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Archive pour 'LETTRE OUVERTE…A qui veut la lire ou … la rire'

+ Lettre au directeur du quotidien «  »جزائر نيوز »

Hmida Ayachi Directeur de Djazair Newslogodznews.jpg

إلى سيد مدير جريدة

« جزائر نيوز«  

 

اعتقد حقا في حرية الصحافة عندما يكتب الصحفى ما يفكر حقيقة عن صحيفته و في صحيفته« 

بالرغم من انني اعلم بانه لن اتحصل على إجابة حقيقية، و هذا في حالة ما إذا اتحصل على نوع من إجابة ، اسمحوا لي أن اطرح على سيادتكم هذا التساؤل:  ما مصير بقية المقال  « فضيحه  مالية في وكالة التجارة الخارجية « هاشمي جعبوب  متظر الوقوف أمام العدالة في اعقاب فضيحة مالية في الوكالة التجارة الخارجية الصادر على الطبعة الإليكترونية لجريدتكم ليوم 18 جوان 2008 ؟ فإنه لم يبق من المقال سوى الفقرة التمهيدية 

إظافة إلى ذلك، أنه عند الثقب لمتابعة قراءة بقية المقال، فإنه كعملية سحرية، تقع الأعين على مقال ليس له أية علاقة بالفقرة التمهيدية تحت عنوان: » ابراهيم مشارة الشاعر المفتش

ما سبب ذلك؟ خلل فني ؟  تعطل  في الموقع؟  ام
رقابة؟ ام رقابة ذاتية؟

شكرا سيدي المديرعلى إ طلاع القراء عن هذا الاختفاء الغامض. 

Djazair News, ou de  « l’investigation » à la poésie

Censure ou autocensure ?

« Je croirais vraiment à la liberté de la presse quand un journaliste pourra écrire ce quil pense vraiment de son journal. Dans son journal. » Guy Bedos (Comédien français)

Même si je sais que je n’aurai pas la vraie réponse, si encore j’en aurai une, permettez-moi de vous soumettre la question suivante : Où est passée la suite de l’article « SCANDALE FINANCIER A L’AGENCE DU COMMERCE EXTERIEUR »: Hechemi Djaboub attendu devant la justice suite au scandale financier à l’agence du commerce extérieur, paru à la Une de votre édition électronique du mercredi 18 juin »?

En effet, du papier en question, il ne reste que l’exergue. Par ailleurs, lorsque on clique sur le lien pour lire la suite du sujet, comme par magie, c’est un autre papier qui s’affiche  » Ibrahim Mechara : Poète inspecteur » Un incident technique ? Une panne du site ? De la censure ? De l’autocensure ?

Merci, Monsieur le Directeur d’éclairer vos lecteurs au sujet de cette mystérieuse disparition.

Mots de Tête d’Algérie

Lettre à Rachid Boudjedra

Lettre à Rachid Boudjedra dans LETTRE OUVERTE...A qui veut la lire ou ... la rire kynb imagerbclr.vignette dans LETTRE OUVERTE...A qui veut la lire ou ... la rire

Monsieur Boudjedra,  

C’est avec grand intérêt que j’ai lu ce papier, un sujet sur  « Les  Mois Littéraires de Bouzeguene » dont vous étiez l’un des invités, paru  dans « Le Soir d’Algérie » du samedi 31 mai. 

J’avoue que ça m’a apporté un soulagement, une satisfaction incommensurables, un bol d’air pur, que j’ai respiré jusqu’à la lie. 

