Archive pour 'Libre débat'

+ Tripartite: La montagne a accouché …

Les retraités s’y attendaient !!! Que de déceptions en déceptions avec ceux qui nous gouvernent. N’avez-vous pas posé la question pourquoi on s’est empressé d’augmenter le SNMG ? Parce que tout simplement, tous les cadres dirigeants du pays sont payés sur la base d’un contrat de cadre dirigeant dont la rémunération est calculée justement sur le SNMG. Oui sur la base d’un coefficient «k» suivi d’un nombre multiplicateur pour le calcul de la partie fixe. Exemple «K10» cela veut dire tout simplement que la partie fixe est égale à 10 fois le SNMG, soit aujourd’hui 180 000 DA/mois au lieu de 150 000/mois. La partie variable, quant à elle, peut aller jusqu’à 120% de la partie fixe qui s’ajoute encore au salaire du cadre dirigeant. Cette partie variable est déterminée suivant les résultats obtenus durant un exercice considéré.

On n’a presque jamais  vu un cadre dirigeant percevoir moins de 100% en partie variable ce qui lui permet d’avoir 180 000 DA/mois comme partie fixe et autant en partie variable ce qui revient à dire que ce cadre dirigeant moyen qui a un «K10» perçoit en fin de compte 360 000 DA brut par mois !!! Voilà pourquoi nos dirigeants s’empressent d’augmenter le SNMG !! Le coefficient moyen de nos dirigeants varie entre K8 et K12. Un P-dg d’une petite entreprise publique par exemple est coté à K11. Son DG adjoint à K9 ou K10, un directeur central peut aussi avoir le statut de cadre dirigeant et être coté à k8, k9 ou k10 pour certains.

La manne pétrolière est si bien répartie entre riches qu’il ne reste plus rien pour ces oubliés de retraités. Les oubliés continuent en revanche de souffrir et la majorité d’entre eux ont des enfants de bas âge à charge ainsi que des enfants en âge de travailler mais comme ils sont chômeurs, ils sont contraints de subvenir à leurs besoins et de les nourrir avec cette retraite qui ne suffit même plus pour le pain et le lait.

Nous sommes au bord de l’asphyxie et aucun dirigeant n’ose contribuer à trouver une solution pour ceux et celles qui se sont sacrifiés pour bâtir l’Algérie post-indépendance. On savait d’avance que les Sidi Saïd et consorts de la Centrale syndicale ne décident de rien, ils ne font que meubler le décor d’une salle feutrée et arrangée en la circonstance.

Avec votre plume aidez-nous et dites la vérité sur ce que les retraités sont en train d’endurer et informer aussi les lecteurs de votre journal pourquoi on a accouru à faire augmenter le SNMG qui profite en premier lieu à ceux qui occupent des postes de cadre dirigeant. Tous ceux qui étaient autour de la table de réunion étaient concernés par cette augmentation du SNMG. Au niveau de chaque société, entreprise et filiale algériennes, on trouve de nombreux cadres dirigeants qui sont payés sur la base du SNMG. C’est ce qui se pratique sur l’ensemble du territoire national et nous sommes très étonnés que l’ensemble de la presse nationale ne focalise cette augmentation du SNMG que sur ce qu’un ouvrier pourrait gagner de plus par rapport à l’ancienne cotation du fait de cette augmentation du SNMG alors que ceux qui profitent vraiment on ne les a jamais cités et pourtant ce sont bien eux qui en bénéficient le plus (ils vont avoir 20% de plus soit l’équivalent d’environ de 2 fois le SNMG) et non pas les autres qui constituent une partie très infime par rapport aux actifs qui perçoivent un salaire autrement plus important que ce seuil minimum.

