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Archive pour 'L’Ecole et ses « réformes »…'

+ Education: Alors que la FNTE entend poursuivre la lutte « dans le cadre du dialogue », les autres syndicats maintiennent la pression

Le secteur de l’Education, semble traverser une longue et sérieuse zone de turbulences en ce début de rentrée. Ainsi après la FNTE (UGTA) qui a observé une grève de trois jours, d’autres syndicats se mettent de la partie. Pour la FNTE, qui s’est réunie avec les représentants du Ministère de l’Education le  troisième jour du débrayage, a rendu public un communiqué dans lequel il est énuméré les points accordés par la tutelle:  l’instauration d’une indemnité de 15% sur le salaire de base, qui touchera tous les fonctionnaires du secteur régis par la loi 305-08, le calcul de la prime de qualification sur un taux de 40 à 45% du salaire de base avec effet rétroactif à partir du 01 janvier 2008, instauration de deux primes qui sont respectivement à hauteur de 25% et 10% du salaire de base au profit des laborantins avec effet rétroactif à partir de janvier 2008 et enfin l’élargissement de la prime de documentation au personnel des services de l’intendance des établissements éducatifs. »

S’agissant de l’intégration des  corps communs du secteur et qui constituait l’une de ses  revendications, la FNTE qui n’ose même pas les nommer, se contente d’exprimer « un sentiment d’insatisfaction par rapport aux résultats de la réunion qu’elle considère discriminatoires à l’égard des autres catégories des travailleurs du secteur. » A quelle catégorie des travailleurs est-il fait allusion? La réponse coule de source, et il s’agit, bien entendu, des corps communs. A cet effet, la FNTE, verse, encore une fois dans l’incantation et ne fait que réitérer « sa détermination à continuer sa lutte dans le cadre du dialogue jusqu’à la satisfaction totale de sa plate-forme de revendications » 

Réagissant aux annonces du Ministère, les autres syndicats font entendre un autre son de cloche. Le Cnapest, l’Unpef, le CLA et le SNTE dénoncent  » le procédé utilisé par la tutelle » allusion faite au communiqué  du ministère et qui fait état de l’octroi de diverses indemnités. Le Syndicat national des travailleurs de l’Education (SNTE) considère que «le ministère de l’Education a choisi de ne travailler qu’avec un syndicat, qu’il assume ses responsabilités. » met-il en garde.

Le  CNAPEST (syndicat de la corporation des PES), dont la grève a été largement suivie, selon ses estimations,  souffle le chaud et le froid et adopte un peu une position du « oui, mais…, s’accroche, lui aussi aux oeuvres sociales. En effet, celui-ci espère que « le ministère prendra des décisions notamment au sujet des oeuvres sociales ». Tout en se félicitant de l’annulation par la tutelle de l’arrêté sur la gestion actuelle, le CNAPEST demande la mise en place d’un autre mécanisme pour un meilleur fonctionnement.

Pour sa part, considérant que les revendications étaient satisfaites, le Ministère de l’Education estime que  «plus rien ne justifiait le maintien de la grève»

Mots de Tête d’Algérie

+ DOCUMENT EXCLUSIF: Etude comparative des régimes indémnitaires & des statuts particuliers réalisée par le SETE de Béjaia

Le blog Mots de Tête d’Algérie publie le document portant étude comparative des régimes indemnitaire, élaborée, en juin 2011, par le Syndicat d’Entreprise des Travailleurs de l’Education de la wilaya de Béjaia (SETE W. B) et qui met à nu des inégalités salariales criantes et flagrantes entre les fonctionnaires de la Fonction publique, et qui touche de nombreux secteurs. L’opinion constatera que le secteur de l’Education, contrairement à ce que l’on veut faire passer, est loin d’être bien loti.