Il faut dire, Monsieur Boudjedra que dans cet unanimisme ambiant autour de la « Ouaâda » qui a phagocyté nos … intellectuels, on ne peut que saluer votre  « fausse note » qui sauve ainsi « l’honneur de la tribune », la face d’une intelligentsia qui a vendu son âme, attirée par la mangeoire et inscrite aux abonnés absents de la contestation, de la contradiction au discours officiel.   J’en connais quelqu’un qui ne se retournera pas dans sa tombe. Le père de « Nedjma » qui, si je ne me trompe pas, disait « qu’un intellectuel doit avoir la culture du non. » Ne me prenez pas pour un naïf mais je me demande ce qui peut bien pousser nos intellectuels, écrivains, politiques, nos « Dakatira » et autres « Mokhtassin fi alouloum as-siyassiya ou al-ijtimaiya » de toujours crier « Oui ! » quand ils ont une opportunité de souffler  un petit « non » ? 

Monsieur Boudjedra, vous venez de le faire. Et c’est le plus grand, le plus authentique, le plus noble des « NON ». Un non massif, clair et net et qui se lit de gauche à droite et de droit à gauche. Aucune chance de le courtiser. 

 Merci Monsieur Boudjedra. 

A MONSIEUR LE P/APC D’AMIZOUR

  C’est par pur hasard que j’ai lu votre interview à l’hebdomadaire arabophone « Sarazine », dans son numéro zéro et dans laquelle vous exprimiez vos soutiens politiques, ce qui est, du reste,  votre droit le plus absolu.

  En revanche, ce que vous n’avez pas le droit de faire, est d’exprimer votre raliement et des soutiens au nom de la population qui vous a élu pour vous occuper des problèmes de la commune et non pas l’engager dans des déclarations à connotation politiques, d’autant plus que, dans la même interview, vous vous déclariez politiquement indépendant.

   Salutations respectuseuses.

Citoyen de la commune d’Amizour

 

 

« Aux zélus… »

« Aux zélus… » dans LETTRE OUVERTE...A qui veut la lire ou ... la rire bonhommeneigemarchermag090Il y’ en a – et j’en fais partie- qui se demandent si les « lettres ouvertes » sont lues par ceux à qui elles sont destinées… A mon humble avis, je pense que oui… Mais en même temps, je pense que non. Difficile de se prononcer. Non pas que je pense déjà au sort qui sera réservé à celle que vous avez sous les yeux…Non, aucunement.

En général, une lettre ouverte est un texte qui, bien qu’adressé à une ou plusieurs personnes en particulier, est exhibé publiquement afin d’être lu par un plus large public. Ce genre de correspondance a pour objet de soulever un problème que les édiles « locaux » sont incapables de régler, de formuler une requête auprès des autorités « compétentes », de défendre une opinion, de dénoncer ce qui doit l’être… Soutenir sans se retenir…

Trêve de didactique autour de la lettre ouverte. Allons aux choses sérieuses parce qu’il y a une question qui me taraude l’esprit et je suppose que, vous aussi. Regardez autour de vous, tout près, au loin, au centre, aux quatre points cardinaux, sur les côtés, dans les airs, partout où les yeux peuvent poser le regard…

Quand, dans une commune, laissée pour compte, abandonnée à son sort, devenue (et je ne m’excuse pas du mot) une poubelle à ciel ouvert où, chaque quartier, chaque sous-quartier, chaque rue, chaque ruelle « dispose » de son dépôt d’ordures ; quand dans une commune, ne pas voir un amoncellement de détritus relève du miracle, quand dans une commune des eaux usées peuvent nonchalamment couler à ciel ouvert, pendant une semaine sans que personne ne « branche » ; quand dans une commune, touts les… égouts sont dans la nature ; quand une commune tourne le dos à la commune pour s’occuper de l’embellissement d’une CASP¹ ou d’une RASP²… Quand… Quand… quand…

Voyez-vous, chers amis lecteurs, voilà ce que, moi, j’appelle une lettre OUVERTE, même ouvertement ouverte et à « … tout-venant », tant la liste des négligences, des aberrations, des incompétences, qui sont aux destinées de l’une des communes de cette Algérie, est terriblement longue… longue… longue. Elle reste ouverte³…
1- Cité à statut particulier
2- Route à statut particulier
3- Vous pouvez enrichir la lettre puisqu’elle reste ouverte…

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