+ Après trois mois de soins en France, le Président Bouteflika rentre au pays

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+ France/Ramadhan: Le CFCM sème le « doute » et fait volte-face

+ France/Ramadhan: Le CFCM sème le Annoncé officiellement pour aujourd’hui, mardi, le début du mois sacré du Ramadhan en France est repoussé  à demain, mercredi.

Pour une nuit de « doute »,  c’en était vraiment pour les Musulmans de France. Et pour cause, initialement annoncé pour aujourd’hui  mardi, par le Conseil français du culte musulman (CFCM), le début du mois de carême est finalement repoussé à demain mercredi, à l’instar de tous les autres pays musulmans, dont l’Algérie.

A l’origine de cette cacophonie, la sempiternelle question de l’observation du croissant lunaire, « tiraillé » entre la méthode scientifique et l’observation classique religieuse.

Razen
___________________
Voici le 1er communiqué du CFCM

Début du jeûne du mois de Ramadhan 2013 : mardi 9 juillet

A l’occasion du début du mois de Ramadhan de l’année hégirienne 1434, le Conseil français du culte musulman (CFCM) souhaite à toute la communauté musulmane de France un heureux mois de jeûne dont le premier jour est fixé au mardi 9 juillet 2013 conformément aux décisions prises lors du Colloque du CFCM du 9 mai 2013 par l’ensemble des composantes du CFCM.

Nous souhaitons à l’ensemble de nos concitoyens nos meilleurs vœux de paix, de concorde et de vivre ensemble, avec notamment toutes les composantes spirituelles de la Nation.

M. Manuel Valls, Ministre de l’Intérieur chargé des Cultes, honorera tous les musulmans de France en participant à l’Iftar (rupture du jeûne) qui aura lieu le 15 juillet 2013 à la Grande Mosquée de Paris au lendemain de notre Fête nationale.

Nous implorons Allah Tout Puissant d’accepter notre jeûne et de nous combler de Sa Clémence et de Sa Miséricorde durant ce mois béni du Ramadhan.

Dr Dalil Boubakeur
Président du CFCM

+Egypte: Affrontements et imbroglio autour de la nomination d’ElBaradei comme Premier ministre

+Egypte: Affrontements et imbroglio autour de la nomination d'ElBaradei comme Premier ministre dans Actu d'ailleurs eg1-150x150

L’Egypte au bord de la guerre civile?

L’armée qui agit aussi pour sauvegarder ses intérêts économiques et financiers colossaux, qui fait et défait les présidents, doit jouer le jeu, rester neutre et respecter les règles démocratiques, pour sortir le pays de cette spirale de violence qui sent la guerre civile.

La situation reste toujours confuse en Égypte. Si, dans la rue, le divorce entre les deux camps – pro et anti Morsi- est quasiment consommé, dans les coulisses des Etats-majors des forces politiques en présence, la situation est, pour le moins confuse. 

La nomination ou l’annonce de la nomination de Mohamd ElBaradei à la tête du gouvernement a vite mis le feu aux poudres au sein de la mouvance islamiste qui dénonce avec véhémence le putsch contre leur président élu et qui ne veulent plus entendre parler d’un « pro-américain » comme Premier ministre.

Pour gagner du temps, probablement le temps que les choses se décantent sur le front de la mobilisation et, pour calmer les esprits, le président civil par intérim Adly Mansour, intronisé par les militaires après la destitution mercredi de M. Morsi, a fini par annoncer que sa décision de nommer l’ancien chef de l’AIE n’était pas définitive même si, nuançait-il, ce choix lui semblait «le plus logique». 

Les jours, voire les heures à venir. seront déterminants, en attendant que les vrais décideurs-les militaires- trouvent une autre parade pour sortir le pays et son institution de cet engrenage qui comporte tous les ingrédients d’une guerre fratricide certaine.

RAZEN

+ Lettre à Sarkozy, ancien président la République française

+ Lettre à Sarkozy, ancien président la République française  dans Mes mots de tête sarko-300x300Lettre à Nikolas Sarkozy, ancien président de la République française

Monsieur le président,

Sur cette photo, on vous découvre aux côté de M. Nelson Mandela
et je ne puis m’empêcher de vous demander ce vous faisiez aux côtés de cet homme africain qui « n’est pas assez entré dans l’histoire ». 

Vous vous en doutez bien que je fais référence à votre tristement célèbre discours de Dakar, le 26 juillet 2007, alors que, deux mois plus tard, le 4 septembre, vous receviez ce leader emblématique de la lutte anti-apartheid et premier président noir de l’Afrique du Sud. Bien entendu, au-delà de la logique des intérêts économiques, à ses côtés, votre image ne pouvez que bien se portez.