+ DOCUMENT EXCLUSIF: Etude comparative des régimes indémnitaires & des statuts particuliers réalisée par le SETE de Béjaia dans Actu d'Ici pdf Document propriété & oeuvre du SETE (Bejaia)

pdf dans Analyse-Reflelxion Etude comparative des Statuts Particulier par SETE W. B – Juin 2011

Documents PDF

Toute reproduction, en dehors d’un usage personnel et de vulgarisation pour et au profit d’une communication syndicale, n’est pas autorisée et serait maladroite. 

+ L’école algérienne en l’absence d’évaluation

Par Brahim Haraoubia 

L’école est une institution qui régule la marche d’une nation soit vers le progrès, soit vers des abîmes incertains et obscurs. Nulle personne, ne voudrait confier ses enfants à l’incertain. Chacun de nous porte l’espoir de voir ses enfants réussir leurs études, des études solides, sérieuses et performantes. Cela ne peut se faire qu’à travers une école qui remplit correctement sa fonction. Une école qui a la capacité d’influer positivement sur son environnement. Qu’en est-il du quotidien de notre système éducatif ?

Réalité de l’école Algérienne
Le sujet de l’école concerne tout le monde. A voir de près la situation, ce sujet divise plus qu’il ne rassemble. Il y a les tenants du constat d’échec de l’école et les tenants d’une école Algérienne, performante et qui fait même des envieux par ailleurs dans le monde. Chacun se reconnaitra. L’optimisme des uns, et le « pessimisme » des autres créent une confrontation frontale sourde et improductive. Il est important de s’écouter les uns et les autres. L’affirmation qui  parle d’une école en faillite, d’une école en crise, de déperdition et d’une forêt de pratiques  pédagogiques diverses, ne peut être ni neutre ni infondée. La preuve on parle de réformes. Pour ceux qui défendent la thèse d’une école algérienne performante, faire abstraction de l’existence de problèmes, entraîne nécessairement, vers un nivellement et ce n’est certainement pas l’objectif recherché. 
Comment peut-on connaître réellement la valeur de l’école Algérienne ? Est-ce à travers ce que dit la rue, est ce à travers le discours officiel ou est ce, à travers les résultats d’examens ou autres. Tout reste relatif, car un examen peut être modulé au vu des niveaux et des situations en présence. A ce moment il ne donne en aucune manière le niveau de performance de l’école car il a été biaisé au départ.  

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+ BEM 2011: Un autre coup de gueule/ Un père écoeuré par les 70 % de réussite

Hamdoulah! cette maman vient de nous secouer. En la lisant,  tous les parents ont la chair de poule. j’en suis sûr, et dire que nous, les parents d’élèves, pensions tous que les enseignants ou les (mou3limines) tous ont été dopés par Benbouzid, surtout avec les dernières augmentations, nos élèves sont pris entre le marteau et l’enclume, chaque année, et a la fin de l’année scolaire, ils sont tous admis avec un niveau très faible qui ne leur permet même pas d’écrire une demande d’emploi, tellement la crainte d’être pris pour un imbécile, lui qui a eu peut être son master avec 13 de moyenne!

Drôle de vie.. drôle de ministre, drôle de réforme et surtout, drôles de parents qui ne se soucient guère de leurs enfants comme ils se sont souciés un, jour pour le coût d’huile et de sucre dans un pays ou tout va « bien » sauf l’huile et le sucre » Dieu ait ton, âme matoub, je pense que tu as été « chanceux »  de mourir  car tu pouvais trop souffrir en voyant ces tsunami de réforme. Svp essayez d’écrire mon commentaire comme celui de la dame. merci….

Un papa écœuré par les 70% de résultats au BEM.

+BEM 2011: Le mystère du ministère algérien de l’Education autour du côté gauche de la table du candidat

« Le candidat doit s’asseoir sur le côté gauche de la table ». Telle est l’instruction donnée aux chefs des centres d’examen pour cette année. Le Ministère de l’éducation nous a habitués à  des mesures bizarres, mais, avouons, que celle-ci,  doit soulever moult interrogations.