Une Algérienne, salariée

+ BEM 2011: Un autre coup de gueule/ Un père écoeuré par les 70 % de réussite

Hamdoulah! cette maman vient de nous secouer. En la lisant,  tous les parents ont la chair de poule. j’en suis sûr, et dire que nous, les parents d’élèves, pensions tous que les enseignants ou les (mou3limines) tous ont été dopés par Benbouzid, surtout avec les dernières augmentations, nos élèves sont pris entre le marteau et l’enclume, chaque année, et a la fin de l’année scolaire, ils sont tous admis avec un niveau très faible qui ne leur permet même pas d’écrire une demande d’emploi, tellement la crainte d’être pris pour un imbécile, lui qui a eu peut être son master avec 13 de moyenne!

Drôle de vie.. drôle de ministre, drôle de réforme et surtout, drôles de parents qui ne se soucient guère de leurs enfants comme ils se sont souciés un, jour pour le coût d’huile et de sucre dans un pays ou tout va « bien » sauf l’huile et le sucre » Dieu ait ton, âme matoub, je pense que tu as été « chanceux »  de mourir  car tu pouvais trop souffrir en voyant ces tsunami de réforme. Svp essayez d’écrire mon commentaire comme celui de la dame. merci….

Un papa écœuré par les 70% de résultats au BEM.

+ Résultats BEM 2011: Coup de gueule d’une maman enseignante

L’ivresse des chiffres…

Sur quelles bases avez-vous jugé Monsieur le ministre les résultats du BEM satisfaisants?
Avez-vous fait le tour de tous les centres d’examens avec votre loupe magique? Êtes-vous sûr et convaincu que c’est le fruit de votre réforme déformée qui a donné naissance à des copieurs nés? Vous vous plaisez à louer votre système machiavélique qui donne plus d’importance aux matières littéraires (l’arabe avec un coefficient de 5) qu’aux matières scientifiques (sciences et physique coefficient 2 chacun), triste est notre école arabisée gérée par une démagogie certaine et défaillante, comparativement à nos voisins qui s’articulent plus sur la qualité de l’enseignement qu’à sa quantité.

Vous politisez le secteur le plus sensible pour l’avenir du pays sans aucun remord parce que se sont les enfants des autre et vous sacrifiez l’école sur l’autel de vos intérêts! C’est une réforme qui enseigne la triche sous toutes ses formes, d’ailleurs on arrive plus à reconnaitre le bon grain de l’ivraie. Les chiffres ne reflètent nullement le vrai niveau des élèves, comme avancés par vos soins mais c’est un leurre pour justifier les errements de vos incompétents qui marchandent avec l’avenir de notre nation! C’est tout un système qu’il faut stériliser en commençant par filtrer les cadres décideurs jusqu’aux enseignants profiteurs. Si on triche avec un enfant c’est toute une génération qui s’engloutit.

De grâce, donnez à l’élève la note qu’il mérite, arrêtons de faire de la charité dans nos écoles! Cessons de faire du commerce avec nos élèves. L’école, c’est sacré autant que le pain. Dieu est témoin de vos fourberies.

Une maman enseignante

+ Une « fautographe »

- P’pa, comment on écrit[kã bjT mεm] ?

- Selon le dictionnaire ou selon le Ministère de l’Education?

- Pourquoi selon,  tu veux dire qu’il y a deux orthographes ?

- Non, pas deux orthographes, mais une « fautographe »

- Ah, je comprends combien même je n’ai rien compris…

 Extrait de la lettre ouverte du Ministère de l’Education

«Aussi, combien même ce dossier a été déjà finalisé au sein du groupe de travail mixte, il est de l’intérêt des enseignants d’accorder aux pouvoirs publics le temps nécessaire d’une décision devant s’insérer dans le processus global de valorisation des salaires de l’ensemble des agents de la fonction publique » souligne le ministre dans sa lettre. Pour Benbouzid, dans le contexte actuel, brandir les menaces de grèves et accentuer la pression…desservira inévitablement la cause des enseignants.