Oui, on n’oubliera pas de sitôt votre déclaration, dans votre discours arrogant, où vous aviez tenu des propos outrageants à l’égard des peuples d’Afrique : « Le drame de l’Afrique, affirmiez-vous, c’est que l’homme africain n’est pas assez entré dans l’histoire. » 

(lire la suite)

+ Egypte: L’armée sonne la fin du président Morsi

+ Egypte: L'armée sonne la fin du président Morsi dans Réflérire egypte-morsi-150x150Cliquer sur la vignette pour agrandir l’image

 

+ L’acteur français Gérard Depardieu veut demander le passeport algérien

+ L'acteur français Gérard Depardieu veut demander le passeport algérien images-150x150

Réputé pour ses excès et ses frasques, l’acteur français Gérard Depardieu, qui détient le passeport russe, a l’intention de demander le passeport algérien. C’est, en tous cas, ce qu’a laissé entendre l’expatrié fiscal français, au cours d’une interview au Journal du dimanche (JDD français). «J’ai sept passeports de plusieurs pays que j’aime, enfin j’aimerais en avoir sept», a-t-il dit, ajoutant «je vais d’ailleurs demander celui de l’Algérie et d’autres encore

Rappelons que l’acteur français a été entendu, le 12 janvier 2005, comme témoin par la brigade financière dans l’enquête sur la déconfiture de Khalifa TV, créée par l’homme d’affaires algérien Abdelmoumène Rafik Khalifa. Depardieu est soupçonné d’avoir bénéficié à plusieurs reprises des « largesses » de l’ex-golden boy algérien.

Si c’est pour rendre visite à son ex-ami, l’autre « évadé », (photo) Depardieu devrait se faire délivrer le passeport britannique.

Razen

+Amizour/Hôpital Benmerad El Mekki: Urgences signalées !

+Amizour/Hôpital Benmerad El Mekki: Urgences signalées ! dans Actu d'Ici 421528_146737465488578_1156023221_n-150x150

Hôpital Benmerad El Mekki: A quand la mise en service du scanner?

Réceptionné depuis mai 2012, le scanner dont a bénéficié l’hôpital Benmerad El Mekki est toujours dans « ses cartons », alors que les mêmes appareils d’imagerie dont ont été dotés d’autres établissements hospitaliers de la wilaya sont opérationnels.

De sources informées, il se poserait un problème de local au niveau de l’hôpital. La décision du Conseil médical d’aménager la pharmacie en salle d’imagerie médicale, s’est heurtée à l’opposition de la pharmacienne du même hôpital qui   »refuse de céder » les lieux. Un bras de fer qui sanctionne les malades…

La question que l’on se pose, absurde et inextricable est, naturellement, celle de savoir comment,  un hôpital peut s’opposer à l’hôpital, dans le même hôpital et comment l’autorité du Conseil médical du même hôpital peut se heurter à la pharmacienne, toujours du même hôpital. Ça fait trop d’ »hôpital », mais toujours pas de scanner. Une situation qui a besoin d’être « scannée ».

 Quant au service de réanimation médicale dont les équipements sont en place depuis plus de deux ans et dont les portes sont toujours fermées,  » vaudrait mieux ne pas en parler. Il ne faut jamais « réanimer » des questions qui fâchent, au risque d’être « scanné ». Là, aussi, l’on apprend que cette situation est due au manque de personnel… Manque de personnel ou manque d’organisation ?

Par ailleurs, l’on croit savoir que le service de chirurgie est  saturé et le programme des interventions chirurgicales  va jusqu’à … 2014! Avec sept chirurgiens. « Alors qu’avant, nous confie notre source, avec seulement deux chirurgiens, la situation n’était pas aussi ingérable. »  Et là, aussi… Il y a vraiment  »urgence! »

+ Canal citoyen de proximité: Entretien avec Brahim Khireddine, président de l’association « Artis »

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+ Abderrahmane Bouguermouh tire sa révérence à l’âge de 77 ans: « La Colline oubliée » se souviendra de lui …

+ Abderrahmane Bouguermouh tire sa révérence à l'âge de 77 ans: « La Colline oubliée » se souviendra de lui … dans Actu d'Ici 59153a37-150x150« La Colline oubliée » se souviendra de lui …

C’est Steven Soderbergh, un réalisateur américain qui disait : » Un cinéaste se trouve face à trois options: embrasser le système et en devenir l’esclave, l’ignorer et le combattre, ou l’utiliser à son avantage. » Lui, il ne l’a, ni embrassé ni utilisé à son avantage. Il est resté lui-même. Un artiste qui avait la culture du « non », comme disait Kateb Yacine, à propos de l’intellectuel vrai.