Si le ministère de l’Education a « réfléchi » à la question,  c’est qu’il doit bien y avoir une raison raisonnable, une explication rationnelle à cette directive. Franchement et sans  vouloir chercher  des failles dans le dispositif  examen, et ce n’est pas ce qui manque,   moi, je n’en vois aucune. C’est ce qui  me pousse à émettre des hypothèses pour essayer de tenter d’essayer d’entrevoir un début de réponse  à cette révolution pédagogique en matière d’occupation de l’espace lors d’un examen.

Pourquoi le côté gauche de la table? Pourquoi pas le côté droit? Pourquoi pas au centre? Les auteurs de cette « nouveauté » se basent-il sur une étude qui établit scientifiquement que, sur le côté gauche, le candidat travaille mieux et plus inspiré? Cette consigne vient-elle comme une parade contre le phénomène de la triche, dans ce sens qu’un candidat assis sur le côté gauche de la table est moins tenté par la fraude? Le cerveau de cette trouvaille serait-il gauchiste? Ou peut-être un gaucher? Superstitieux? Et pourquoi pas gauche? Rien que pour impressionner? Pourquoi les chefs des centres d’examen n’ont-ils pas sollicité des explications sur cette instruction, pour qu’ils puissent, à leur tour, en fournir aux surveillants.  Ainsi, ceux-ci ne seraient pas pris au dépourvu face à la question d’un candidat: « Mais pourquoi  nous obligent-on à nous asseoir sur le côté gauche de la table? Quelle réponse pourrait apporter le surveillant?  « Je ne sais pas? »  « C’est comme ça et puis c’est tout? « , « C’est une instruction officielle? »

Quoiqu’il en soit, les pédagogues et autres spécialistes en sciences de l’éducation doivent vite se pencher sur le mystère du ministère algérien de l’Education  autour du côté gauche de la table du candidat.

Mots de Tête d’Algérie

+ Sit-in des intendants à Alger

 La Coordination des intendants claque la porte de l’UGTA

ASit-in des intendants devant le siège de l'UGTA mercredi 15/9/2010 (ph. algerie360.com)ps onze jours de grève, et en dépit des intimidations et des menaces brandies à leur encontre, les intendants des établissements scolaires  ont organisé, hier mercredi, un rassemblement devant le siège de l’UGTA, pour revendiquer le versement des primes de rendement et de documentation.  

Les contestataires qui espéraient être reçus par le patron de la centrale syndicale, ont essuyé une fin de non-recevoir. En effet, rapportent certains titres de presse, au moment du sit-in, Sidi Saïd a préféré quitter son siège. Selon le quotidien El khabar du jour, la coordination des intendants a décidé de quitter la centrale syndicale à laquelle elle est affiliée et rejoindre une autre organisation syndicale. De son côté, le ministère de tutelle considère que les contestataires « perdent leur temps et que seuls les enseignants ont droit aux primes revendiquées par les intendants ».

Rappelons qu’en application des mesures de représailles annoncées par le ministère de l’éducation, deux  intendants ont été licenciés alors qu’un certain nombre d’entre-eux ont fait l’objet de mises en demeure verbales. Le mouvement de grève des intendants a été largement suivi à travers le territoire national. Cette mobilisation a fortement perturbé les inscriptions des élèves, la ventes des manuels scolaires et l’opération de versement de la prime de scolarité, qui devait être entamée la première semaine de la rentrée, selon une instruction du ministre de l’éducation.

A l’issue de ce rassemblement qui aura réuni quelque 2000 participants, la Coordination nationale des intendants a décidé de geler temporairement le mouvement de grève.

Mots de Tête d’Algérie

+Pour occupation illégale de logement d’astreinte: Un directeur et un enseignant suspendus

Un enseignant a été suspendu à titre provisoire à Mascara, pour avoir occupé illégalement un logement de fonction, rapporte le quotidien El watan. Le directeur de l’établissement fait, lui aussi, l’objet de la même sanction pour n’avoir pas informé la tutelle. Les deux fonctionnaires, ajoute la même source, comparaîtront  devant le conseil de discipline pour répondre des faits qui leur sont reprochés.