+ A propos des révélations de Hannachi sur l’arbitre demi-finale Algérie-Egypte

 Pour une pétition pour la délocalisation du siège de la CAF

Par Jalal 

Siège-CAF (Egypte)Peut être Hannachi ne pouvait pas savoir la réaction ou le marché conclu entre l’arbitre (qui vit en Égypte) et l’Egypte. Donc surtout ne pas mettre en cause Hannachi, sachant la preuve que maintenant il prend le risque d’en parler publiquement.

Maintenant je pense qu’il serait vivement souhaité que les responsables algériens rassemblent toutes les preuves prouvant ce que cet arbitre avait proposé à ses contacts et le traduire devant la justice sans hésiter et peut être cela permettrai de trouver aussi le marché conclu entre lui et l’Egypte : le pays du Bakchich.

Cet arbitre doit être tres attiré par l’argent et la corruption, phénomène très en vogue en Afrique malheureusement de bas en haut. je connais trop bien certains pays ou c’est la règle…

Autre point important :  je souhaite que tous les Africains et les Maghrébins demandent, en urgence la délocalisation du siège de la CAF du Caire  que la famille FAHMY contrôle depuis des années et en font leur super business… Une pétition dans ce sens activerait le processus pour que les autorités africaines puissent suivre obligatoirement. Les peuples doivent imposer ! La CAF est devenue  la propriété de l’Egypte et cela est inacceptable et inconcevable en 2010… Basta !

Une pétition tout de suite pour la transfert de la CAF dans un autre pays africain et chaque 5 ans ça doit tourner… et les Fahmy sont responsables PERMANENTS A VIE de père en fils ! c’est du délire…

Jalal

+ Mohamed Boudiaf: « La cruauté de l’oubli »

 Par Nacer Boudiaf *

Il y a dix-huit ans, le 16 janvier 1992, Mohamed Boudiaf répondit, encore une fois, à l’appel du pays. Il abandonna sa paisible vie à Kenitra au Maroc pour venir, seul, faire face au feu qui l’attendait quelques mois plus tard, un certain 29 juin 1992, au carrefour d’un acte isolé dans le dos. Combien se rappellent-ils encore de Mohamed Boudiaf ? Peu, très peu d’amis daignent encore venir au cimetière El Alia, les 16 janvier et le 29 juin pour lutter contre l’oubli ou l’amnésie. L’oubli ou l’amnésie sont dans ce cas précis plus cruels que la mort. Mais une mémoire saine et sincère n’oublie jamais. N’y a-t-il plus de mémoire saine chez nous ? Le samedi 16 janvier 2010, ceux qui viendront à El Alia auront une idée précise de notre saine et sincère mémoire. L’oubli de Boudiaf et de son sacrifice ont pris la forme de l’ingratitude. Et comme dit Victor Hugo : « La suprême bassesse de la flatterie, c’est d’encourager l’ingratitude. » Si Boudiaf a fini comme Dieu le lui a voulu, ce n’est certainement pas pour lui mais pour nous, témoins de son grand sacrifice.

En effet, comme le dit Goethe : « Ceux qui ont découvert au peuple leurs sentiments et leurs vues ont été de tout temps crucifiés et brûlés. » Pour qui et pourquoi Boudiaf est-il revenu et s’est-il sacrifié ? Pour le pouvoir ? Pour s’enrichir ? Pour sa famille ? Il est certain que l’assassin matériel de Boudiaf lui a tiré dans le dos et peut-être même de face pour se débarrasser de lui physiquement. Mais ceux qui l’oublient aujourd’hui, et pire, ceux qui font semblant de l’oublier commentent également un crime vis-à-vis de la mémoire du peuple en tombant alors dans la cruauté de l’oubli. Oublier un homme comme Boudiaf participe au mensonge, car comme dit Albert Camus : « La vérité est comme la lumière ; elle aveugle. Le mensonge, au contraire, est un beau crépuscule qui met chaque objet en valeur. » D’atrocité en atrocité, son parcours infernal, qui a commencé dans les années quarante, l’a souvent mis en face de la lâcheté qui l’accuse maintenant de dictateur. Est-ce la meilleure façon de ne pas oublier Boudiaf ? Pourquoi ne pas rappeler au peuple que Boudiaf a été le premier chef d’Etat algérien à définir la personnalité de l’Algérien dans son triptyque : amazighité, islamité et arabité, alors que pendant des années on s’efforçait à nous faire avaler que la culture algérienne est seulement arabo-musulmane. Le traitement réservé à notre emblème national, nos chouhada et notre équipe nationale de football par nos « frères » égyptiens est venu opportunément pour nous pousser à redéfinir nos marques sur ce plan et sur d’autres. Garder de Boudiaf le nom d’un aéroport, d’une salle omnisports et d’une tombe que quelques-uns visitent deux fois par an serait réduire l’histoire de notre pays à sa plus simple expression. Enfin, il serait tentant de conclure cette contribution comme l’a dit un poète anonyme : « Mohamed est ton nom et celui du Prophète, où va l’Algérie est une devinette. »