Le cinéaste Abderrahmane Bouguermouh, tire sa révérence. Triste nouvelle. Il y a quatre jours, un ami passionné de cinéma et moi l’évoquions au cours d’une discussion sur le 7e art.

 J’ai eu l’occasion et le privilège de le connaître, alors que j’étais correspondant à un quotidien national. Il m’avait accordé une interview, vers les années 91/ 92 (je ne me rappelle pas exactement de l’année.)

Pour le rencontrer, j’ai du passer par un responsable du centre culturel d’Ighzer Amokrane ‘Ouzellaguen qui a eu la gentillesse de m’accompagner chez le cinéaste. Il est venu à notre rencontre, souriant. Lorsque je me suis présenté et lui ai expliqué l’objet de ma « visite », il a tout de suite accepté. Nous nous sommes rendus dans un café qui se trouvait à quelques mètres de sa maison.

Une fois attablés, j’avoue que j’étais un peu gêné, parce que je ne donnais pas l’air de quelqu’un venu réaliser une interview. Il faut dire que j’étais dans une tenue quelque peu négligée, « débraillée ». Ca ne faisait pas « sérieux ». C’était l’été. Mais il m’avait tout de suite mis à l’aise. Il nous a commandé des boissons et j’en profitai pour fouiller dans ma cervelle de correspondant « débarqué » pour trouver des mots à ma première question. Celle qui me permettrait de structurer l’entretien avec ce monument du 7e art. J’ouvre mon bloc-notes, tout tremblant. Il suit tous mes gestes. Je crois qu’il s’attendait à ce que je lui tende un dictaphone…

Ca y est, la première question arrive et l’interview coule comme un long fleuve tranquille. Tout ouïe, je le fixais des yeux à croire que j’étais là-bas pour dessiner son portrait. Je m’efforçais de noter le moindre mot. Je ne devais rater aucune information pour les besoins de mon papier. Son itinéraire, son œuvre, le cinéma en Algérie, gloires et décadences, ses projets cinématographiques… Mouloud Mammeri, Ahmed Rachedi et … l’Opium et le bâton, La colline oubliée, une œuvre de Mammeri qu’il finira, malgré tout, malgré les « résistances », par porter au cinéma, en 1996.

A la fin de l’entretien, je relis mes notes et sollicite son avis sur le titre que je mettrais à l’interview… Il me répond par un regard comme pour me dire: c’est toi l’auteur de l’interview » et je réplique:

-          Monsieur Bouguermouh, que pensez-vous de  » Un cinéaste sans film ? »

-          Oui, approuve-t-il, sans la moindre hésitation, ça marche ! »

En fait, pour tout dire, cet intitulé, je l’avais déjà préparé et mis en réserve dès les trois premières questions. A l’époque, le cinéaste n’avait pas encore réalisé « La Colline oubliée », un projet qui lui tenait à cœur. A travers ses propos, l’artiste laissait transparaître une certaine déception, une profonde amertume en évoquant le traitement qui lui était réservé en tant que cinéaste marginalisé, ne cadrant pas avec « le cinéma » officiel, les scenarios ficelés d’avance. Deux jours après, entretien avec Abderrahmane Bouguermouh: « Un cinéaste sans film »,  en pages « culture » du quotidien. Je ne l’ai pas revu pour lui demander ce qu’il pensait de l’article.

Jusqu’à ce jour, j’éprouve toujours la même « fierté », non pas d’avoir mon nom au bas du papier, mais pour avoir « permis », peut-être, quelque part, au cinéaste de crier sa colère et de pousser un coup de gueule. Je garde de lui le souvenir d’un homme généreux, sympathique, celui d’un artiste cinéaste humble, souriant, attentionné,  au regard généreux et lumineux. Jaloux de son indépendance artistique et intellectuelle. Un artiste accompli.

Au fil de notre discussion, il m’avait « confié » quelque chose à propos du film « L’Opium et le bâton », réalisé par Ahmed Rachdi. Il m’avait gentiment demandé de ne pas insérer l’information dans mon papier. J’ai respecté son vœu.

Je remuerai ciel et terre pour retrouver le papier en question, le faire partager. Lui rendre hommage après sa mort comme je l’ai fait de son vivant.

Mes sincères condoléances à sa famille.

Razen

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