+ Grève dans les lycées: Une pierre, deux coups…

+ Grève dans les lycées: Une pierre, deux coups... dans Actu d'Ici greve-lycees-150x150Cliquer sur la vignette pour agrandir l’image

 

+ Liberté pour le jeune Abdelghani Aloui!

+ Liberté pour le jeune Abdelghani Aloui! dans Actu d'Ici aloui-300x300Internautes, blogueurs, militants de la démocratie et des droits de la personne humaine, engagés pour les libertés d’expression, la liberté de dire, de caricaturer, de penser, nous, nous sommes devant nos claviers, pendant qu’un jeune algérien est, en ce moment, derrière les barreaux, accusé d’avoir publié, sur sa page facebook , des photos et des caricatures du Président et du Premier ministre, jugées diffamantes.

A partir du moment où, des hommes et des femmes se portent aux responsabilités et aux destinées d’un pays, ils deviennent des hommes et des femmes  publics, sujets à des critiques, à la caricature. Si les autorités considèrent de telles images diffamantes à l’endroit des institutions du pays, le web grouille de ce genre d’images et des milliers d’autres jeunes devraient connaître le même sort que celui du jeune Abdelghani. Est-ce la réponse à réserver à un moyen d’expression non-violent ?

Pour la Justice algérienne, les images et les caricatures publiées par Abdelghani Aloui sont assimilées à une menace contre la sécurité du pays et d’apologie au terrorisme. Si de telles charges sont retenues et maintenues contre lui, il risque 10 ans d’emprisonnement.

Les partis politiques, les organisations de défense des droits de l’homme, la représentation nationale acquise à la démocratie et à la liberté, les journalistes, les caricaturistes, les artistes, les intellectuels (?) sont interpelés et doivent réagir au nom du principe intangible de la liberté d’expression, de conscience, de penser et de création consacré par la Loi fondamentale du pays.

La force d’un Etat s’exprime aussi par l’indulgence et la tolérance de ses dirigeants à l’égard de sa jeunesse qui aime son pays à sa manière, qui aspire à une vie paisible dans son pays. Le sens des responsabilités et de la rigueur des dirigeants, n’est jamais entamé par la dérision que peuvent afficher leurs concitoyens à leur égard et ne devrait pas, ne doit pas exclure celui de l’autodérision et leur capacité à admettre et à se rendre à l’évidence qu’il existe des citoyens qui ne pensent pas comme eux et qui ne sont pas, pour autant, une menace pour leur pays. C’est le principe de la démocratie, de la liberté de penser et de penser librement.

A l’ère des autoroutes infinies et incontrôlables de l’information qui bousculent bien des théories, des doctrines, des dogmes, des philosophies et qui dessinent la liberté; cette liberté qui s’impose à nous, d’elle-même et sans que nous y soyons pour quelque chose, d’ailleurs, n’y allons pas à contre-sens, ne construisons pas des autoroutes de la répression. Elles ne mèneront nulle part. C’est, assurément, le chemin… de l’impasse.

Disons-le et admettez-le! Le jeune Abdelghani n’avait, tout de même, aucune intention de porter atteinte à la sécurité de son pays, ou échafauder un quelconque plan de déstabilisation de ses institutions, non ! Comme nous tous, comme ces millions de jeunes, une richesse et une ressource humaines inestimables dont recèle l’Algérie, Abdelghani a, naturellement, des rêves plein la tête. Certainement pas celui de commettre un crime contre son pays. Comme ces millions de jeunes, il rêve, simplement, d’un pays dont les dirigeants ressentent leur vécu, leurs angoisses, leurs malaises, partagent et œuvrent à la concrétisation de leurs aspirations légitimes à une vie descente et appréhendent leurs colères et maladresses avec plus de recul, de lucidité et de discernement.

Il y a de ces innocences qui sont véritablement innocentes. Abdelghani en est une. Sa place n’est pas en prison. Non ! Rendez-lui sa liberté. C’est la fièvre de la jeunesse qui maintient le reste du monde à la température normale, disait George Bernanos. Quand la jeunesse se refroidit, le reste du monde claque des dents. »

Nous, internautes, blogueurs, facebookeurs, par solidarité avec Abdelghani, nous pouvons, tout au moins, même dérisoire, mettre comme image de profil la photo du jeune blogueur qui croupit en prison.

R.Z

+ Al-Jazeera sport veut poursuivre la TV algérienne en justice pour piratage

Al-Jazeera sport veut poursuivre la TV algérienne en justice pour piratage

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+ « Là, c’est le mouton qui passe ! »

+ « Là, c’est le mouton qui passe ! » dans Actu d'Ici moutons2-150x150« Toute ressemblance avec des personnages existants ou ayant existé ou avec des faits similaires ne serait pas que pure coïncidence ou le fruit de l’imagination… » R. Zenati. (Histoire adaptée)

C’est un mec qui passe son permis de conduire. Mais, à chaque fois, il est recalé à l’examen du code de la route, sans comprendre les raisons de ces échecs répétés, lui qui a, pourtant, « bouffé » et appris par cœur ce satané code. Rien n’y fait !