* Fils de Mohamed Boudiaf

+ Verdict prononcé contre les cinq élèves du lycée Okba: Le président de l’Union des parents d’élèves de la wilaya d’Alger réagit:

Atteintes à mineurs et abus de confiance

Par M. Salah Amer-yahia *

Le verdict rendu par le tribunal de Bab El-Oued dans l’affaire des cinq mineurs, élèves de surcroit d’un établissement de l’Education nationale, nous laisse perplexes, désarmés et désorientés. Une année de prison ferme et 50 millions d’amende pour chacune de ces victimes de l’abus de confiance! Le délit, si délit il y a, s’est produit dans l’enceinte d’un établissement public éducatif à savoir le lycée Okba d’Alger dont le staff administratif vient encore une fois de se distinguer par des atteintes à mineurs. C’est une institution de la République ayant comme missions et objectifs l’éducation et la formation des enfants de cette République. Les lycéens sont rarement des adultes aussi l’entière responsabilité du ministère de l’Education nationale est engagée. Si ces enfants sont reconnus coupables de délit(s), la responsabilité incombe à cette institution qui a failli. Elle a failli à ses missions, à ses objectifs et aussi à ses devoirs envers les parents. Ces enfants à l’instar de millions de leurs camarades rejoignent l’école comme des feuilles blanches, avec la pureté des anges. Une décennie après, leurs parents découvrent que leur progéniture est trainée dans l’opprobre par cette même institution en charge de son éducation, de sa formation. S’il y a échec, il incombe à cette institution. S’il y a délit, atteinte à l’emblème national, le coupable est le chef de cet établissement scolaire, le représentant de M. le ministre de l’éducation nationale. On est en présence de dévoiement de mineurs ! La faute de l’élève, de ces élèves, est interne à l’établissement scolaire. Elle relève de la discipline et de son conseil, prévu par la réglementation de l’Education nationale.
Le surdimensionnement de cette affaire n’a d’égale que son instrumentalisation occulte au moment où les auteurs de crimes d’atteintes à la République, à la société, à l’économie sont blanchis et récompensés.
Dans le pire des cas, ces élèves auraient dû rejoindre la caserne pour aimer le drapeau national ou, à la milite, le respecter car notre institution éducative démontre, par ce cas absurde, son échec à faire aimer aux élèves et le drapeau national et l’Algérie.
L’Union des parents d’élèves de la wilaya d’Alger se met à la disposition des ces élèves et de leurs parents doublement victimes à qui on tenté de faire haïr le drapeau national et d’en faire des bannis.
Le 01 Novembre 2009
* Le président fondateur de L’Union des parents d’élèves de la wilaya d’Alger (UPE Alger)
M. Salah Amer-yahia

+ Mokrane Aït Larbi. Avocat à El watan:« On ne peut pas parler de liberté dans un pays en état d’urgence »

   « On ne peut pas parler de liberté dans un pays en état d’urgence »

En l’espace d’une semaine, ce ne sont pas moins de trois rassemblements qui ont été empêchés par les forces de l’ordre dans la ville d’Alger. L’état d’urgence fait peser sur les libertés individuelles une véritable chape de plomb, muselant toute velléité d’opposition. Maître Mokrane Aït Larbi estime que la levée de l’état d’urgence devient impérative.