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Le ministère de tutelle devrait se pencher sur beaucoup d’autres cas de logements de fonction, squattés par d’anciens directeurs qui ont, soit  changé de fonction, ou partis en retraite. Des cas ont été signalés dans  la wilaya de Béjaia, dans certains CEM. Les concernés sont considérés comme intouchables, parce que jouissant d’appuis et de soutiens  en haut lieu.

Mots de Tête d’Algérie

+ Grèves annoncées dans l’éducation:Les intendants ouvrent la protestation

 Grève d’une semaine à compter de ce lundi

Les personnels d’intendance exerçant dans le secteur de l’éducation ont annoncé une grève d’une semaine reconductible, à partir de ce lundi, jour de rentrée. Telle est la décision entérinée par  la Coordination nationale du personnel d’intendance de l’éducation (CNPIE) de l’UGTA. Les intendants qui se disent « marginalisés » par la tutelle montent au créneau pour revendiquer des indemnités d’expérience professionnelle et de documentation, en somme,
leur reconnaître le statut «d’éducateurs»

Par ailleurs, les adjoints d »éducation comptent revenir à la charge pour  remettre sur le tapis leurs revendications socioprofessionnelles. Un débrayage de deux jours est annoncé pour les 12 et 13 août, afin d’exiger la révision de leur classification à la catégorie 10 ainsi que le droit à la promotion.

De leur côté, les syndicats autonomes des enseignants ne sont pas du reste. En effet,  les réunions se multiplient pour décider des actions à entreprendre en réactions aux dernières mesures « coercitives » annoncées par le ministère de l’Education.

Mots de Tête d’Algérie

+Education: La nouvelle sortie du Ministre de l’Education: Encore une menace…

 La réglementation en vigueur relative à la Fonction publique est claire

Comme à son accoutumée, le ministère de l’Education nationale veut compenser l’échec des réformes hasardeuses  introduites dans l’école, par un discours  « moralisateur » et menaçant à l’encontre des enseignants. Alors que la communauté éducative  s’attendait à un bilan  objectif sur les réformes qui ont, jusque-là montré leurs limites, le ministre de l’Education brandit des menaces: « L’exclusion de tout enseignant après trois absences non justifiées. »

Comment interpréter cette nouvelle sortie du ministre ? S’il s’agit d’absences régulières, les réglementations et les législations de la Fonction publique sont, à ce propos, claires et nul n’est censé ignorer la loi, aussi bien les enseignants que le ministre. Mais, ici, le message n’est pas difficile à décoder,  puisque le ministre fait allusion aux mouvements de grève qui ont secoué et continueront à secouer  une école qui navigue à vue.

A ce sujet, voici des extraits textes législatifs et réglementaires en vigueur relatifs à la Fonction Publique.

 TITRE II

GARANTIES, DROITS ET OBLIGATIONS DU FONCTIONNAIRE

 Chapitre 1er

Garanties et droits du fonctionnaire

(Lire la suite)

+Prime de scolarité: Versée, au plus tard, la première semaine de la rentrée scolaire

primedescolarit.jpgContrairement aux années précédentes, où  beaucoup de lenteurs entourent l’opération,  le versement de la prime de scolarité de 3000 DA,  en faveur des enfants nécessiteux, devra être achevée, au plus tard,  la première semaine de la rentrée scolaire. C’est en tous cas, l’instruction donnée par le Ministère de l’Education aux directions de wilaya.  A rappeler que cette prime dont bénéficient près de 3 millions d’élèves à travers le pays, selon le ministère de l’Education, était de 2000 DA à son institution,  avant d’être revue  à la hausse pour être portée à 3000 DA dès 2008.

Mots de Tête d’Algérie

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