Après s’être plaint auprès de son entourage, il finit par comprendre, qu’il doit apprendre un autre code, « particulier », celui-là. On lui explique que son examinateur est quelqu’un qui apprécie le bakchich, « la tchipa », « tijuƐal », quoi !

Alors, sans trop se poser de questions et, pour lui, avoir son permis était son unique chance de décrocher un job comme chauffeur, il met en pratique le « code ».

Profitant de l’occasion de l’Aïd el Kebir qui pointe déjà le nez, notre bonhomme achète un mouton, une belle bête avec de belles cornes et se rend chez son inspecteur et remet l’animal du « sacrifice » à son fils. La soir, l’inspecteur, qui a l’habitude de recevoir des pots-de-vin de toute nature, n’a pas cherché à savoir qui était le donateur du mouton du « sacrifice ».

Les fêtes de l’Aïd passées, le candidat « bienfaiteur » doit repasser son examen du code de la route. Une énième fois…
L’examinateur lui montre une situation de priorité de passage et interroge :
- Qui doit passer à ce carrefour ?
- Tu plaisantes ou quoi! Répond le candidat avec assurance, là, c’est le mouton qui passe !
- Ah, voilà! Là, maintenant, c’est bon! C’est même très bon! Réplique l’inspecteur. Mabrouk Ɛlik a Sidi !

Rahim Zenati  (Histoire adaptée)

+ Amizour : L’hygiène fait défaut dans les écoles

http://lecourrier-dalgerie.com/amizour-lhygiene-fait-defaut-dans-les-ecoles/

+ Triste réalité à l’école primaire chahid Maouchi Md. Ameziane, Amizour: NON ASSISTANCE A ÉCOLIERS EN DANGER!

 + Triste réalité à l'école primaire chahid Maouchi Md. Ameziane, Amizour:  NON ASSISTANCE A ÉCOLIERS EN DANGER! dans Echos d'Amizour imag0409-150x150Les parents menacent de fermer l’école si la situation ne s’améliore pas.

Voici l’état de nos écoles. Ce n’est qu’un échantillon. Ici, l’école primaire qui porte le nom d’un grand chahid: Maouchi Md. Ameziane, Amizour. Ces photos, prises quelques jours après la rentrée et qui passent de tout commentaire, montrent l’état désastreux et affligeant  dans lequel se trouve le « bloc » sanitaire que fréquentent plus de 200 élèves (filles et garçons) et le personnel. Les enseignantes n’osent même pas s’en approcher, puisque ce même bloc, en plus de l’insalubrité, est exposé aux quatre vents

Faute d’entretien, de commodités les plus basiques, notamment l’eau courante et de façon régulière, les enfants utilisent les toilettes, le plus souvent sans se laver les mains… Encore plus dramatique! Les écoliers rejoignent la cantine sans même se laver les mains, ce qui les expose quotidiennement aux risques de contaminations bactériennes et autres intoxications, dont les conséquences peuvent être fatales! Normal, ni eau ni savon… Et l’on vient leur faire la leçon sur l’hygiène et la santé scolaires…

Le projet de réalisation d’un nouveau bloc sanitaire, annoncé depuis plus de 3 ans, est toujours en souffrance. Messieurs les responsables, il s’agit de la sécurité et de la santé d’enfants innocents!

Razen

Amizour/Rentrée scolaire: Grande cacophonie dans le préscolaire

Amizour/Rentrée scolaire: Grande cacophonie dans le préscolaire  dans Echos d'Amizour pre-scolaire_1558293_465x348-150x150« Ce n’est pas aux enfants et à leurs parents de payer  les incohérences d’un système et les errements des responsables ! »

Notre école n’en finit pas de se « moquer » de nos enfants. C’est le grand n’importe quoi. De réformes en réformes, « d’expériences en expériences », l’institution éducative se décrédibilise à tous les niveaux et, la boucle est bouclée à l’université, qui détient la palme de la médiocrité. Parmi les nombreuses incohérences -et le mot est faible- c’est la cacophonie qui règne dans les écoles primaires, en matière de prise en charge dans le préscolaire.

Cette année, l’on décide que cet enseignement n’est plus obligatoire et, paradoxalement, l’on oblige les directeurs à limiter à 25 le nombre d’enfants dans chaque groupe (classe) et à prendre en considération l’âge, comme paramètre de « sélection ».

A titre d’exemple, dans la commune d’ Amizour, deux écoles primaires sont confrontées à cet état de fait (Ecole Chahid Maoche Md Ameziane, Taazibt et Ecole Boukar). Le nombre de postulants dépassant celui des places disponibles et limité, les parents d’élèves, très remontés,  ne comprennent pas comment et pourquoi, d’une part, on décrète que ce n’est plus un enseignement obligatoire et, d’autre part, on oblige les directeurs à se conformer au nombre de 25 par groupe et à prendre en compte le critère de l’âge.