-  Vendredi, un rassemblement populaire, pourtant pacifique, a encore été empêché par les forces de l’ordre dans les rues d’Alger. De même, la Ligue algérienne pour la défense des droits de l’homme (LADDH) n’a pas été autorisée à organiser une rencontre nationale sur la peine de mort. En tant qu’homme de droit, comment considérez-vous ces interdictions ? Trouvent-elles une justification ?

Dans un Etat de droit, tout ce qui n’est pas interdit par la loi est permis. Dans un Etat totalitaire, tout ce qui n’est pas autorisé par le pouvoir est interdit. Dans une démocratie, les manifestations publiques de la rue sont soumises à une simple déclaration et dans les salles on est libre de se réunir… > Lire la suite de l’entretien ici à partir du lien

G.L. (El watan du 12/10/09)

+Annonce des résultats BEM:Coup de gueule d’une Algérienne … « Vive l’Algérie des pauvres! »

bem20091.jpg  »Les « pistonnés », cela  fait deux jours qu’ils ont eu les résultats »

Désolé, vous vous demandez comment les gens sont malades, eh bien, on devient malade car les gens de l’onec refusent de nous donnez les résultats du BEM, et pourtant nous sommes le 18 juin 2009, et rien ne figure sur l’internet. 

Par contre d’autres, « certains », les « pistonnés », cela  fait deux jours qu’ils ont eu les résultats, et nous les fils de pauvres, vous nous faites patienter, vous nous faites monter la glycémie, et l’hyper-tension. Désolé la vérité blesse, mais c’est comme ça. Tout de même, vive l’ALGERIE des pauvres.

Par LILIA (une cadidate au BEM)

+ « Incurie au lycée Okba » par M. Salah Amer-yahia (Président-fondateur de l’UPE de la wilaya d’Alger)

   » Incurie au lycée Okba »

Par Salah Amer-yahia*

Au deuxième mois de leur bannissement de l’Education par le premier responsable du secteur, cinq adolescents donc mineurs sont traduits par ce même responsable devant la Justice à quelques enjambées de leur cursus scolaire. Nos cinq jeunes lycéens se voient privés de passer leur bac, mis sous contrôle judiciaire. Ils sont accusés d’atteinte à l’emblème national dans un pays où le système gratifie de pardon et de protection ceux qui continuent à faire la guerre à cet emblème…

C’est la deuxième fois en une décennie que des lycéens du Lycée Okba de Bab-El-Oued sont livrés au lynchage médiatique et à la Justice par ceux qui sont en charge de leur éducation et de leur formation. Durant l’année scolaire 1997/1998, l’Union des parents d’élèves de la wilaya d’Alger avait dénoncé et mis un holà aux accusations portées contre des élèves qui étaient doublement victimes d’agents corrupteurs de l’éducation. Ils excluaient des élèves du lycée Okba pour les réinscrire moyennant argent au lycée Emir Abdelkader.

Les déclarations contradictoires des deux premiers responsables de l’établissement secondaire Okba montrent l’incurie dans laquelle nos enfants étudient. Ils ont livrés à eux-mêmes, sans surveillance, sans enseignants et …durant les cours de soutien ! C’est un agent d’entretien qui accuse des mineurs d’atteinte à l’emblème national !

Que faisaient leurs enseignants, les surveillants, le Proviseur ?

Les premiers à comparaître devant la Justice si délit d’atteinte à l’emblème national venait à se confirmer devraient être les responsables directs, à tous les niveaux  de ce grave échec éducatif.

Alger, le 09/02/2009.

* Le président-fondateur de l’Union des parents d’élèves de la wilaya d’Alger

 M. Salah Amer-yahia,

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