec son ramage
De leur montrer, très fort
Que la misère, y en aura encore 

 

 

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Par A.Z pour Toute reproduction du texte (déposé) est soumise à l’autorisation de l’auteur (mail abderazen@yahoo.fr) Lire le texte parodié “Le laboureur et ses enfants” de Jean de La Fontaine, dans les liens 

BOULEURO ET LE MOTARD

 BOULEURO ET LE MOTARD

http://motsdtete06damizour.unblog.fr

 

Bouleuro, dans son auto installé
Arrive devant un barrage
Maître Motard par l’odeur alléché
Lui tint à peu près ce chantage
Eh saha! Monsieur Bouleuro
Que vous me semblez hors créneau
Sans voir, si votre démarrage
Me rapporte un p’tit pourcentage
Vous n’êtes pas le chauffard de ces voies
A ces mots, Bouleuro est resté sans voix
Et pour montrer sa belle foi
Il ouvre un large sac et y glisse trois doigts
Le Motard s’en saisit et dit : « Mon bon Monsieur,
Apprenez que tout chauffeur
Roule pour celui qui fait la loi sur la route
Cette leçon vaut bien quelques billets sans doute
Bouleuro, pas du tout gêné ni confus
Démarra et n’en parla plus

A.Z. Toute reproduction du texte est soumise à l’autorisation de l’auteur (mail abderazen@yahoo.fr)
Lire le texte parodié “Le Corbeau et le Renard” de Jean de La Fontaine, dans les liens

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