En tout état de cause, les parents, par l’intermédiaire de leur association comptent saisir l’Inspection de la Circonscription et le Directeur de l’Éducation pour « une dérogation » à porter à 30 le nombre d’enfants devant bénéficier de cette prise en charge.  » C’est une question de principe: celui de l’égalité des chances » estime le président de l’association des parents d’élèves de l’école de Ecole Chahid Maoche Md Ameziane,( Taazibt). Une pétition signée par les parents d’élèves sera remise à l’inspection dans le courant de la semaine.

Razen

+ Lettre à ceux qui ignorent l’appel de détresse d’un jeune enfant malade…

+ Lettre à ceux qui ignorent l'appel de détresse d'un jeune enfant malade… dans Actu d'Ici sa-224x300Non ! Mille fois non! On ne peut pas laisser un enfant souffrir de la sorte! Non! Mille fois non! Un pays, un État ne peut pas, n’a pas le droit de laisser un enfant et ses parents livrés à eux-mêmes, dans la solitude de la douleur et l’inhumanité de l’indifférence… Non! On ne peut pas concevoir une telle cruauté! 

Au nom de quoi, au nom de quelle loi, au nom de quelle foi, quelques Algériens nantis peuvent-ils s’offrir et à leurs familles des soins à l’étranger, sinon parce qu’ils ont accès aux leviers du pouvoir et à ses privilèges? Au nom de quelle morale dénier cette opportunité, ce droit à la vie au jeune SID ALI (et à tant d’autres) et lui demander d’attendre… d’attendre et encore d’attendre, gisant sur son lit d’hôpital ? Un hôpital, qui, manifestement, n’est pas doté de moyens et d’équipements adéquats pour poser le diagnostic et qui permettent à Sid Ali de guérir, de retrouver le sourire et de rentrer chez lui ? Quelle conscience peut tolérer que des enfants d’un même peuple n’aient pas les mêmes chances d’accès à des soins de qualité?

Oui, naturellement, nous Algériens, aurions tant aimé et ardemment souhaité que notre pays dispose de son « Val-de Grâce », mais, hélas ! Des deniers de l’Etat, des millions de dollars, quand ils ne sont pas détournés, sont engloutis dans des gabegies sans nom, dans des projets de prestige aussi grandiloquents qu’inutiles… 

En attendant que l’humanité algérienne puisse recouvrer son droit à son « Val-de-Grâce », construisons notre chaîne de Solidarité avec le jeune SID ALI dont la santé se dégrade de jour en jour… Mobilisons-nous pour une prise en charge digne au profit du jeune garçon, qui n’a, pour l’heure, que l’écho même de son appel de détresse que voici:

RAZEN

________________________

Appel de détresse

Je m’appelle sid Ali gherabli, j’ai 13 ans depuis 2 semaines, j’étais un garçon en santé Soudainement je convulse non-stop… ma mère n’avait rien comprit, Hospitalisé à l’hôpital de ma ville a Biskra pendant quelques jours sans solution …et vous savez quoi !

Mes parents ne peuvent pas m’entendre parce que je plonge dans un COMA artificiel PROFOND. Transféré sur Alger à l’hôpital MUSTAPHA PACHA, dans l’espoir qu’ils me trouvent une solution pour ses convulsions et,  depuis avril, je ne fais que dormir, dormir, et dormir sans le vouloir. Mes frères me manquent (Nizar et Isaak), je veux retrouver ma voix ma vue MA VIE D’ENFANT …je veux parler à ma mère qui pleure en silence depuis des mois ….

Mes faceboukers, médecins, AIDEZ-MOI, VENEZ ME VOIR, je suis au service Réanimation & Anesthésie à l’hôpital Mustapha Pacha, JE DOIS ETRE Transféré en URGENCE EN France,,,,,MA PRISE EN CHARGE EST REFUSÉE ….MON PAYS AIDEZ-MOI! AIDEZ MOI!
TEL : 0557 77 30 74
Numéro du père de l’enfant : + 231 7 77 24 90 33
Celui de sa mère : +213 5 57 77 30 74

+ Affaires Sonatrach: Mandat d’arrêt international contre Chakib Khelil

+ Affaires Sonatrach: Mandat d'arrêt international contre Chakib Khelil  dans Réflérire chakiblhalilmandat-150x150Cliquer sur la vignette pour agrandir l’image

 

Amizour/Emploi: Harcèlements et chantage à l’égard des femmes en détresse sociale

Amizour/Emploi: Harcèlements et chantage à l'égard des femmes en détresse sociale dans Actu d'Ici violence_psychologique_dans_le_couple_comment_en_sortir_large-150x150Des bruits persistants font état de harcèlements que subiraient certaines jeunes femmes en détresse sociale au niveau de services dits « sociaux » et censés apporter aide et assistance aux personnes socialement démunies. 
Ces sources rapportent (la scène se serait produite aujourd’hui) qu’une jeune femme, la trentaine, divorcée, a quitté en sanglots et en état de choc les bureaux d’une administration où on lui aurait promis que sa demande d’emploi serait prise en charge  à condition qu’elle cède au chantage et en échange de services « particuliers ».
La victime a fait le récit de ce qu’elle avait subi à une personne qu’elle connait et qu’elle avait croisée sur son chemin. 
Nous y reviendrons.

Razen

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